jeudi, avril 13, 2006

Voici la lettre de suivi éditorial du site Psychanalyse-Paris.com.

Sandor FERENCZI

Symbolisme de la tête de méduse et autres textes

Expériences et exemples de la pratique analytique (1923)
« À partir de l’analyse de rêves et d’associations, j’ai souvent été amené à interpréter la tête de Méduse comme le symbole effrayant de la région génitale féminine, dont la spécificité aurait été déplacé “de bas en haut”. Les nombreux serpents qui s’enroulent autour de la tête, peuvent - selon le principe de la représentation par le contraire - suggérer l’absence du pénis et répéter la terrible impression que produisent sur l’enfant les organes génitaux qui en sont dépourvus (castration). Quant aux yeux de la tête de Méduse, qui suscitent tant d’angoisse et d’effroi, ils sont à interpréter du côté de l’érection » (Sandor Ferenczi, Symbolisme de la tête de méduse).
\n \n Salomon REINACH\n La tête magique des Templiers\n Revue de l’histoire des religions (1911) \n « Ainsi, plus de cent ans avant le procès des Templiers, nous trouvons en Orient, sur la côte syrienne, une légende dérivée de celle de Persée et de Méduse, mais où Persée est devenu un chevalier, miles. Alors que Persée décapite la Gorgone endormie, le chevalier décapite une morte ou retire de sa tombe une tête magique, fruit d’un viol perpétré dans le tombeau même. Le chevalier cache avec soin cette tête redoutable ; il la tient enfermée dans un coffret. Le mystère qui enveloppe ce talisman et le coffret où on le transporte sont des traits qui se retrouvent dans les dispositions que l’enquête a recueillies. Dans un pays où le Templier était le chevalier par excellence, il n’est pas étonnant que l’on ait raconté d’un ou plusieurs Templiers la légende du héros grec devenu un chevalier de leur temps. Une fois cette histoire d’une tête magique mise en circulation, on imagina naturellement qu’elle servait à la fois de talisman et d’idole » (Salomon Reinach, Cultes, mythes et religions).\n \n L’Humanité.fr\n\t",1]
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Salomon REINACH

La tête magique des Templiers

Revue de l’histoire des religions (1911)

« Ainsi, plus de cent ans avant le procès des Templiers, nous trouvons en Orient, sur la côte syrienne, une légende dérivée de celle de Persée et de Méduse, mais où Persée est devenu un chevalier, miles. Alors que Persée décapite la Gorgone endormie, le chevalier décapite une morte ou retire de sa tombe une tête magique, fruit d’un viol perpétré dans le tombeau même. Le chevalier cache avec soin cette tête redoutable ; il la tient enfermée dans un coffret. Le mystère qui enveloppe ce talisman et le coffret où on le transporte sont des traits qui se retrouvent dans les dispositions que l’enquête a recueillies. Dans un pays où le Templier était le chevalier par excellence, il n’est pas étonnant que l’on ait raconté d’un ou plusieurs Templiers la légende du héros grec devenu un chevalier de leur temps. Une fois cette histoire d’une tête magique mise en circulation, on imagina naturellement qu’elle servait à la fois de talisman et d’idole » (Salomon Reinach, Cultes, mythes et religions).
L’Humanité.fr
\n par Sophie Aouillé, psychanalyste\n « Rappelant ce propos d’Arthur Miller, “seule la fiction ne ment pas ; elle ouvre sur la vie d’un homme une porte dérobée”, Martine Bacherich rappelle et démontre au travers des cas abordés que ce qui va intéresser le psychanalyste dans le récit que fait un patient, ce ne sont pas tant les faits en eux-mêmes que la manière singulière dont ils vont être rapportés, énoncés, révélant en creux la combinatoire qui aura donné son empreinte à l’histoire d’un sujet.\n Freud, qui lui-même a défini l’observation psychanalytique comme le “rebut” de l’observation médicale, d’abord étonné que ses histoires de cas se lisent comme des romans, avait fini par penser que c’était la nature même du sujet plus que son propre choix qui imposait ce style, soulignant dans cette proximité entre l’analyse et les histoires quelque chose de structural » (Sophie Aouillé, L’Humanité.fr).\n
\n Libération.fr \n Pas de vagues chez les soigneurs de l’âme\n par Éric Favereau\n « Est-ce la fin de la polémique qui dure depuis plus de trois ans autour de ce que l’on a appelé au départ l’amendement Accoyer ? En dépit du nom de son auteur, il ne s’agit pas du CPE, mais de psychothérapie (...) Sur des points importants, l’avant-projet de décret que Libération s’est procuré ­ apparaît sous une forme plus consensuelle. Il est rappelé que “l’usage du titre de psychothérapeute nécessite une démarche volontaire des professionnels”. Et que “le professionnel doit s’inscrire sur une liste départementale”. Le décret précise que les médecins, les psychologues et tous ceux qui sont inscrits “à un annuaire d’association de psychanalystes” peuvent user de ce titre. Une automaticité qui ne pourra que satisfaire le milieu analytique » (Éric Favereau, ",1]
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Dans le laboratoire empli de rêves et d’histoires du psychanalystepar Sophie Aouillé, psychanalyste
« Rappelant ce propos d’Arthur Miller, “seule la fiction ne ment pas ; elle ouvre sur la vie d’un homme une porte dérobée”, Martine Bacherich rappelle et démontre au travers des cas abordés que ce qui va intéresser le psychanalyste dans le récit que fait un patient, ce ne sont pas tant les faits en eux-mêmes que la manière singulière dont ils vont être rapportés, énoncés, révélant en creux la combinatoire qui aura donné son empreinte à l’histoire d’un sujet.Freud, qui lui-même a défini l’observation psychanalytique comme le “rebut” de l’observation médicale, d’abord étonné que ses histoires de cas se lisent comme des romans, avait fini par penser que c’était la nature même du sujet plus que son propre choix qui imposait ce style, soulignant dans cette proximité entre l’analyse et les histoires quelque chose de structural » (Sophie Aouillé, L’Humanité.fr).

