vendredi, mars 31, 2006

Gérard Badou Madame Freud

Gérard Badou Madame FreudPayot (2006)

"Ma mère croyait en mon père mais pas en la psychanalyse", a dit un jour Anna Freud. C’est sans doute la raison pour laquelle on sous-estime trop souvent Martha, née Bernays (1861-1951). Elle fut pourtant une épouse dévouée durant un demi-siècle et donna six enfants à ce père qui ne fut pas seulement celui de la psychanalyse.

Elle a vingt ans lorsqu’elle fait la connaissance de Sigmund, de six ans son aîné, mais ils restent longtemps séparés avant de se marier, ce qui inspire au fiancé près d’un millier de lettres. Très vite, il s’emploie à affranchir Martha de l’influence de sa mère et de sa foi religieuse. Cet homme qui va devenir un patriarche autoritaire aura pour disciples et amies des femmes exceptionnelles avec qui Mme Freud devra compter, ainsi Lou Andreas Salomé ou Marie Bonaparte, sans oublier sa propre soeur, Mina Bernays, puis sa fille cadette, Anna. Après la naissance de celle-ci en 1895, le professeur impose à sa compagne une chasteté totale. À trente-quatre ans, Martha semble bien destinée à n’être plus qu’une parfaite maîtresse de maison s’employant, comme elle le dit, à "préserver [son] mari des petites misères de la vie quotidienne". Mais à partir des années 1920, et malgré la forte présence d’Anna, le douloureux cancer de Freud donnera toute sa mesure à l’indicible tendresse du vieux couple.- Présentation de l'éditeur -

Richard Appignanesi

Richard Appignanesi ; Oscar Zarate FreudRivages (2006)Freud a révolutionné la manière dont nous nous concevons nous-mêmes. Des termes psychanalytiques comme Ça, Moi, libido, névrose et complexe d'Oedipe sont passés dans notre langage courant. Mais savons-nous ce qu'ils signifient réellement?Les auteurs démystifient avec succès les circonstances de la découverte freudienne de la psychanalyse. Irrévérencieux et spirituel, mais jamais trivial, cet ouvrage retrace la vie et les idées de Freud, depuis son éducation dans la Vienne du XIXe siècle jusqu'à l'évolution progressive de ses théories sur l'inconscient, les rêves et la sexualité, en passant par les débuts de sa carrière de médecin et son expérience de la cocaïne. Le brio des illustrations et la précision incisive des textes ont assuré à ce livre un succès international; ils en font l'une des introductions les plus divertissantes et instructives à l'oeuvre du père de la psychanalyse.- 4ème de couverture -

Marie Balmay

bien voyons ceci devrait vous intéresser :
Marie Balmary Le moine et la psychanalysteAlbin Michel (2005)Lorsqu'un moine et une psychanalyste - juive et agnostique - s'interrogent ensemble non pas tant sur ce qui guérit que sur ce qui pourrait "sauver", que peut-il naître de cette rencontre ? Une parole libre, dans laquelle le verbe "croire" se passe de complément, et qui exprime une autre idée du désir, pour la psychanalyse comme pour la religion. Parole tendue, confrontation parfois, au sujet de l'Eglise et de ce Dieu demandeur de sacrifices que la psychanalyste compare à un Ogre mangeur d'âmes. Parole heureuse, qui conduira les deux interlocuteurs vers des rendez-vous avec Abraham, le psalmiste et Jésus, mais aussi avec Mozart, Rimbaud mourant près de sa soeur ou Montaigne au chevet de la Boétie...- Présentation de l'éditeur -


Une superbe émission cette après midi sur france culture avec la psychanalyste Marie Balmary que je ne connaissais pas. http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/lavieva/

lundi, mars 27, 2006

Séminaire de Psychanalyse actuelle

Séminaire mensuel de Psychanalyse Actuelle*
http://PsychanalyseActuelle.free.fr psyact@free.fr

PROCHAINES REUNIONS LES LUNDIS 3 AVRIL ET 15 MAI

Clinique freudienne et Approche de la culture’
de novembre à juin à 21h15

LUNDI 3 AVRIL et 15 MAI
2006 21h15
au 4 Place St Germain des Prés 75006 Paris (Salle des Bibliothèques

NOUS POURSUIVONS LE DEBAT SUR VIOLENCES ACTUELLES
VIE DE LA PAROLE ET VIE PULSIONNELLE

AVEC Anne-Marie Houdebine, Nabile Farès,
Maria Landau, M.Aptekier, E.Didier,
Jean Jacques Moscovitz…


