dimanche, décembre 31, 2006

psy actus

Psychanalyste et chroniqueur français [+]

...e de conférence en sciences politiques et au département de psychanalyse de l'université Paris VIII. Il débute dans les médias comme chroniqueur à 'Libération', 'L'événement du jeudi' et ...

En savoir plus sur "Gérard Miller"




TABLE RONDE ART CONTEMPORAIN ET PSYCHANALYSE [+] AGENDA CULTUREL
Table Ronde Art contemporain et Psychanalyse Palais de Tokyo - Paris [+] France
Catégorie : Livres & Lettres [+]
Dates : le 24/03/2005 - [ Terminé ]

... générale sur les relations entre l'art contemporain et la psychanalyse. Castro sera entouré de plusieurs intervenants. Les psychanalystes Christian Gaillard, Franz Kaltenbeck, Philippe...


Voir l'événement "Table Ronde Art contemporain et Psychanalyse"




PSYCHANALYSE DES SENS LIVRES ET CAETERA
Psychanalyse des sens DE GISÈLE HARRUS-REVIDI [+]
Editeur : Payot [+]
Date de publication : 1/2/2006
Edition de Poche
...Goûter une confiture offerte par un patient, est-ce un acte thérapeutique ? Et manger une endive cuisinée selon la recette d'un autre ? Oui, si cela fait sens. Or, pour la plup...

Voir le livre "Psychanalyse des sens"




PSYCHANALYSE DES CONTES DE FÉES LIVRES ET CAETERA
Psychanalyse des contes de fées DE BRUNO BETTELHEIM [+]
Editeur : Hachette Littératures [+]
...Les contes de fées exercent une fonction thérapeutique sur l'enfant, ils permettent de se forger une première idée de la morale. Ils décrivent une situation et informent des efforts ...

Voir le livre "Psychanalyse des contes de fées"




DÉSHABILLEZ-MOI LIVRES ET CAETERA
Déshabillez-moi Psychanalyse des comportements vestimentaires
DE CATHERINE JOUBERT ET SARAH STERN [+]
Editeur : Hachette [+]
Date de publication : 14/9/2005
...De la petite fille habillée par ses parents à la vieille femme qui néglige sa tenue, en passant par les ados accros aux marques, les soeurs qui se prêtent des vêtements, l'acheteus...

Voir le livre "Déshabillez-moi"




CORINNE MAIER [+] CÉLÈBRE AND CO
Corinne Maier Psychanalyste française [+]
Née à Génève le 07 décembre 1963
... et par une thèse soutenue à l'université Paris VIII en "Psychanalyse et champ freudien". Elle est également chercheuse à la direction recherche et développement d'EDF, à Clamait....

En savoir plus sur "Corinne Maier"

mercredi, décembre 27, 2006

dernières publications de l'association freudienne de Belgique

Publications



Actuellement, vous trouverez le Bulletin Freudien chez Tropismes et Livre Ouvert à Bruxelles, à la librairie MOLIERE à Charleroi, AGORA à Louvain-la-Neuve et POINT-VIRGULE à NAMUR.
Pour d'anciens numéros ou d'autre questions relatives à nos publicatons, merci de nous contacter (bulletinfreudien@association-freudienne.be).

Nº 48 (octobre 2006)


Le désir de l'analyste


  • P. MARCHAL : Un désir averti (de l’analyste) vaut pour deuxl
  • N. STRYCKMAN : Le transfert, sa « liquidation » et le désir de l’analyste
  • D. RICHIR : Un analyste, un analysant, une mise en scène
  • J-P. LEBRUN : Le désir de l’analyste aujourd’hui
  • D. LEDENT : Clinique du désir, l’analyste à l’œuvre
  • M. HEINIS : Désir d’analyse, désir de l’analyste. Quelques questions
  • P. DE NEUTER : « Que doit être un désir du psychanalyste pour qu’il opère de façon correcte ? »
  • V. GREINDL : Tenter de « créer la demande… à partir de l’offre »
  • G. POMMIER : La transmission de la psychanalyse aujourd’hui

Séminaire de J.Siboni

CENTRE DE RECHERCHE EN PSYCHANALYSE ET ÉCRITURES

Association régie par la loi du 1er juillet 1901
Siège social : 12 bd. Arago – 75013 Paris

Séminaire de Jacques SIBONI, 2ème et 4ème mercredi du mois.

