mercredi, janvier 28, 2004

dossier "zizek"

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Best of...S.Zizek
26 janvier 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (0 lectures)




Slavoj Zizek on Fantasy


(and -- en passant -- Kant and Kierkegaard on "The Third")



[1] The gap that separates beauty from ugliness is . . . the very gap that separates reality from the Real: what constitutes reality is the minimum of idealization the subject needs in order to be able to sustain the horror of the Real. [The Plague of Fantasies (London: Verso, 1997), p. 66]

[2] Do we not encounter . . . the horrifying weight of the encounter of a neighbor in the Real of her presence? Love thy neighbor? No, thanks! And this split . . . , the radical oscillation between attraction and repulsion, between longing for the distant beloved and feeling estranged and repelled by her proximity, by no means exposes a 'pathological' imbalance . . . : such an oscillation is constitutive of human desire, so that the true enigma is, rather, how a 'normal' subject succeeds in covering it up and negotiating a fragile balance between the sublime image of the beloved and her real presence, so that the flesh-and-blood person can continue to occupy the sublime place and avoid the sad fate of turning into a repulsive excrement. [p. 67]



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Zizek...Works
26 janvier 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (3 lectures)
Zizek Slavoj: more books (67)
Lacanian Ink 8 by Jacques Alain Miller, Raphael Rubinstein, et all 20 April, 1994
Lacanian Ink 2 by Slavoj Zizek, 20 January, 1991
Lacanian Ink 13: The Pairing-Symptom by Slavoj Zizek, Richard Foreman, 05 October, 1998
The Metastases of Enjoyment: Six Essays on Woman and Causality (Wo Es War) by Slavoj Zizek, December, 1996
Cogito and the Unconscious (Sic , Vol 2) by Slavoj Zizek, April, 1998
The Abyss of Freedom/Ages of the World: An Essay (The Body, in Theory - Histories of Cultural Materialism) by Slavoj Zizek, Judith Norman, et all May, 1997
Mapping Ideology (Mapping) by Slavoj Zizek, January, 1995
Conversations With Zizek (Conversations) by Slavoj Zizek, Glyn Daly, November, 2003
An Utterly Dark Spot: Gaze and Body in Early Modern Philosophy (The Body, in Theory: Histories of Cultural Materialism) by Miran Bozovic, Slavoj Zizek, July, 2000
Slavoj Zizek (Routledge Critical Thinkers) by Tony Myers, Tony Myers, September, 2003
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Pénsée politique par C.Castoriadis ; psychanalyste
25 janvier 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (1 lectures)
Anonymous a écrit : "
Pensée politique, la rupture grecque, par Cornelius Castoriadis
LE MONDE | 23.01.04
Voici le point central de l'affaire : il n'y a pas eu, jusqu'ici, de pensée politique véritable. Il y a eu, dans certaines périodes de l'histoire, une véritable activité politique - et la pensée implicite à cette activité. Mais la pensée politique explicite n'a été que philosophie politique, c'est-à-dire province de la philosophie, subordonnée à celle-ci, esclave de la métaphysique, enchaînée aux présupposés non conscients de la philosophie et grevée de ses ambiguïtés.

Cette affirmation peut paraître paradoxale. Elle le paraîtra moins si l'on se rappelle que par politique j'entends l'activité lucide qui vise l'institution de la société par la société elle-même ; qu'une telle activité n'a de sens, comme activité lucide, que dans l'horizon de la question : qu'est-ce que la société ? Qu'est-ce que son institution ? En vue de quoi cette institution ?

Or les réponses à ces questions ont toujours été tacitement empruntées à la philosophie - laquelle, à son tour, ne les a jamais traitées qu'en en violant la spécificité, à partir d'autre chose : l'être de la société et de l'histoire, à partir de l'être divin, naturel ou rationnel ; l'activité créatrice et instituante, à partir de la conformation à une norme donnée par ailleurs.

"

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psychanalyse & philosophie
28 janvier 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (5 lectures)
Pouvoir désirer, pouvoir vivre, pouvoir mourir : pouvoir domination et liberté chez Kant, Fichte, Hegel.
par Nicole-Edith Thévenin
La problématique du pouvoir renvoie, dans la quête exclusivement judiciaire des comportements financiers de nos politiques, au seul problème de la légalité, à la seule question de l'honnêteté. Déficit du politique certes qui laisse au seul droit et à la morale qui s'y rattache en son fond le terrain déserté de la parole publique où le scandale remplace la pensée des processus.



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A.Badiou & S.Zizek
28 janvier 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (7 lectures)

ALAIN BADIOU & SLAVOJ ZIZEK
Dialogue/Dialog
26.01.2004, à 19h00 - um 19.00 Uhr

Institut Français de Vienne ▪ Salon rouge
Tél. : +43 1/5027 5342
Courriel : melanie.voisin@institutfr.at

Alain Badiou et Slavoj Zizek discuteront de la question suivante: Le Philosophe est-il légitimé à prendre parti sur l’actualité ?

Alain Badiou et Slavoj Zizek tauschen über die folgende Frage aus: Ist der Philosoph berechtigt, Stellung zum aktuellen Zeitgeschehen zu nehmen?