Argument du séminaire
Aujourd’hui comment donner cadre à la jouissance venue du collectif pour que le sujet ait sa parole, pour que l’intime ne soit pas trop envahi au niveau de la scène de l’inconscient par les violences de la scène sociale (caricatures de Mahomet, Ilan Halimi torturé à mort, l’évaluation perverse et faussement scientifique de la future délinquance chez les enfants de 3ans ). Notre écoute du symptôme singulier éclaire-t-elle notre lien actuel au collectif ? Par exemple par l’avancée de Freud d’un 3ème inconscient où le Moi né du Ça de par l’action de la réalité extérieure se doit de faire retour vers cette réalité en faisant passer directement dans le réel la force de l’énergie psychique, et c’est la violence qui est donc en filiation avec la fondement lui-même du Moi… ? (In « le moi et le ça » 1923 de Freud)

Comment les opérateurs de notre pratique de l’écoute et de l’interprétation se laissent interroger par l’enseignement de Lacan (Concepts fondamentaux de 1964, L’Angoisse, de 1963, L’envers de la psychanalyse de 1968…) et des montages d’écriture tels que « Malaise dans la civilisation », « Considérations sur la guerre et sur la mort », « Angoisse et vie pulsionnelle »(32ème conférence). Comment participent-ils dès lors aux coupures freudiennes par leur mise en tension dans différents discours- l’analytique notamment- entre structure et histoire…comment nous faut-il innover face à de nouvelles formes de demandes ?

Rens: Psychanalyse Actuelle 94 av.Emile Zola 75015 PARIS
psychanalyse.actuel@vnumail.com Tél. 01 45 75 72 83
maria.landau@wanadoo.fr Tél. 01 46 33 91 21
anne-marie.houdebine@wanadoo.fr Tél. 0142500659
nabilefares@mailfr.com Tél. 01 46 33 90 49
jeanericdidier@yahoo.fr Tél. 01 42 23 30 73
jjmoscovitz@free.fr Tél. 01 43 25 02 11


*Association fondée en 1986 à Paris, membre de l'Inter-Associatif Européene de Psychanalyse et de Convergencia, Mouvement Lacanien de la Psychanalyse Freudienne.











Boîte de réception

psychanalyse et pédagogie par V.Clément

Qui suis-je pour profaner la sainte analyse ?

Enseignante de lettres et psychanalyste, sécrétaire de l'ASREEP, association suisse romande de l'école européenne de psychanalyse.