A partir des textes écrits par Jacques Lacan, Jacques Siboni a extrait

et reconstruit de nombreux mathèmes. Il s'agit d'une écriture symbolique

du réel lacanien. Les éléments imaginaires y sont réduits au minimum.
Ce travail a donné lieu à l'ouvrage "Les mathèmes de Lacan".
Tél. : 01 43 31 46 22 Fax O1.45 48 83 53 –
Était visé quelque chose de l'intégralité de la transmission telle que nous
Sarmient@msh-paris.fr http://crpeparis.free.fr
l'a enseignée Jacques Lacan. Le séminaire se propose d'interpréter les

mathèmes présents dans cet ouvrage.Interpréter, c'est à dire les

imaginariser et les contextualiser. En un mot réamorcer un processus de

compréhension. À partir d'octobre 2006. Tél. O1 42 28 76 78

Psychology PLoS Publication

vendredi, décembre 22, 2006

Pour Lionel Naccache un scénario du réel

Livres
«Sigmund Freud s'est trompé en pensant avoir découvert l'inconscient. Ce qu'il a découvert, c'est le conscient

Neuroscience-fiction

Pour Lionel Naccache, nous sommes constamment en train de scénariser le réel.
Par Natalie LEVISALLES


QUOTIDIEN : jeudi 21 décembre 2006


Vous avez explosé la théorie de l'inconscient freudien.

Que faites-vous du reste de la psychanalyse ?

J'ai eu envie de mettre entre parenthèses le contenu de la théorie freudienne pour voir si on pouvait mettre à nu quelque chose de l'activité analytique. Et, quand on fait ça, c'est spectaculaire, quelque chose apparaît, qui est, je crois, le coeur de l'oeuvre freudienne : on voit la posture du psychanalyste. Le psychanalyste, c'est un bonhomme qui, lorsqu'il est confronté à un phénomène de la vie mentale, la sienne ou celle d'un autre, est dans une posture où il ne cherche pas à décrire, il cherche à interpréter, à construire un sens. Ce qui compte, c'est : ce que je raconte, est-ce que ça fait sens ou pas, par rapport à ce qu'on me donne. Pour moi, l'inestimable héritage de Freud est précisément cette posture consciente interprétative.

Quand vous faites ça, la question de savoir si ce que vous dites est vrai ou faux n'est plus pertinente, ce qui compte, c'est : est-ce que ça vous aide à produire du sens. Vu sous cet angle, le travail de la psychanalyse est un travail sur les fictions : on les recueille, on y fait attention et on essaie d'aider l'analysant à déplacer ces fictions si elles sont pathogènes pour lui, si elles le fixent quelque part. Le travail psychanalytique est une tentative d'aider l'analysant à utiliser ses ressources fictionnelles pour retrouver davantage de liberté dans ses actions et pensées. L'exemple du rêve est assez génial. Pour Freud, clairement, ce n'est pas le matériau du rêve qui est le plus important, c'est ce que le sujet fait du rêve, comment il le raconte. C'est dans la narration même du rêve qu'on voit apparaître le travail de la conscience du sujet. Cette posture-là est, je pense, le propre de la psychanalyse, envisagée comme une thérapeutique, mais aussi comme un rapport à soi, ou une source de connaissance.

Si je compare Freud à Christophe Colomb, c'est parce qu'il a fait une immense découverte, et, en même temps, il ne l'a pas tout à fait explicitée comme telle. Contrairement à ce qu'on pense, Freud n'est pas le découvreur de l'inconscient, mais d'une des propriétés fondamentales de notre vie consciente : lorsque nous sommes conscients, nous construisons du sens.

Si on vous suit, quelles sont les conséquences pour la psychanalyse ?