Alain Badiou, ancien élève de l’École Normale Supérieure a enseigné de 1969 à 1999 à l’Université de Paris VIII avant d’obtenir la chaire de philosophie à l’ENS.
Il enseigne également au Collège International de Philosophie, notamment les théories des " antiphilosophes " tels Nietzsche, Wittgenstein ou Lacan. 1968 a eu une influence certaine sur son identité politique et il a été longtemps à la tête de l’Union des jeunesses communistes de France. Alain Badiou est l’auteur de nouvelles et de pièces de théâtre ainsi que d’une douzaine d’oeuvres philosophiques.

Slavoj Zizek est professeur à L’Institut de Sociologie de Ljubljana et à L’École d’Études Européennes. Il est l’un des plus célèbres post-lacaniens et a publié une cinquantaine ouvrages. Outre Lacan, ses maîtres à penser sont Marx, Hegel et Schelling. Il est l’une des figures de la scène politique slovène et s’est présenté en 1990 aux élections présidentielles.

En français, anglais et allemand avec traduction simultanée / In französischer, englischer und deutscher Sprache mit Simultanübersetzung.



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Le sujet interpassif de S.Zizek
28 janvier 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (2 lectures)
Le sujet interpassif ©
Slavoj Zizek



Lorsque Gilles Deleuze tente de rendre raison du changement crucial de l’histoire du cinéma, du passage de l’image-mouvement à l’image-temps, il fait référence à l’impact traumatique de la Seconde Guerre mondiale (sensible depuis le néoréalisme italien jusqu’au film noir américain). Cette référence est parfaitement congruente à la critique anticartésienne globale de Deleuzepensée n’émerge : une jamais spontanément, d’elle-même, avec ses principes inhérents ; ce qui nous incite à penser est toujours une rencontre traumatique violente avec un réel extérieur qui s’impose brutalement à nous, balayant nos façons habituelles de penser.
Comme telle, une véritable pensée est toujours décentrée : on ne pense pas spontanément, on est forcé à penser.

Cela veut-il dire qu’à l’égard du rapport entre l’art et l’histoire, nous sommes revenus, peut-être, à la bonne vieille thèse réductionniste pseudo-marxiste (ou plutôt sociologisante) du conditionnement social de l’art ? En sommes-nous de nouveau à lire les révolutions artistiques comme des expressions directes des soulèvements sociaux ? L’essentiel, ici, est d’établir la distinction entre la réalité (sociale) et le réel. Prenons le réel qui a bouleversé nos notions artistiques : l’Holocauste. Qu’il nous suffise de rappeler le fameux "Pas de poésie après Auschwitz" d’Adorno. Or, l’Holocauste n’est pas simplement un phénomène de la réalité sociale. Son impact traumatique réside précisément dans le fait qu’on ne peut pas en faire la narration, ni l’intégrer à notre univers symbolique ; jamais une telle tentative n’arriverait à en révéler l’impact traumatique. Le réel de l’histoire est précisément ce qui résiste à l’historisation.




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Zizek article en français
28 janvier 2004 à 00:00:00 CET par aubedor (10 lectures)
Le rêve du nationalisme expliqué par le rêve du mal radical.
par Slavoj Zizek
Autrefois, dans un pays lointain appelé Union soviétique, on pouvait être sûr de réjouir la société en racontant l'histoire du dénommé Rabinovitch. La voici. Notre homme se présente à l'Office d'émigration de Moscou en déclarant qu'il veut quitter le pays. Le fonctionnaire chargé de ces questions lui demande donc pourquoi et il répond : " J'ai deux raisons. Premièrement, j'ai peur que le communisme ne s'effondre en union soviétique et qu'après l'arrivée au pouvoir de la réaction, on n'impute aux Juifs, ces boucs émissaires tout trouvés, toutes les erreurs du socialisme. Et alors, ce sera de nouveau les pogroms..." - "Mais c'est absurde !" l'interrompt le fonctionnaire, le pouvoir communiste est invincible ! il durera toujours ! rien ne peut changer en Union soviétique !" - "Voilà ma deuxième raison", répond tranquillement Rabinovitch.
Lorsqu'en 1988, j'ai publié Le Plus sublime des hystériques [1], je pouvais encore compter sur l'efficacité de cette histoire juive, mais aujourd'hui, il faut dire que la principale raison qu'allèguent les Juifs pour fuir l'Union soviétique est bel et bien la première raison de Rabinovitch. Ils on peur en effet qu'avec la désintégration du communisme et l'émergence de forces nationalistes ouvertement antisémites, on ne leur fasse à nouveau porter le fardeau de la faute. En sorte qu'aujourd'hui, il faudrait inverser la boutade, Rabinovitch répondant au fonctionnaire : "J'ai deux raisons. Premièrement, je sais que le communisme est définitivement implanté en Union soviétique, que rien ne changera jamais ici, et cette perspective m'est intolérable..." - "Mais, l'interromprait le fonctionnaire, c'est un pur non-sens ! le communisme est en train de se désintégrer partout ! Tous ceux qui sont responsables des crimes communistes vont être sévèrement punis !" - "Voilà ma seconde raison", rétorquerait Rabinovitch.




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