jeudi, mai 06, 2004

articles psy du jour

la psychose infantile
06 mai 2004 à 00:00:00 CEST par aubedor (0 lectures)
Anonymous a écrit : "
Dans le cadre du cycle de conférences du Forum du
Champ Lacanien de Reims :


Abord psychanalytique des psychoses,
indications et résultats
" Note: DE LA PART DE : Marianne Ronvaux (ronvaux@compaqnet.be) Date : 05/05/04 à 23h33 À : Frans Tassigny, frans tassigny, psychanalyse@yahoogroupes.fr CC : SUJET : Fw:_[fcl-epcl-fr]_Pôle_13_-_Conférence_à_Rei

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Une parole libérée...de Psychanalyse actuelle
06 mai 2004 à 00:00:00 CEST par aubedor (1 lectures)
Anonymous a écrit : "
Psychanalyse
Actuelle



Association
fondée en 1986 à Paris, membre de l'Inter-Associatif Européen de
Psychanalyse



et
de Convergencia, Mouvement Lacanien de la Psychanalyse
Freudienne

" Note: sources : DE LA PART DE : Jean-Jacques MOSCOVITZ (jjmoscov@noos.fr) Date : 05/05/04 à 22h08 À : "Undisclosed-Recipient:;"@noos.fr CC : SUJET : [psychanalyse] 12mai__9juin_21h15_séminaire_JJMoscoviz.

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textes lacaniens
06 mai 2004 à 00:00:00 CEST par aubedor (0 lectures)
Anonymous a écrit : "
J.LACAN
gaogoa






séminaire XXIV-



L'insu que sait de l'une-bévue s'aile à
mourre 1976-1977




version rue CB



18 avril 1977
note







Je vous vous demande pardon, j'ai un petit
inconvénient aujourd'hui, j'ai mal au dos, de sorte que ça m'aide pas à, à tenir
debout. Oui, quand je suis assis, j'ai aussi mal.



Ca n'est certainement pas une raison, parce qu'on ne sait
pas ce qui est intentionnel, pour qu'on élucubre ce qui est sensé
l'être.



le moi, puisqu'on appelle ça comme ça, on appelle ça comme
ça dans, dans la seconde topique de FREUD, le moi est supposé avoir des
intentions. Ceci, du fait qu'on lui attribue ce qu'il jaspine, ce qu'on appelle
son dire. Il dit, en effet. Il dit et il dit impérativement. C'est tout au moins
comme ça qu'il commence à s'exprimer.



L'impératif, c'est ce que j'ai appuyé du signifiant
indice 2 (S2) , le signifiant indice 2 dont j'ai défini le sujet. J'ai dit que
un signifiant, c'était ce qui représentait le sujet pour un autre signifiant.
Dans le cas de l'impératif, c'est le, celui qui écoute qui, de ce fait, devient
sujet. Ce n'est pas que, que celui qui profère ne devienne pas lui aussi sujet
incidemment. Oui.



Je voudrais attirer l'attention sur quelque chose. Il n'y a
en psychanalyse que des " Je voudrais ". Je suis évidemment un psychanalyste
qui, qui a un peu trop de bouteille, mais c'est vrai que le psychanalyste, au
point où j'en suis arrivé, dépend de la lecture qu'il fait de son analysant, de
ce que son analysant en dit, en propres termes.



(p2->) (Est-ce que vous
entendez ? Parce qu'après tout, je ne suis pas sûr que ce porte-voix fonctionne.
Est-ce que ça fonctionne là ? Hein ? Oui. )