Prendre sa place, le dire, parler en son nom, comme ça a l’air simple, et comme pour moi ce fut bizarre.Enseignante de latin et de grec, adjointe de direction, ma voie vers une retraite paisible était toute tracée, dans la conformité de l’ortho-pédeutique. Mais quelque chose coinçait, ça boitait, ça ne s’emboîtait pas tout à fait. On me faisait faire des choses que je ne voulais pas, à mon insu. Inconsciente, je revendiquais de n’en rien savoir, et je pouvais tranquillement en tenir les autres pour responsables, jusqu’à ma rencontre avec un psychanalyste, puis avec la psychanalyse, et le divan. C’est alors que j’ai commencé à entendre ce que je disais, et que je n’ai plus pu simplement le renier. La sanction (Sancire en latin religieux et politique signifie rendre sacré ou inviolable et donne naissance aussi bien à saint qu’à sanction. Cf. Dictionnaire Historique Le Robert, t. II, p. 1870.) fut terrible : « Tuladi ! » ; je ne pouvais plus continuer à croire ce que je disais, mon mensonge, bien involontaire, devenait criant. J’ai voulu rejeter tout ce que j’avais fait, solution de facilité, solution, au fond, puisque je dissolvais en même temps ce qui m’avait amenée à ce point de non-retour. J’ai tenté de faire reconnaître par d’autres cette orientation, demandant toujours la même chose impossible : dites-moi si j’y suis, nommez-moi, sanctifiez-moi.Et c’est à un détour de cette route en zig-zag que j’ai reçu les mails d’(a)lpha – association pour la laïcité de la psychanalyse en plein, que j’ai entendu ce qu’ils disaient. Certes, ils ne venaient pas seuls, puisque mes lectures attentives de Freud, de Lacan, mais aussi de Miller, qui est aussi un Ni-ni, me montraient que la voie que j’empruntais n’était pas aussi étrange, qu’elle était en quelque sorte balisée. Alors, envers et contre ceux qui ne voulaient rien en savoir, sûre – moi la première – que je n’y arriverais jamais, s’est élevée une petite voix : elle s’est mise à murmurer, elle m’a surprise, puis séduite, au point que je l’ai finalement autorisée à prendre sa place. J’ai décidé d’arrêter de dire non à ceux qui me demandaient de les entendre, à ceux qui me mettaient à cette place d’objet à laquelle je ne comprenais rien. En acceptant leurs demandes d’un sujet-supposé-savoir, j’ai osé m’y tenir, à cette place, à chaque fois qu’on m’y mettait. Et, très rapidement, ces demandes ont débordé le cadre de ma fonction : il y a eu celui qui m’avait entendue un jour lors d’une conférence, ou encore celle qui voulait que je reçoive son mari, une mère qui me demandait de voir son fils, une collègue qui venait chercher une poubelle chez moi. Il est vrai que les poubelles, c’était déjà mon rayon, moi que l’on appelait pour des débriefing, pour la gestion de la violence, pour la discipline. Plutôt que d’inventer la roue, je me suis retournée et j’ai regardé ce que j’avais déjà fait : j’enseignais les langues anciennes, le terreau de notre langage, de notre culture. Pourquoi se priver de la richesse qu’apportent les équivoques ? Suivant le conseil de Jacqueline Dheret, AE, je me sers aujourd’hui de la mythologie en cours comme d’un moyen d’entrer en contact avec les élèves, de leur faire reconnaître la part d’eux-mêmes que les dieux anciens font résonner. Dans le même ordre d’esprit, au lieu de rejeter le débriefing qui m’avait fait connaître, une proposition de Jacqueline Nanchen me l’a fait transformer en débris-fing, ce qui a été une invention acceptable, comme une clé pour entrer dans le traumatisme. Au lieu de refermer les portes par lesquelles j’étais arrivée à la psychanalyse, je les ai transformées, agrandies, multipliées, par la force du Witz. Connue dans ma région pour des réalisations liées à la gestion de la violence en milieu scolaire, j’ai accepté de prendre la place à laquelle on me mettait, mais en disant clairement que dorénavant, je recevais en mon nom, et que je faisais du « sur mesure ». La psychanalyse, oui, mais avec moi comme objet, et ce n’est pas n’importe qui. Et j’ai ouvert un cabinet dans la rue piétonne de Fribourg, au centre de la cité. Sur la plaque qui m’annonce, mon nom et mon prénom suffisent, mais tous savent de quoi il s’agit. Et j’ai laissé une place pour le jour où j’écrirai mon titre : psychanalyste. Personne ne peut m’empêcher de faire ce que je veux dans cette ville catholique et moyenâgeuse, pas plus qu’on ne peut empêcher ailleurs quelqu’un qui soutient son désir. Il s’agit là d’un acte, politique et poétique. Il me faudra peut-être défendre ma position contre d’éventuels contrôleurs, j’y suis prête. J’espère que les contrôleurs ne viendront pas de là où je veux aller. J’espère qu’il ne sera pas nécessaire de suivre l’exemple de Lacan jusqu’à l’excommunication. Cette sanction l’a fait saint homme, et on sait ce qu’il en a fait. J’espère que, grâce à un mouvement comme celui d’(a)lpha, il sera possible à chacun de ceux qui, de façon singulière, se mettent en route vers cette position, toujours à retrouver, d’oser s’inscrire en son nom. Aujourd’hui je prends ma place, et j’ai tout à apprendre, de chacun de ceux qui viendront me faire confiance. Car ce sont les analysants qui font les analystes, pas les diplômes, Certes, il y a une bonne dose d’inconscience dans cet acte, au regard des risques que j’encours : la société peut me poursuivre pour chaque difficulté qui n’aurait pas fait l’objet à ses yeux d’un réglage orthodoxe de ma part. J’argumenterai. C’est à cela aussi que sert l’appareil théorique. Mais j’ai confiance dans la nécessité vitale d’un choix singulier. Je crois que sans la psychanalyse, le champ psy risque la sclérose. Si dans le champ psychanalytique nous nous laissons réglementer, c’est alors d’autres lieux que viendra le souffle, l’âme de ce désir qu’on appelle le désir du psychanalyste. Fribourg, le 1er octobre 2004

mardi, mars 21, 2006

techniques psychoterapiques

Lettre d'information Mars 2006www.techniques-psychotherapiques.org
L'éditorial du mois de mars fait un appel aux cliniciens pour participer à faire "La preuve par n. Deux cas cliniques formalisés en groupe de pairs pour constituer une évidence basée sur la pratique réelle de la psychothérapie."
Dans cette optique, nous rappelons le Cycle de formation de L'Ecole de Psychosomatique : Initier une psychothérapie, en suivre l'évolution, en évaluer les résultats.
Déroulement : cette formation se découpe en quatre modules :
1. Initier une psychothérapie : Formulation de cas et décision thérapeutique - 31 mars 2006
2. En suivre l'évolution a): utilisation de l'ESM et pertinence d'un auto questionnaire - 16 juin 2006.
3. En suivre l'évolution b): Présentation et utilisation d'un outil du processus de la psychothérapie : le PQS - 6 octobre 2006.
4. En évaluer les résultats : terminer une psychothérapie et l'évaluer - 8 décembre 2006.
Inscriptions et renseignements :
A lire absolument : un rapport de la Health Technology Assessment qui fait apparaître l'absence de résultats à moyen et long terme des TCC qui avaient démontré leur efficacité sur le court terme dans des essais contrôlés randomisés pour les troubles anxieux et la psychose : http://www.hta.ac.uk/execsumm/summ942.htm
Pour nous joindre : envoyer un mail - devenez membre Collectif d'animation www.techniques-psychotherapique.org

lundi, mars 20, 2006

PSYCHANALYSE-PARIS.COM publie..