D'abord, un constat : la psychanalyse est un travail de construction de nos fictions conscientes. Freud est vraiment le découvreur du fait que, lorsque nous sommes conscients, nous passons notre temps à construire des fictions, à chercher des causalités, à scénariser le réel. Ensuite, une question se pose. Si on prend au sérieux ce que je dis, quel est le lendemain de la psychanalyse ? Qu'est-ce que c'est qu'une psychanalyse qui accepte et qui comprend ça ? Mon intuition ­ et certains des échos que j'ai eus le confirment ­ est que certains analystes fonctionnent déjà comme ça, ils ont cette vision de leur pratique et de ce qu'ils manipulent. Par ailleurs, je suis assez sceptique sur les tentatives d'envisager une cure psychanalytique qui serait mâtinée d'une approche neuroscientifique, ce n'est pas intéressant. Parce que le propre de la psychanalyse, c'est de plonger au coeur du sujet, avec ce qu'il est. Et, quand on est au coeur du sujet, on n'est pas dans des neurones ou des molécules, on est dans des croyances et des fictions.
En revanche, si on me suit quand je parle de l'importance de la fiction, on peut se demander quelles sont les conséquences pour les neurosciences. Cette interprétation fictionnelle, c'est une des pièces manquantes des théories scientifiques contemporaines de la conscience. Et, lorsqu'on relit les connaissances actuelles en neurosciences, on ne peut qu'être frappé. Parce que, en fait, on dispose déjà d'une neurobiologie de la fiction, même si elle ne dit pas son nom. Grâce à Freud, on peut déjà établir la véracité de cette propriété dans la conscience. L'étape suivante, c'est d'aller plus loin dans la recherche en neurosciences.
Cette faculté de scénariser le réel, dites-vous, on la voit à l'oeuvre, d'abord chez les malades, ensuite chez nous-mêmes.
Chez les malades, une fois qu'on commence à chercher, c'est spectaculaire ce qu'on trouve. L'histoire la plus merveilleuse est peut-être celle racontée par le neurobiologiste Gazzaniga (voir ci-contre), où on voit la naissance d'une fiction en labo. Mais on trouve ce genre de fiction dans quasiment toutes les maladies neurologiques. Dans le syndrome de Korsakoff, une forme d'amnésie où le patient n'enregistre plus rien, si on lui demande «Vous avez fait quoi hier soir ?» au lieu de répondre «Je ne sais pas», il va inventer quelque chose, raconter qu'il était au cinéma avec un ami par exemple. Ce qui est extraordinaire, c'est que les patients neurologiques nous mettent sous les yeux ce que nous avons retenu de Freud : la place des fictions dans nos pensées et nos discours conscients. On le voit d'autant mieux chez eux que leurs constructions sont fausses. Mais fictif ne veut pas dire faux. Simplement, quand c'est faux, c'est plus facile à voir.
Cette croyance-interprétation fonde largement l'économie de notre vie mentale, chacun d'entre nous est en permanence en train d'élaborer des hypothèses, des constructions, des fictions. La seule vraie différence, c'est que, lorsque vous êtes neurologiquement sain, vos fictions sont contraintes par le réel. Nous incorporons les données du monde extérieur pour corriger nos scénarios, pour mettre à jour nos fictions. La fiction est souvent difficile à voir, mais elle apparaît dans les situations où la réalité extérieure a peu d'effets : les souvenirs anciens, les hypothèses sur les extra-terrestres, les croyances religieuses... Nous ressemblons alors davantage aux patients qui déploient leurs interprétations à l'abri de pans entiers de la réalité.
Vous parlez du libre arbitre.

Si on regarde les choses du point de vue de la conscience et qu'on se demande où se loge la liberté humaine, il y a quelque chose de vertigineux. On peut se dire : on manipule des fictions, on y croit, elles guident notre vie, et, en même temps, elles sont illusoires, ce sont des faits de croyance. Et pourtant, du fait même qu'on y adhère, ces fictions nous permettent de gouverner des comportements, des décisions. Peut-être que notre seul ressort de liberté, c'est ça, cette illusion première. Notre liberté est quelque chose d'infime, mais c'est là qu'elle se joue, sur une illusion qui nous donne une toute petite marge de manoeuvre. Cela relativise la notion de liberté, et pourtant, cette part de fiction est la source même de notre liberté.