Ce que son analysant croit lui dire, ceci veut dire que
tout ce que l'analyste écoute ne peut être pris, comme on s'exprime, au pied de
la lettre. Là, il faut que je fasse une parenthèse. J'ai dit la tendance que
cette lettre, dont ce pieds indique l'accrochage au sol, ce qui est une
métaphore, une métaphore bien piètre, ce qui va bien avec pied, la tendance que
cette lettre a à rejoindre le réel. C'est, son affaire. Le réel, dans ma
notation étant ce qui est impossible à rejoindre, ce que son analysant, à
l'analyste en question, croit lui dire, n'a rien à faire, et ça, FREUD s'en est
aperçu, n'a rien à faire avec la vérité. Néanmoins, faut bien penser que croire,
c'est déjà quelque chose qui, qui existe. Il dit ce qu'il, ce qu'il croit
vrai. Ce que l'analyste sait, c'est qu'il ne parle qu'à côté du vrai, parce que
le vrai, il l'ignore. FREUD, là, délire, juste ce qu'il faut, car il s'imagine
que le vrai, c'est ce qu'il appelle, lui, le noyau traumatique. C'est comme ça
qu'il s'exprime formellement, à savoir que à mesure que le sujet énonce quelque
chose, de plus près de son noyau traumatique, ce soi-disant noyau, et qui n'a
pas d'existence, il n'y a que, que la roulure, que l'analysant est tout comme
son analyste, c'est-à-dire comme je l'ai fait remarquer, en invoquant mon petit
fils, l'apprentissage qu'il a subi d'une langue entre autre, qui est pour lui
lalangue, que j'écris, on le sait, en un seul mot, dans l'espoir de ferrer,
elle, lalangue ce qui équivoque avec "faire-réel".



La langue, quelqu'elle soit, est une obscénité, ce que
FREUD désigne de - pardonnez-moi ici l'équivoque - l'Aub(r)escène (?)
c'est aussi bien ce qui, ce qu'il appelle l'Autre scène, celle que (p3->) le langage occupe de ce qu'on appelle,
structure élémentaire qui se résume à celle de la parenté.


"

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Bulletin de la SPP
06 mai 2004 à 00:00:00 CEST par aubedor (0 lectures)
Anonymous a écrit : "
Paris, le jeudi 6 mai 2004


Revue Française de Psychanalyse
Le Jeu,
Tome LXVIII, N° 1,
Janvier 2004

Au moment où le "modèle du jeu" suscite un intérêt croissant chez les psychanalystes, la revue aborde sous divers angles les relations entre jeu et psychanalyse.

Une vingtaine d'auteurs ont contribué à ce nouveau numéro de la RFP, dont vous pourrez consulter le sommaire et l'argument en ligne.

Vous trouverez désormais, sur la page de la revue, la possibilité de faire des recherches sur les numéros anciens ou de commander en ligne la revue. Un formulaire d'abonnement vous est aussi proposé.

Perspectives
L’interprétation en question, par J. J. Baranes

Qu'en est-il de l'interprétation dans la clinique analytique contemporaine? Que deviennent aujourd'hui les catégories classiques opposant la construction à l'interprétation proprement dite, l'interprétation du transfert à l'interprétation dans le transfert, pour ne citer que celles-là ?

Psychanalyse et culture
Psychanalyse et anthropologie aujourd’hui : Mythe, complexe d’œdipe et processus de subjectivation
par François Richard

François Richard propose dans ce texte de partir de la notion de subjectivation pour relancer la question des relations entre psychanalyse et anthropologie.



Autour du colloque « La voix dans tous ses états »
par Marie-France Castarede

Actualités
Le prix Maurice Bouvet 2004 a été attribué à Vassilis Kapsambelis.

Rappels
Congrès
64° Congrès des Psychanalystes de Langue Française
Milan
20-23 mai 2004
Débat en cours sur la proposition théorique de B. Penot
Une soi-disant pulsion, soi-disant de mort
Récemment publié sur notreSouffrance et douleur dans la mouvance psychique chez les états limites, par A. Potamiano


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"

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Séminaires lacaniens
06 mai 2004 à 00:00:00 CEST par aubedor (0 lectures)
Anonymous a écrit : "Séminaire de psychanalyse,
Marseille,

CHU de la Timone, Sce du Pr Naudin

"Écritures de la psychose"

une lecture du Séminaire "Le sinthome" de Jacques Lacan

"

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psychanalyse & féminin
06 mai 2004 à 00:00:00 CEST par aubedor (3 lectures)
Anonymous a écrit : "
A s p h è r e
Lieu de débats et de recherches : psychanalyse et féminin

DEUXIEME COLLOQUE D’ASPHÈRE
Le dimanche 6 juin 2004
A.S.I.E.M
6, rue Albert de Lapparent , 75007 Paris



" Note: De : Marianne Ronvaux Envoyé : mercredi 5 mai 2004 20:18:22 À : "Frans Tassigny" , "frans tassigny" , , Objet : Fw: [fcl-epcl-fr] Colloque Asphère

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