jeudi, février 26, 2004

l'homme meilleur

ou au philosophe qui se cache en lui et si il est éclairé en voici une
digression :


Rappelons en effet, après tous ceux qui se sont intéressés philosophiquement
à la psychanalyse, que celle-ci n'est pas la philosophie, ni même de la
philosophie. À l'égard de la philosophie en général, et tout
particulièrement de la prétention de l'épistémologue à critiquer la
psychanalyse, Freud a même, dans la troisième conférence, quelques phrases
fort dures, quoique régulièrement mal comprises. Mais sa doctrine fournit à
l'esprit qui veut s'exercer un incomparable objet d'étude, et un superbe
exemple de ce que peut l'imagination conceptuelle devant des phénomènes
profondément opaques, mais d'une grande densité humaine. Et comme on verra
que la pente ultime de la construction de Freud est plus éthique que
scientifique, ce serait d'autant plus lui faire injure que de la
monumentaliser comme une production éminente de notre culture, sans lui
avoir fait l'honneur de l'interroger à fond quant à sa vérité.

DISONS DONC RENDRE L HOMME A SON ETHIQUE ET CELA BIEN MODESTEMENT

CORDIAL
TF

>From: Démaret
>Reply-To: psychanalyse@yahoogroupes.fr
>To: psychanalyse@yahoogroupes.fr
>Subject: [psychanalyse] Re : Re : medley : Mayday Mayday
>Date: Thu, 26 Feb 2004 11:43:57 -0000
>
>Rendre l'homme à lui.
>Johanna
>
>--- Dans psychanalyse@yahoogroupes.fr, christine riche
> a écrit
> > --- frans tassigny a
> > écrit :
> > ---------------------------------
> > L'idée c'est la lutte, pas le sommeil, sans pour cele
> > "plaider" pour un
> > certain groupe défini, sans se prétendre un "meneur",
> > rien de tout cela,
> > mais les co listiers qui font oeuvre, s'expriment sur
> > un collectif ,ou un
> > site méritent notre estime car ils prouvent que "le
> > palais de l'oralité"
> > peut désenclaver, défaire un "noeud" , arrêter les
> > "chevaux qui
> > s'emballent", la suite ni vous ni moi ne peuvent rien
> > faire si ce n'est que
> > passer encore à une autre étape et ainsi de suite : LA
> > PSYCHANALYSE C EST
> > RENDRE L HOMME MEILLEUR LE RESTE EST VOCIFERENTE
> > INNUTILITE SANS COMPROMIS
> >
> > Cordial
> >
> > tassigny frans
> >
> >
> > Je dirais plutôt : c'est rendre l'homme.
> > Meilleur je ne sais pas (et d'abord par rapport à quoi
> > ?) mais en tout cas le rendre adapté.
> >
> >
> > Ch. Riche
> >
> >
sources

De : frans tassigny
Répondre à : psychanalyse@yahoogroupes.fr
Envoyer : jeudi 26 février 2004 11:53:20
À : psychanalyse@yahoogroupes.fr
Objet : RE: [psychanalyse] Re : Re : medley : Mayday Mayday

mercredi, février 25, 2004

Objet : [psychanalyse] L'homme pense avec son objet ?

Bonjour,


Il y a dans le séminaire de Lacan "Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse", sans doute celui de ceux (encore peu nombreux) que j'aurais lus et relus, une phrase qui ne cesse de m'interpeller. Dans la leçon V, celle du 12 février 1964, Tuché et Automaton. Lacan y traite du Fort/Da reprenant l'expérience de Freud presque depuis son début, à partir de la relation que Freud en a faite. Il me semble avoir déjà adressé ici les deux pages dont il s'agit dans l'Édition "Essais/Points", 72 et 73, et je ne les reprendrai donc pas en entier.

Lacan a ces formules frappantes :

"Cette bobine, ce n'est pas la mère réduite à une petite boule par je ne sais quel jeu digne des Jivaros - c'est un petit quelque chose du sujet qui se détache tout en étant encore bien à lui, encore retenu. C'est le lieu de dire à l'imitation d'Aristote que l'homme pense avec son objet.

C'est avec son objet que l'enfant saute les frontière de son domaine transformé en puits. S'il est vrai que le signifiant est la première marque du sujet, comment ne pas reconnaître ici - du seul fait que ce jeu s'accompagne d'une des premières oppositions à paraître - que l'objet à quoi cette opposition s'applique en acte, la bobine, c'est là que nous devons désigner le sujet. A cet objet, nous donnerons ultérieurement le nom d'algèbre lacanien - le petit a."