Lacan, l’Inconscient et les MathématiquesVariations sur la logique de l’inconscientAristote, Peirce, Lacan... et La Femme par Agnès SOFIYANA
« Ce qu’il nous faudra retenir et qu’Aristote n’avait pas voulu voir en son temps, c’est la question de l’existence de ce sur quoi porte le prédicat d’une proposition. Peirce fait intervenir cette subtilité en faisant remarquer qu’affirmer la véracité d’une proposition universelle (affirmative ou négative) n’entraîne pas nécessairement l’existence de sujets vérifiant cette proposition. La proposition “tous les traits sont verticaux” est vraie, quand bien même il n’y a aucun trait du tout ! Pour Peirce, la seule proposition susceptible d’affirmer l’exsitence de ce sur quoi porte le prédicat est la proposition existentielle (affirmative ou négative) » (Agnès Sofyiana, Lacan, l’Ics et les maths).


\nCharles-Sanders PEIRCE\n La logique de la science : Comment se fixe la croyance\nLa logique de la science (1878-1879) - Première partie\n« Nos croyances guident nos désirs et règlent nos actes. Les Assassins (Hatchichins) ou sectateurs du Vieux de la Montagne couraient à la mort au moindre commandement, car ils croyaient que l’obéissance à leur chef leur assurerait l’éternelle félicité. S’ils en avaient douté, ils n’eussent pas agi comme ils le faisaient. Il en est ainsi de toute croyance, en proportion de son intensité. Le sentiment de croyance est une indication plus ou moins sûre, qui s’est enracinée en nous, une habitude d’esprit qui déterminera nos actions. Le doute n’a jamais un tel effet.\nIl ne faut pas non plus négliger un troisième point de différence. Le doute est un état de malaise et de mécontentement dont on s’efforce de sortir pour atteindre l’état de croyance. Celui-ci est un état de calme et de satisfaction qu’on ne veut pas abandonner ni changer pour adopter une autre croyance. Au contraire, on s’attache avec ténacité non-seulement à croire, mais à croire précisément ce qu’on croit » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).\n \n\nCharles-Sanders PEIRCE\n ",1]
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Charles-Sanders PEIRCELa logique de la science : Comment se fixe la croyanceLa logique de la science (1878-1879) - Première partie
« Nos croyances guident nos désirs et règlent nos actes. Les Assassins (Hatchichins) ou sectateurs du Vieux de la Montagne couraient à la mort au moindre commandement, car ils croyaient que l’obéissance à leur chef leur assurerait l’éternelle félicité. S’ils en avaient douté, ils n’eussent pas agi comme ils le faisaient. Il en est ainsi de toute croyance, en proportion de son intensité. Le sentiment de croyance est une indication plus ou moins sûre, qui s’est enracinée en nous, une habitude d’esprit qui déterminera nos actions. Le doute n’a jamais un tel effet.Il ne faut pas non plus négliger un troisième point de différence. Le doute est un état de malaise et de mécontentement dont on s’efforce de sortir pour atteindre l’état de croyance. Celui-ci est un état de calme et de satisfaction qu’on ne veut pas abandonner ni changer pour adopter une autre croyance. Au contraire, on s’attache avec ténacité non-seulement à croire, mais à croire précisément ce qu’on croit » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).


