lundi, mars 20, 2006

PSYCHANALYSE-PARIS.COM publie..

Lacan, l’Inconscient et les MathématiquesVariations sur la logique de l’inconscientAristote, Peirce, Lacan... et La Femme par Agnès SOFIYANA
« Ce qu’il nous faudra retenir et qu’Aristote n’avait pas voulu voir en son temps, c’est la question de l’existence de ce sur quoi porte le prédicat d’une proposition. Peirce fait intervenir cette subtilité en faisant remarquer qu’affirmer la véracité d’une proposition universelle (affirmative ou négative) n’entraîne pas nécessairement l’existence de sujets vérifiant cette proposition. La proposition “tous les traits sont verticaux” est vraie, quand bien même il n’y a aucun trait du tout ! Pour Peirce, la seule proposition susceptible d’affirmer l’exsitence de ce sur quoi porte le prédicat est la proposition existentielle (affirmative ou négative) » (Agnès Sofyiana, Lacan, l’Ics et les maths).


\nCharles-Sanders PEIRCE\n La logique de la science : Comment se fixe la croyance\nLa logique de la science (1878-1879) - Première partie\n« Nos croyances guident nos désirs et règlent nos actes. Les Assassins (Hatchichins) ou sectateurs du Vieux de la Montagne couraient à la mort au moindre commandement, car ils croyaient que l’obéissance à leur chef leur assurerait l’éternelle félicité. S’ils en avaient douté, ils n’eussent pas agi comme ils le faisaient. Il en est ainsi de toute croyance, en proportion de son intensité. Le sentiment de croyance est une indication plus ou moins sûre, qui s’est enracinée en nous, une habitude d’esprit qui déterminera nos actions. Le doute n’a jamais un tel effet.\nIl ne faut pas non plus négliger un troisième point de différence. Le doute est un état de malaise et de mécontentement dont on s’efforce de sortir pour atteindre l’état de croyance. Celui-ci est un état de calme et de satisfaction qu’on ne veut pas abandonner ni changer pour adopter une autre croyance. Au contraire, on s’attache avec ténacité non-seulement à croire, mais à croire précisément ce qu’on croit » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).\n \n\nCharles-Sanders PEIRCE\n ",1]
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Charles-Sanders PEIRCELa logique de la science : Comment se fixe la croyanceLa logique de la science (1878-1879) - Première partie
« Nos croyances guident nos désirs et règlent nos actes. Les Assassins (Hatchichins) ou sectateurs du Vieux de la Montagne couraient à la mort au moindre commandement, car ils croyaient que l’obéissance à leur chef leur assurerait l’éternelle félicité. S’ils en avaient douté, ils n’eussent pas agi comme ils le faisaient. Il en est ainsi de toute croyance, en proportion de son intensité. Le sentiment de croyance est une indication plus ou moins sûre, qui s’est enracinée en nous, une habitude d’esprit qui déterminera nos actions. Le doute n’a jamais un tel effet.Il ne faut pas non plus négliger un troisième point de différence. Le doute est un état de malaise et de mécontentement dont on s’efforce de sortir pour atteindre l’état de croyance. Celui-ci est un état de calme et de satisfaction qu’on ne veut pas abandonner ni changer pour adopter une autre croyance. Au contraire, on s’attache avec ténacité non-seulement à croire, mais à croire précisément ce qu’on croit » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).


Charles-Sanders PEIRCE
\nLa logique de la science (1878-1879) - Deuxième partie\n« Mais, peut-on objecter, pourquoi attacher tant d’importance à ces aperçus lointains, surtout quand vous avez pour principe que, seules, les distinctions pratiques signifient quelque chose ? Soit, j’avoue que cela fait peu de différence de dire ou non qu’une pierre au fond de l’océan, dans une complète obscurité, est brillante. Encore vaut-il mieux dire qu’il est probable que cela ne fait pas de différence, car il faut toujours se rappeler que cette pierre peut être pêchée demain. Mais affirmer qu’il y a des perles au fond des mers, des fleurs dans les solitudes vierges, etc., ce sont là des propositions qui, comme ce que nous disions d’un diamant pouvant être dur alors qu’il n’est pas serré, touchent beaucoup plus aux formes du langage qu’au sens des idées » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).\n \n
\nD. G. M. SCHREBER\n Prescriptions particulières\nGymnastique de chambre : Chapitre IV\n« Lorsqu’on veut réaliser aussi complètement que possible le maintien d’une attitude convenable et d’un développement normal du corps de l’enfant pendant sa croissance, la mise à exécution de cette prescription réglementaire doit être tout particulièrement recommandée, surtout aux enfants qui se tiennent continuellement assis le buste droit comme dans les établissements d’éducation. Si, après qu’ils sont restés assis de cette manière pendant plusieurs heures, on leur accorde un léger intervalle de repos pendant lequel, au moins, il leur est permis de s’appuyer le dos, peut-être serait-il d’autant plus énergiquement à souhaiter qu’il leur fût possible d’étendre le dos bien rigoureusement droit pendant qu’ils sont libres de s’asseoir comme ils le veulent. Demande-t-on d’ailleurs l’impossible ! » (D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre).",1]
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La logique de la science : Comment rendre nos idées clairesLa logique de la science (1878-1879) - Deuxième partie
« Mais, peut-on objecter, pourquoi attacher tant d’importance à ces aperçus lointains, surtout quand vous avez pour principe que, seules, les distinctions pratiques signifient quelque chose ? Soit, j’avoue que cela fait peu de différence de dire ou non qu’une pierre au fond de l’océan, dans une complète obscurité, est brillante. Encore vaut-il mieux dire qu’il est probable que cela ne fait pas de différence, car il faut toujours se rappeler que cette pierre peut être pêchée demain. Mais affirmer qu’il y a des perles au fond des mers, des fleurs dans les solitudes vierges, etc., ce sont là des propositions qui, comme ce que nous disions d’un diamant pouvant être dur alors qu’il n’est pas serré, touchent beaucoup plus aux formes du langage qu’au sens des idées » (Charles-Sanders Peirce, La logique de la science).


D. G. M. SCHREBERPrescriptions particulièresGymnastique de chambre : Chapitre IV
« Lorsqu’on veut réaliser aussi complètement que possible le maintien d’une attitude convenable et d’un développement normal du corps de l’enfant pendant sa croissance, la mise à exécution de cette prescription réglementaire doit être tout particulièrement recommandée, surtout aux enfants qui se tiennent continuellement assis le buste droit comme dans les établissements d’éducation. Si, après qu’ils sont restés assis de cette manière pendant plusieurs heures, on leur accorde un léger intervalle de repos pendant lequel, au moins, il leur est permis de s’appuyer le dos, peut-être serait-il d’autant plus énergiquement à souhaiter qu’il leur fût possible d’étendre le dos bien rigoureusement droit pendant qu’ils sont libres de s’asseoir comme ils le veulent. Demande-t-on d’ailleurs l’impossible ! » (D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre).
\n \nhttp://www.psychanalyse-paris.com\n\n \n\n\n\n",0]
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