Je n'ai donné la suite de la phrase que pour qu'il vous soit possible de la replacer dans son contexte. Je passe la référence qui est faite par Freud dans la Traumdeutung au jeu de son petit fils, car une note y fait référence, sans que je puisse dire si elle est contemporaine de la première édition du livre, ou si au contraire elle a été rajoutée après qu'ait été rédigé le texte sur le fort/da. Il est bien évidemment intéressant de noter que, pour Lacan, la bobine est partie intégrante de l'enfant, et non - comme on se l'imagine souvent - la mère, encore que quelque part cet objet qui "choit" du sujet qui est encore lui tout en ne l'étant pas a certainement quelque chose de l'objet transitionnel de Winnicott, encore qu'il ne soit pas nécessairement affectivement attachée, comme la poupée, le bout de drap dont il ne se sépare pas, et qu'évoque Lacan notamment dans la relation d'objet, c'est au jeu plus qu'à l'objet qu'il s'attache, il semble.

Mais c'est cette idée "que l'homme pense avec son objet" qui m'interpelle. De Platon, je ne sais pas grand chose, mais au moins ai-je désormais lu Le Banquet, mais d'Aristote, moins encore, pour ne pas dire rien (hélas) ! Quelque par la formule me frappe pourtant, comme si elle avait une part de vérité que je pressens sans pouvoir l'exprimer. On ne médite par exemple que sur un objet, la méditation sans objet est un des derniers stades avant le Nirvana ! Est-ce à dire que l'on est toujours son propre objet ? Qu'il n'y a pas de pensées de l'autre qui ne soit pensée de soi.Quelque chose d'un narcissisme mental ? Un objet qui est toujours peu ou prou démembrement du moi etc.

Je me perds en conjectures, mais il y a sur cette liste des psychanalystes avisés, lacaniens de longue date, et de surcroît philosophes d'adhésion sinon même de profession.

Alors qu'ils veuillent bien nous dire en quoi Aristote soutient - et Lacan après lui - que

L'homme pense avec son objet .

Merci d'avance,

Cordialement à tous et à toutes,

Jean-Pierre Edberg
sources :



De : Jean-Pierre Edberg
Répondre à : psychanalyse@yahoogroupes.fr
Envoyer : mercredi 25 février 2004 10:33:23
À :
Objet : [psychanalyse] L'homme pense avec son objet ?

dimanche, février 22, 2004

Open Source World Conference

Open Source
_CONTRIBUTEDBY tassigny frans 22 février 2004 à 00:00:00 CET

Open Source World Conference
International forum for presentation and discussion of technical issues, applications and business cases on open source.

The topics will include the following areas:

Technical Issues:
Sectorial Applications
Business and Market Issues


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Free Software is the new norm in social relations
Photography: Luis Serrano
19-02-2004 WEB EDITORIAL STAFF
Phillip González spoke ten years ago with regard to Globalization and the Technical Revolution. He explained that the norms which regulate social relations are changing in the world today. Dealing with new concepts such as “corporate competitivity” or “digital intelligence” in those which outlined problems affecting the development of the Information and Communication Society. Fernando Vallepín, Lecturer at the Autonomy University of Madrid, presented the Plenary Session for the 18th of February. Marco Cappato, Italian europarliamentarian, speaking alongside González, tackled the issue of “e-democracy” and the philosophy of the free software community



More News



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The Andalusian Local Government makes a commitment to ONCE to make Guadalinex accessible to the blind
19-02-2004 WEB EDITORIAL STAFF
The Andalusian Local Government makes a commitment to ONCE to collaborate in the realization of a version of Guadalinex with access tools for the visually impaired. José Carlos Alarcón, General Secretary of Development for the Information Society in Andalusia and Eugenio Pérez, Director of the Department of Research and Development, CIDAT made this commitment today at the International Free Software Conference in Malaga

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Created on 2003-11-19 09:32:14 by admin
Updated on 2004-02-20 11:37:10 by agustinlopez



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Noticias sobre la Conferencia Internacional de Software libre


News about Open Source International Conference


I Debian Derivative
First Debian Derivative Meeting, will be held in Málaga on the context of the Open Source World Conference.



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Portraits
People involved in Free and Open Source Software Philosophy:

Carl Mitcham

Felix Duque Pajuelo

Andoni Alonso

Luis Millán Vázquez de Miguel

Javier Bustamante Donas

Antonio Castillo

Miguel de Icaza

Bdale Garbee

Colin Watson

Martin Michlmayr

Jesús M. González Barahona

Marcelo Sosa Iudicissa

Miguel A. Amutio Gómez

Barbara Held



mercredi, février 11, 2004

la moire "objectifs et séminaires"

LA MOIRE
10 février 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (1 lectures)
Anonymous a écrit : "
Le nom de « La Moire » vient du grec
« moira », qui signifie le « destin »



LA MOIRE – Ses objectifs

La Moire est un lieu d’information, de réflexion et de discussion créé par Julien Friedler
(écrivain, psychanalyste) en janvier 1994. Sa vocation est de décloisonner les différentes disciplines
relatives à son champs de recherche : l’appareil psychique. La base de sa réflexion est la psychanalyse
qu’il s’agit de confronter à des disciplines autres, pour qu’il y ait une fécondation mutuelle de leurs
apports, de leurs savoirs et de leurs expériences respectifs.