Charles-Sanders PEIRCE
\nLa logique de la science (1878-1879) - Deuxième partie\n« Mais, peut-on objecter, pourquoi attacher tant d’importance à ces aperçus lointains, surtout quand vous avez pour principe que, seules, les distinctions pratiques signifient quelque chose ? Soit, j’avoue que cela fait peu de différence de dire ou non qu’une pierre au fond de l’océan, dans une complète obscurité, est brillante. Encore vaut-il mieux dire qu’il est probable que cela ne fait pas de différence, car il faut toujours se rappeler que cette pierre peut être pêchée demain. Mais affirmer qu’il y a des perles au fond des mers, des fleurs dans les solitudes vierges, etc., ce sont là des propositions qui, comme ce que nous disions d’un diamant pouvant être dur alors qu’il n’est pas serré, touchent beaucoup plus aux formes du langage qu’au sens des idées » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).\n \n
\nD. G. M. SCHREBER\n Prescriptions particulières\nGymnastique de chambre : Chapitre IV\n« Lorsqu’on veut réaliser aussi complètement que possible le maintien d’une attitude convenable et d’un développement normal du corps de l’enfant pendant sa croissance, la mise à exécution de cette prescription réglementaire doit être tout particulièrement recommandée, surtout aux enfants qui se tiennent continuellement assis le buste droit comme dans les établissements d’éducation. Si, après qu’ils sont restés assis de cette manière pendant plusieurs heures, on leur accorde un léger intervalle de repos pendant lequel, au moins, il leur est permis de s’appuyer le dos, peut-être serait-il d’autant plus énergiquement à souhaiter qu’il leur fût possible d’étendre le dos bien rigoureusement droit pendant qu’ils sont libres de s’asseoir comme ils le veulent. Demande-t-on d’ailleurs l’impossible ! » (D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre).",1]
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La logique de la science : Comment rendre nos idées clairesLa logique de la science (1878-1879) - Deuxième partie
« Mais, peut-on objecter, pourquoi attacher tant d’importance à ces aperçus lointains, surtout quand vous avez pour principe que, seules, les distinctions pratiques signifient quelque chose ? Soit, j’avoue que cela fait peu de différence de dire ou non qu’une pierre au fond de l’océan, dans une complète obscurité, est brillante. Encore vaut-il mieux dire qu’il est probable que cela ne fait pas de différence, car il faut toujours se rappeler que cette pierre peut être pêchée demain. Mais affirmer qu’il y a des perles au fond des mers, des fleurs dans les solitudes vierges, etc., ce sont là des propositions qui, comme ce que nous disions d’un diamant pouvant être dur alors qu’il n’est pas serré, touchent beaucoup plus aux formes du langage qu’au sens des idées » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).


D. G. M. SCHREBERPrescriptions particulièresGymnastique de chambre : Chapitre IV
« Lorsqu’on veut réaliser aussi complètement que possible le maintien d’une attitude convenable et d’un développement normal du corps de l’enfant pendant sa croissance, la mise à exécution de cette prescription réglementaire doit être tout particulièrement recommandée, surtout aux enfants qui se tiennent continuellement assis le buste droit comme dans les établissements d’éducation. Si, après qu’ils sont restés assis de cette manière pendant plusieurs heures, on leur accorde un léger intervalle de repos pendant lequel, au moins, il leur est permis de s’appuyer le dos, peut-être serait-il d’autant plus énergiquement à souhaiter qu’il leur fût possible d’étendre le dos bien rigoureusement droit pendant qu’ils sont libres de s’asseoir comme ils le veulent. Demande-t-on d’ailleurs l’impossible ! » (D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre).
\n \nhttp://www.psychanalyse-paris.com\n\n \n\n\n\n",0]
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http://www.psychanalyse-paris.com

vendredi, mars 17, 2006

Le ciné-séminaire mensuel «Différence et Égalité»

Le Programme Arabe, Université Concordia, en collaboration avec Calame.ca et l'Association le Tiers présentent :
Le ciné-séminaire mensuel «Différence et Égalité»

Vendredi 17 Mars 2006, 18h00
Allée des Miracles
El callejón de los milagros
(Mexique, 1995)
Réalisé par Jorge Fons, Basé sur le roman du Nobel de littérature, Najib Mahfouz
Mettant en vedette Salma Hayek
V.O. espagnol, s.t. anglais
Une jeune fille est tiraillée entre le respect des traditions qui la confinent à la pauvreté, avec un mari qui ne quittera pas l’allée qu’ils habitent dans un quartier populaire, et l’appel de la ville moderne, pour répondre auquel elle devra se prostituer.
Discutants :
· Karim Jbeili, Psychanalyste,
· Graciela Giordano, Programme Espagnol, Concordia et
· Walid El Khachab, Programme Arabe, Concordia
Free Admission/ Entrée libre
Hall Building, 1455 Maisonneuve Ouest, 10e étage, Salle H-1013
Pour tout renseignement appeler au 514 808 2101

lundi, mars 13, 2006

Changer les mythes pour changer le monde par Hervé fischer

Changer les mythes pour changer le monde
Car pour changer le monde, il faut en finir avec le misérabilisme religieux et psychanalytique. Cesser de cultiver une souffrance primitive et le masochisme qui l’exalte comme une assurance pour l’au-delà. Renoncer à nous envelopper dans les plis d’une douleur mythique incurable. Se moquer de l’interdit originel, mordre à pleines dents dans la pomme du paradis terrestre et classer cette fadaise de péché originel dans les contes et légendes.

vendredi, mars 10, 2006

clinique freudienne et approche de la culture

Séminaire mensuel dePsychanalyse Actuelle*
http://PsychanalyseActuelle.free.fr

Clinique freudienne et Approche de la culture’

le 2ème lundi des mois de novembre à juin à 21h15

LUNDI 13 MARS
2006 21h15
au 4 Place St Germain des Prés 75006 Paris (Salle des Bibliothèques