L'Association Psychanalyse et Médecine

L'Association Psychanalyse et Médecine n'est pas née par hasard, ni sans antériorité. Elle s'inscrit dans une filiation qui s'appuie sur la tradition ancestrale de la médecine clinique et les acquis incontournables d'un siècle de psychanalyse.

"S'il fallait définir la vie d'un seul mot qui, en exprimant bien ma pensée, mît en relief le seul caractère qui, suivant moi, distingue nettement la science biologique, je dirais : la vie, c'est la création."Claude BERNARD

"Celui dont les lèvres se taisent bavarde avec le bout des doigts."Sigmund FREUD

"C'est toujours à l'aide des mots que l'homme pense. Et c'est dans la rencontre de ces mots avec son corps que quelque chose se dessine."Jacques LACAN

L’Association Psychanalyse et Médecine (A.P.M.) a été créée en 1997.
Elle a pour but de promouvoir les rencontres, les confrontations théoriques et les élaborations intégrant les champs couramment étudiés par les psychanalystes avec les domaines communément considérés comme médicaux et scientifiques, participant ainsi à la formation des psychanalystes.Elle vise à regrouper des praticiens exerçant dans les hôpitaux généraux et psychiatriques, souvent isolés, ou pas. Elle permet une approche clinique par des stages hospitaliers, aux psychanalystes, étudiants et aux laïen (non-médecins, non-psychologues).
Elle développe la recherche de questions fondamentales, notamment métapsychologiques et psychopathologiques, en pratiquant des allers-retours constants entre théorie et clinique, à travers les pratiques individuelles ou institutionnelles.

S’y tiennent différentes activités : séminaires théoriques, séminaires de recherche, études de textes et de travaux, notamment freudiens et lacaniens, présentations cliniques prenant pour point de départ des maladies physiques, rencontres, colloques, journées d’études, entre autres : Le corps a ses raison (2000), La livre de chair au vif du sujet (2002), L’acte, le transfert, le savoir (2004), Anorexies, le médecin et le psychanalyste (2004)…

Elle édite des publications : Actes des colloques, transcriptions de Jacques Lacan, exposés originaux, une revue : Le Courrier-La Lettre de l’A.P.M. ainsi qu’un site internet.
Siège social : 72, rue Saint-André-des-Arts 75006 PARISE-mail : psymed@club-internet.fr
Site : http : //www.psychanalyse-medecine.org
Association régie par la loi du 1er juillet 1901N° de formation permanente : 11753013075

l'enfant sans nom de E.Durif

L’enfant sans nom
Eugène Durif
Mise en scène Philippe Flahaut



Le texte

Librement inspirée des tragédies grecques et du mythe d’OEdipe, L’Enfant sans nom est une fable poétique sur la différence et la fatalité de la violence des rapports humains.
Un aède raconte et chante l’histoire de l’enfant au pied enflé. Un porcher trouve dans un paquet abandonné un bébé au pied meurtri. Un petit corps à consoler, à réchauffer. Il le garde et l’élève dans les montagnes. L’enfant sans nom, boiteux, vivant avec les cochons, subit les constantes moqueries des autres. Lorsqu’ Ella, son unique protectrice, meurt, il est contraint de partir. En chemin, il traverse le champ d’un laboureur qui veut le chasser : ils se battent et le laboureur est tué. OEdipe continue sa route, le choeur l’incite à affronter “la Chienne” qui chantonne une ritournelle énigmatique. Il a délivré un peuple , il en devient le roi… jusqu’à ce que la mort frappe à nouveau. Seule solution contre la peste : “chasser la souillure de cette ville”. La vérité sort de la bouche de Tirésias, confirmée par le Rescapé : OEdipe “se vautre dans l’impensable”. Il voudrait disparaître.