La Moire ne forme pas de psychanalystes, ne garantit personne, mais se propose d’ouvrir un
champ d’étude et de questionnement autour de la psychanalyse (au sens large : Freud, Jung, Lacan, etc…).
Elle s’adresse aussi bien à des « profanes » qu’à des professionnels désireux d’acquérir ou d’approfondir
une compréhension des grandes questions concernant l’existence humaine. Quant à l’institution, le pari
consiste à créer une Ecole de Psychanalyse qui ne soit pas l’apanage des seuls psychanalystes.

Antoine Pinterovic, professeur, psychanalyste et Manuel Ribeiro-Otero,informaticien,psychanalyste 8 samedis d’octobre à décembre (17-19h) Le 04/10: Généralités L’historique - Notions d’anatomie et physiologie du cerveau - Notions de psychanalyse - Protocole Le 11/10: Freud et sa technique du rêve Le travail du rêve - Les rêves typiques Le 18/10: Jung L’approche jungienne et la méthode d’amplification Le 25/10: Les post freudiens Fromm et Garma Le 22/11: Les post jungiens Patricia Berry Le 29/11: Les kleiniens, Meltzer Le 06/12: James Hillman I, Le « restatment » Le 13/12: James Hillman II LE TEST ET LA THEORIE DE L. SZONDI (12h) Michel De Grave, psychanalyste 6 mardis d'octobre à janvier (20-22h) Le 21/10 : Introduction Le 04/11 : Le contact Le 18/11 : Le vecteur sexuel Le 02/12 : Le vecteur paroxysmal ou émotionnel Le 16/12 : Les processus du Moi Le 06/01 : Eléments de synthèse Szondi s'est toujours dit proche de Freud, tout en plongeant son inspiration dans le sillage de ses amis de la société psychanalytique de Budapest. Comme Rorschach, autre psychanalyste soucieux de ponts avec la psychologie expérimentale, il créa un test axé sur les points de vues topique, économique et dynamique. Il exerça une profonde influence sur les psychanalystes de plusieurs pays et sur la psychothérapie institutionnelle, notamment à travers Balint, qui fut son élève. Il est Docteur Honoris causa de l'Université de Louvain et de la Sorbonne.
"

mardi, février 10, 2004

programme 2004 de "La Moire"

programme 2004 de "La Moire"
_CONTRIBUTED by frans tassigny le 10 février 2004 à 00:00:00 CET

1.INTRODUCTION A FREUD (20 h)



Hélène Seewald, psychanalyste

5 samedis d'octobre à décembre (10-14h):

11/10, 25/10, 08/11, 22/11, 13/12.



2.INTRODUCTION A JUNG (20 h)



Anne-Marie Homerin, psychanalyste

10 jeudis de mars à mai (20-22h):

04/03, 11/03, 18/03, 25/03, 01/04,
22/04, 29/04, 06/05, 13/05, 27/05.



3.INTRODUCTION A LACAN (20 h)



Julien Friedler, directeur de La Moire et

Dina Angistriotu, psychanalyste

5 samedis de janvier à mars (10-14h):

17/01, 31/01, 14/02, 13/03, 27/03



4.LES GRANDES FIGURES DE LA
PSYCHANALYSE (20 h)



10 mercredis d'avril à juin (20-22h):

Ferenczi le 21/04 par Michel De Grave

Abraham le 28/04 par Jean-Luc Deconinck

Anna Freud le 05/05 par Isabelle Schonne

Goddeck le 12/05 par Jean-Luc Deconinck

Klein le 19/05 par Isabelle Schonne

Reich le 26/05 par Jean-Luc Deconinck

Winnicott le 02/06 par Isabelle Schonne

Baudouin le 09/06 par Anne-Marie Homerin

Dolto le 16/06 par Jean-Luc Deconinck

Leclaire le 23/06 par Jean-Luc Deconinck



5.INTRODUCTION AUX STRUCTURES

DE L'ENCEPHALE (10 h)



Michel Boelen, physicien

5 jeudis d'octobre à décembre (20-22h):

09/10, 23/10, 06/11, 20/11, 04/12.