Aujourd’hui comment donner cadre à la jouissance venue du collectif pour que le sujet ait sa parole, pour que l’intime ne soit pas trop envahi au niveau de la scène de l’inconscient par les violences de la scène sociale (caricatures de Mahomet, Ilan Halimi torturé à mort, l’évaluation perverse et faussement scientifique de la future délinquance chez les enfants de 3ans ). Notre écoute du symptôme singulier éclaire-t-elle notre lien actuel au collectif ? Par exemple par l’avancée de Freud d’un 3ème inconscient où le Moi né du Ça de par l’action de la réalité extérieure se doit de faire retour vers cette réalité en faisant passer directement dans le réel la force de l’énergie psychique, et c’est la violence qui est donc en filiation avec la fondement lui-même du Moi… ? (In « le moi et le ça » 1923 de Freud)
Débat avec Olivier Douville, notre invité
et Anne-Marie Houdebine, Nabile Farès,
Maria Landau, M.Aptekier, E.Didier,
Jean Jacques Moscovitz,


Argument du séminaire
Aujourd’hui, comment les opérateurs de notre pratique de l’écoute et de l’interprétation se laissent interroger par l’enseignement de Lacan (Concepts fondamentaux de 1964, L’Angoisse, de 1963, L’envers de la psychanalyse de 1968…) et des montages d’écriture tels que « Malaise dans la civilisation », « Considérations sur la guerre et sur la mort », « Angoisse et vie pulsionnelle »(32ème conférence). Comment participent-ils dès lors aux coupures freudiennes par leur mise en tension dans différents discours- l’analytique notamment- entre structure et histoire…comment nous faut-il innover face à de nouvelles formes de demandes ?

Rens: Psychanalyse Actuelle 94 av.Emile Zola 75015 PARIS
psychanalyse.actuel@vnumail.com Tél. 01 45 75 72 83
maria.landau@wanadoo.fr Tél. 01 46 33 91 21
anne-marie.houdebine@wanadoo.fr Tél. 0142500659
nabilefares@mailfr.com Tél. 01 46 33 90 49
jeanericdidier@yahoo.fr Tél. 01 42 23 30 73
jjmoscovitz@free.fr Tél. 01 43 25 02 11
psyact@free.fr

*Association fondée en 1986 à Paris, membre de l'Inter-Associatif Européene de Psychanalyse et de Convergencia, Mouvement Lacanien de la Psychanalyse Freudienne.

Quand Lacan défendait la révolution freudienne contre les idoles de l'insurrection

Quand Lacan défendait la révolution freudienne contre les idoles de l'insurrection

Tous ceux qui aujourd'hui se plaisent à dénigrer sous le nom de "Pensée 68" un moment essentiel de l'histoire française de la philosophie - de Michel Foucault à Jacques Derrida en passant par Louis Althusser - seront embarrassés par la lecture de ce séminaire de Jacques Lacan, prononcé durant l'année 1968-69, et qui allie l'art de la provocation à une apologie plutôt conservatrice de la rationalité libérale.