Libération.fr Pas de vagues chez les soigneurs de l’âmepar Éric Favereau

« Est-ce la fin de la polémique qui dure depuis plus de trois ans autour de ce que l’on a appelé au départ l’amendement Accoyer ? En dépit du nom de son auteur, il ne s’agit pas du CPE, mais de psychothérapie (...) Sur des points importants, l’avant-projet de décret que Libération s’est procuré ­ apparaît sous une forme plus consensuelle. Il est rappelé que “l’usage du titre de psychothérapeute nécessite une démarche volontaire des professionnels”. Et que “le professionnel doit s’inscrire sur une liste départementale”. Le décret précise que les médecins, les psychologues et tous ceux qui sont inscrits “à un annuaire d’association de psychanalystes” peuvent user de ce titre. Une automaticité qui ne pourra que satisfaire le milieu analytique » (Éric Favereau,
\n \n Théodore FLOURNOY\n Introduction et aperçu général\n Des Indes à la planète Mars (Chapitre I) \n « Pour ne parler que de ce qui me concerne (car nous fûmes trois à partager les honneurs de cette soirée), je ne fus pas peu surpris de reconnaître, dans les scènes que Mlle Smith vit se dérouler dans l’espace vide au-dessus de ma tête, des événements de ma propre famille antérieurs à ma naissance. D’où pouvait donc venir à ce médium, que je rencontrais pour la première fois, la connaissance de ces incidents anciens, d’ordre privé et à coup sûr bien ignorés de la génération présente ? Les prouesses retentissantes de Mme Piper, l’illustre médium bostonien dont la géniale intuition lit dans les souvenirs latents de ses visiteurs comme en un livre ouvert, me revinrent à la mémoire, et je sortis de cette séance avec un renouveau d’espoir - l’espoir si souvent déçu, vestige des curiosités enfantines et de l’attrait du merveilleux, qui rêve de se trouver enfin une bonne fois face à face avec du “supranormal”, mais du vrai et de l’authentique : télépathie, clairvoyance, manifestation spirite, ou autre chose, n’importe quoi, pourvu que cela sorte décidément de l’ordinaire et fasse sauter tous les cadres de la science établie » (Théodore Flournoy, Des Indes à la planète Mars).\n Cordialement,\n Christophe Bormans\n \n \n \n\n\n\n\n",0]
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Libération.fr).

Théodore FLOURNOY

Introduction et aperçu général

Des Indes à la planète Mars (Chapitre I)
« Pour ne parler que de ce qui me concerne (car nous fûmes trois à partager les honneurs de cette soirée), je ne fus pas peu surpris de reconnaître, dans les scènes que Mlle Smith vit se dérouler dans l’espace vide au-dessus de ma tête, des événements de ma propre famille antérieurs à ma naissance. D’où pouvait donc venir à ce médium, que je rencontrais pour la première fois, la connaissance de ces incidents anciens, d’ordre privé et à coup sûr bien ignorés de la génération présente ? Les prouesses retentissantes de Mme Piper, l’illustre médium bostonien dont la géniale intuition lit dans les souvenirs latents de ses visiteurs comme en un livre ouvert, me revinrent à la mémoire, et je sortis de cette séance avec un renouveau d’espoir - l’espoir si souvent déçu, vestige des curiosités enfantines et de l’attrait du merveilleux, qui rêve de se trouver enfin une bonne fois face à face avec du “supranormal”, mais du vrai et de l’authentique : télépathie, clairvoyance, manifestation spirite, ou autre chose, n’importe quoi, pourvu que cela sorte décidément de l’ordinaire et fasse sauter tous les cadres de la science établie » (Théodore Flournoy, Des Indes à la planète Mars).
Cordialement,Christophe Bormans

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