Note: Antoine Pinterovic, professeur, psychanalyste et Manuel Ribeiro-Otero,informaticien,psychanalyste 8 samedis d’octobre à décembre (17-19h) Le 04/10: Généralités L’historique - Notions d’anatomie et physiologie du cerveau - Notions de psychanalyse - Protocole Le 11/10: Freud et sa technique du rêve Le travail du rêve - Les rêves typiques Le 18/10: Jung L’approche jungienne et la méthode d’amplification Le 25/10: Les post freudiens Fromm et Garma Le 22/11: Les post jungiens Patricia Berry Le 29/11: Les kleiniens, Meltzer Le 06/12: James Hillman I, Le « restatment » Le 13/12: James Hillman II LE TEST ET LA THEORIE DE L. SZONDI (12h) Michel De Grave, psychanalyste 6 mardis d'octobre à janvier (20-22h) Le 21/10 : Introduction Le 04/11 : Le contact Le 18/11 : Le vecteur sexuel Le 02/12 : Le vecteur paroxysmal ou émotionnel Le 16/12 : Les processus du Moi Le 06/01 : Eléments de synthèse Szondi s'est toujours dit proche de Freud, tout en plongeant son inspiration dans le sillage de ses amis de la société psychanalytique de Budapest. Comme Rorschach, autre psychanalyste soucieux de ponts avec la psychologie expérimentale, il créa un test axé sur les points de vues topique, économique et dynamique. Il exerça une profonde influence sur les psychanalystes de plusieurs pays et sur la psychothérapie institutionnelle, notamment à travers Balint, qui fut son élève. Il est Docteur Honoris causa de l'Université de Louvain et de la Sorbonne.

lundi, février 02, 2004

Manafeste pour les thérapies jeunes

Les thérapies jeunes ne disposent pas de réélles références séculaires.
Il faut donc s’adapter, englober, vivre d’héritages ou d’apports souvents incompris.
Leur histoire se bâtit sur de fragiles évidences, des fondations discutables.

“la psychanalyse n’a jamais obéi à aucun dogme philosophique; elle a interprété les idées philosophiques et les doctrines politiques comme la manifestation de la nature psychologique humaine...
La psychanalyse n’a jamais reconnu aucun des partis individuels ou collectifs comme de véritables représentants de la nature humaine, elle a attendu de l’avenir une orientation “socialo- individuelle” qui respecterait les différences naturelles entre les individus, la lutte pour accéder au bonheur, à l’ indépendance, en accordant au moins autant d’importance qu’à l’ organisation inéluctable, mais guère supportable de la vie en collectivité.”

La pensée psychanalytique résulte du refus de s’enfermer dans des systèmes (ésotériques) car ceux-ci portent en eux le germe des réponses à leurs incertitudes et le canevas de leurs possibles.
La tâche analytique explore les zones d’ombres du savoir un peu comme le revers de ces sociétés scientifiques qui se donnent si bel air de se vouloir parlantes, convaincantes, définitives.

Donnerons-nous encore aux inquisiteurs de la psychanalyse le soin de nous révéler une avant-garde. La psychanalyse n’a cure de métaphysique, elle ne s’inquiète que de biographie. Elle puise dans le vécu et se ressource de mémoire. Comme si pour certains il y eut des failles secrètes, des rejets tus, des drames non perceptibles, non avouables. Il serait donc de plus grandes souffrances: celles que l’homme méconnaît. Il serait donc des “maux” enfouis qui sans cesse taraudent, abîment, sans pour cela que quelque pharmacie opère. Comme si dès le départ les dés étaient pipés, la donne faussée. Comme si la pierre angulaire de la vie s’inscrivait de malentendus et de distorsions où les rôles humains seraient distribués en désertions qui tout au long de l’existence rendent sourds au chant du monde.




Prendre la psychanalyse en "état", c’est déplacer le centre de gravité de sa pensée, ouvrir des brèches aux murailles des vérités, reconnaître humblement que la majorité de nos décisions seraient déterminées non par des choix provenant du libre arbitre mais par l’inquisition de la culpabilité ou la dictature de l’angoisse.
L’analysant élabore sa douleur tissée dans les mots de tous, ourlée de verbes ordinaires, blasonnée de l’écu du quotidien.
Il est le premier témoin (de ses rêves) et voilà qu’à la croisée des chemins convergent “le survivant”, “l’assassin” et tous “les disparus”. Tous ces morts qui maintenant prennent la parole dans l’hallucination d’une autre réalité.
L’analysant accepte de parler avec ses mots qui lui ont permis de vivre, de survivre.
Comme s’il abordait l’incertitude d’une ombre cassée qui tient une partie de sa vie en secret, il ne peut s’exiler en silence.

cordial

tassigny Frans

source : http://membres.lycos.fr/aubedor/lamoire/