Car contrairement à la vulgate contemporaine qui voudrait faire de Lacan - et de bien d'autres penseurs de cette époque - les héritiers d'une sorte de nazisme heideggérien mâtiné de totalitarisme stalinien, on assiste ici à une mise en cause cinglante et désespérée de la notion de Révolution. Une véritable épopée du désenchantement qui, on le sait maintenant, empêcha certains militants de la cause révolutionnaire d'évoluer vers un terrorisme à l'italienne.
Il faut dire qu'à cette date, Lacan voit plusieurs de ses partisans se rallier aux injonctions de la Révolution culturelle chinoise et aux préceptes énoncés par Mao Zedong dans le Petit Livre rouge. D'un côté les membres de sa famille, Judith et Jacques-Alain Miller, s'engagent dans le mouvement de la Gauche prolétarienne sous la houlette de Benny Lévy, de l'autre les écrivains de la revue Tel Quel, emmenés par Philippe Sollers et Julia Kristeva, commencent à regarder avec passion les scintillements d'un Orient rouge qui leur semble d'autant plus attirant qu'ils n'en perçoivent pas la vraie réalité.
Au coeur de cette exaltation, qui suit les événements de mai 1968, Lacan ne cache ni sa rage de voir ses alliés s'enfuir ainsi vers un horizon répétitif, ni sa fascination pour une Chine ancestrale qui a su réveiller, mieux que lui, les fantasmes d'une jeunesse révoltée. Aussi décide-t-il de leur montrer que la révolution freudienne, celle que l'on opère sur soi et dans un défi solitaire à Dieu, est préférable aux croisades insurrectionnelles qui ne font, à ses yeux, que reconstruire des idoles.
Et pour faire entendre ce message, par lequel il se pose lui-même en maître d'un discours sévère sur la démocratie, il choisit de nouer ensemble deux concepts de son enseignement : D'un Autre à l'autre. Le premier, écrit avec A majuscule (ou grand A), désigne un lieu symbolique - le langage, l'inconscient ou encore Dieu - qui détermine le sujet dans sa relation au désir. Le second, transcrit avec un a minuscule (ou petit a), désigne l'objet du désir en tant qu'il se dérobe ou entraîne le sujet vers une perte, au cas où celui-ci voudrait en jouir sans limites au prix de sa propre destruction.
"PLUS DE JOUIR"
Jouant de cette dialectique subjective (d'un Autre à l'autre), Lacan se livre d'abord à un commentaire assez étourdissant de la notion marxienne de "plus-value", transformée en un "plus de jouir", ce qui lui permet d'affirmer que, grâce à elle - et donc à une sérieuse lecture de l'oeuvre de Marx, inspirée d'ailleurs par Althusser -, le sujet moderne a les moyens de ne pas être réduit à un pur objet fétiche, aliéné dans la marchandise. Ensuite, il commente le fameux passage des Pensées de Pascal consacré au pari sur l'existence de Dieu. Et il en déduit que de même que pour Pascal l'homme ne peut, face à la Grâce, que trancher en faveur de la présence divine, de même, dans le monde moderne dominé par la puissance symbolique du langage, il ne peut qu'accepter d'être immergé dans un discours qui le met face à son désir : celui initié par la conception freudienne de l'inconscient.
Cet enseignement, qui prétendait dépasser l'engagement révolutionnaire en faveur d'un tout autre idéal de liberté, fondée sur un accès presque janséniste à la vérité de soi et du désir, fut jugé tellement subversif par l'autorité académique que Robert Flacelière, directeur de l'Ecole normale supérieure, décida, malgré l'opposition ferme de Jacques Derrida, d'expulser Lacan de la salle Dussane, où l'avait accueilli Althusser six ans plus tôt.
A travers cette décision absurde, contestée à l'époque par une bonne partie de l'intelligentsia française, la psychanalyse en tant que telle était visée comme l'est Freud aujourd'hui, redevenu l'objet de toutes les haines.
LE SÉMINAIRE. Livre XVI. D'un Autre à l'autre (1968-1969) de Jacques Lacan. Etabli par Jacques-Alain Miller, Le Seuil, 393 p., prix n.c.
Signalons aussi la première livraison de la revue Langage et inconscient. Et : Erik Porge, Transmettre la clinique psychanalytique. Freud, Lacan aujourd'hui, Eres. Rodolphe Adam, Lacan et Kierkegaard, PUF. Gabriel Bergougnioux, Lacan débarbouillé, Max Milo.
Elisabeth Roudinesco
Article paru dans l'édition du 24.02.06

Topologie du transfert

Topologie du transfert
erratum
mon séminaire aura lieu le mercredi 15 mars 2006
Topologie du transfert

Lacan nous a transmis un certain nombre d’écritures de la psychose :
- le schéma I, en tout premier lieu, c'est-à-dire une hyperbole.
Et, dans « Le Sinthome » une rafale d’écritures contradictoires :
- le trèfle
- le trèfle avec un croisement raté
- le nœud borroméen avec un croisement raté, soit : un enlacement plus un rond trivial.

Ces différents modèles ont au moins le mérite de ne pas nous figer dans une seule représentation. Elles nous oblige à nous questionner sur ce qu’ils ont en commun et au-delà, sur ce qu’on appelle finalement psychose. Malheureusement, ces modèles, Lacan les a établis à partir de la lecture d’ouvrages : Schreber, Joyce. On ne peut pas dire que, depuis Marguerite, il nous ait livré quelque chose de sa pratique en ce domaine.
C’est donc à partir de ma pratique que je tenterai de trouver une orientation dans ce paquet de nœuds. Je tenterai d’analyser mon rapport à :
- une femme qui n’avait plus d’image du corps, et l’a retrouvée sous la forme d’un démon venu la posséder…et dont elle voudrait se débarrasser (à nouveau ?) car elle se rend compte qu’il s’agit de son père.
- un homme qui entend des voix que l’autre n’entend pas (j’emprunte la formule à Michel Guibal), et qui ne les entend plus… que chuchoter après avoir parlé de son père.
- Un autre homme persécuté par les portes qui claquent dans son immeuble.

Ces diversités s’inscrivent-elles dans la diversité proposée par Lacan ? ou toutes se ramènent-elles à une seule écriture qui serait la bonne, les autres étant des essais de Lacan, comme des brouillons à oublier ?

Chez Richard Abibon, 60-64 rue Emériau, Tour Panorama, entrée sud 23ème, appartement 04- 75015 Paris, Métro Charles Michels, à 21h, le 3ème mercredi de chaque mois, d’octobre à juin. Renseignements 06 84 75 94 06

Richard ABIBON 60-64 rue EmériauTour Panorama 23004 75 015 PARIS 01 45 75 15 2206 84 75 94 06 ******@wanadoo.frremplacer les étoile par "abibonrichard" http://perso.wanadoo.fr/topologie/

lundi, mars 06, 2006

ACTUEL DES EFFETS DE LA RUPTURE DE L'HISTOIRE

Réunion du 9 MARS.Séminaire le 2ème jeudi du mois de 21h15 à 22h45tenu par Patrick Landman et Jean-Jacques Moscovitz

Lieu : 12 rue de Bourgogne 75007Paris (local d'Espace Analytique)

ACTUEL DES EFFETS DE LA RUPTURE DE L'HISTOIRE ET DISCOURS ANALYTIQUE.

DATES DES REUNIONS en 20068 décembre, 12 janv,9 mars ,13 avril, 11 mai, 8 juin.

Interroger le malaise de la subjectivité à la lumière du discours psychanalytique en tenant compte de l'emprise sur la pensée des ruptures de l'Histoire. Tel est le pari de ce séminaire.Interrogations cliniques,recherche de complément métapsychologique.Ce 9 mars nous évoquerons la référence implicite et explicite à « la Shoah » dont témoignent des équipes de soins palliatifs, quel écho leur donner ?

Rappel :1ère réunion le 8 décembre 2005. Nous y avons étudié la phrase issue d'un média de presse « touches pas à ma Shoah », attribuée à un autre media supposé volontiers s'en approprier. Enoncé pour le moins difficile à accepter, bien que trop fréquent dans certains medias aujourd'hui, de quelle silenciation s'agit-il dés lors qu'on l'entend en termes propres au discours psychanalytique et qui oriente notre approche clinique ?

La séance du séminaire du 12 janvier 2006 a porté sur la méthode d'approche de tels enjeux comme nous mêmes, comme analystes , nous sommes amenés à nous situer comme témoins du fait de notre pratique, et ce d'autant que P.Landmann à Espace Analytique avait reçu la veille Anne Lise Stern à à propos de son livre Le Savoir-déporté, éd. du Seuil 2004. comment repérer le suspens de la pensée inhérente à ce qui s'est passé, et comment y suppléer pour ne pas savoir.

_________________Rens/ Patrick Landman 01 45 85 26 57 patrick.landman@wanadoo.frJean-Jacques Moscovitz 01 43 25 02 11 jjmoscovitz@free.fr

vendredi, mars 03, 2006

J.Lacan

Jacques Lacan
Les vidéos prennent quelques secondes à apparaître.
Les fichiers sonores (mp3) peuvent être intégralement téléchargés pour une écoute postérieure
Lacan à Louvain (1972) :
Introduction (4' 36)
Première partie (5' 52)
Deuxième partie (8' 21)
Troisième partie (2' 45)
Quatrième partie (11' 05)
Cinquième partie (3' 07)
Sixième partie (5' 24)
Septième partie (3' 53)
Huitième partie (7' 59)
Neuvième partie (2' 46)


Télévision (1975) :
1. Des animaux (2' 06)
2. L'âme et l'inconscient (6' 44)
3. la guérison (1' 40)
4. Psychanalyse et psychothérapie (5' 11)
5. Exemple (1' 11)
6. Le versant de l'analyse (3' 52)
7. Ce que Freud découvre dans l'inconscient (2' 04)
8. La jouissance (1' 36)
9. Refoulement ---> répression (2' 02)
10. Famille, société (8' 23)
11. Racisme (6' 01)
12. L'inconscient tout cru (2' 10)
13. Le discours analytique (0' 40)
14. La société internationale de psychanalyse (2' 32)
15. Les travailleurs de la santé mentale (3' 24)
16. L'analyste (5' 06)
* Petit discours à l'ORTF, 2 décembre 1966 (18' 25)
* Sur Lewis Carroll, 31 décembre 1966 (12')
* Vincennes, 3 décembre 1969 (1h 00)
* Rome, 1er novembre 1974 (5' 32)
* Sur l'exclusion du 28ème Congrès de Psychanalyse, 1970 (20' 12)
* Séminaire XVII, 18 mars 1970 (1h 23')
* Séminaire XVII, 8 avril 1970 (1h 22')
* Radiophonie, juin et novembre 1970 (2h 14')
* Séminaire XIX, 12 janvier 1972 (1h 31')
* Séminaire XX, 21 novembre 1972 (1h 16')
* Séminaire XX, 20 février 1973 (1h 32')
* Séminaire XXI, 13 novembre 1973 (1h 27')
* Séminaire XXI, 20 novembre 1973 (1h 44')
* Séminaire du 11 février 1975 (1h 48')
* Séminaire du 11 mars 1975 (1h 42')
* Séminaire du 8 avril 1975 (1h 41')
* Séminaire du 13 mai 1975 (1h 36')
* Séminaire XXIV, 14 décembre 1976 (1h 19')
* Séminaire XXIV, 11 janvier 1977 (1h 06)
* Séminaire de Caracas, 12 juillet 1980 (27' 48)