Eugène Durif reprend en grande partie l’intrigue de l’OEdipe roi de Sophocle, mais l’histoire devient un récit initiatique où l’enfance d’OEdipe a un rôle fondamental. L’homme est ballotté au gré du sort, nostalgique de ces années passées auprès d’Ella (petite amie, mère adoptive, soeur choisie – toutes les femmes en une). La révélation de la vérité est un déchirement dont débat le choeur et sur lequel l’aède insiste crûment. Les yeux crevés, OEdipe reprend la route avec Antigone, n’aspirant plus qu’à la mort, près du petit bois où est morte Ella, son premier amour.

publication Moscovitz-Grancher

La librairie Lipsy, l’association Livre et Psy et les Editions J. Grancher
ont le plaisir de vous inviter à la présentation du livre

UNE PSYCHANALYSE POURQUOI FAIRE ?

(Entretiens avec un psychanalyste)
de Jean-Jacques Moscovitz et Philippe Grancher

LE MERCREDI 10 JANVIER 2007,
à partir de 20 heures

DEBAT :
avec Marie-Noël Godet, Maria Landau,
Vannina Micheli-Rechtman, Philippe Porret et J-J. Moscovitz.


À la librairie LIPSY
15 rue Monge 75005 PARIS
Tél : 01 43 54 7106 lipsy@club-internet.fr http.//www.lipsy-lib.fr

mardi, décembre 19, 2006

Activités & parutions du quatrième groupe

Paris, Mercredi 17 janvier 2007
Conférence

« Freud et l'humour »
Jean-Pierre KAMIENIAK

Paris, Samedi 3 et dimanche 4 février 2007

Journée scientifique

Contrôle, supervision, analyse quatrième
Samedi 3 février 9h Accueil 9h30 Ouverture des journées par René Péran, président du Quatrième Groupe. Introduction par Jean-Jacques Barreau 10h Jean-Paul Valabrega (IVème Groupe) 10h30 Discussion 11h Pause 11h30 Jean-Luc Donnet (Société Psychanalytique de Paris) 12h Discussion 12h30 Déjeuner libre 14h30 André Beetschen (Association Psychanalytique de France) 15h Discussion 15h30 Patrick Guyomard (Société de Psychanalyse Freudienne) 16h Discussion 16h30 Pause 17h Alain Vanier (Espace Analytique) 17h30 Discussion 18h Cocktail Dimanche 4 février 9h30 Accueil 10h Nathalie Zaltzman (IVème Groupe) 10h30 Pause 11h Table ronde et discussion avec A. Beetschen (APF), J.-L. Donnet (SPP), P. Guyomard (SPF), J.-P. Valabrega (IVème Groupe), A. Vanier (Espace Analytique) et N. Zaltzman (IVème Groupe) 12h30 Clôture des journées



Introduction à la technique psychanalytique Payot, 2006 252 pages

Dans les années 1920, Sandor Ferenczi et Otto Rank notaient qu'il existait un nombre considérable d'articles et de livres portant sur la théorie psychanalytique, mais que les textes consacrés à la technique étaient rares. La situation, aujourd'hui, n'a guère évolué et les débats actuels autour de la question de la guérison ont cruellement mis en lumière ce manque. Voici pour la première fois résumés et commentés les écrits techniques les plus importants des psychanalystes. Au programme : les articles techniques de Freud lui-même, bien sûr, mais aussi l'approche de Rank et Ferenczi, les contributions d'Edward Glover en Angleterre, Jacques Lacan en France, Heinrich Racker en Argentine, Ralph Greenson aux Etats-Unis, et, pour finir, les nouveaux champs d'application et l'évolution de la pratique psychanalytique.

les nouveautés de psyapsy

Psyapsy.org passe la seconde vitessePortail communautaire des psychologues, psyapsy.org s'est doté des tous derniers outils du web 2.0.

Le site possède un nouveau module permettant à qui le souhaite d'afficher quelques informations sur sa pratique et son parcours. La réalisation en a été grandement facilitée grace que travail réalisé en commun sur le forum et sur le wiki.

Une comumnauté de psychologuesJe vous laisse découvrir première version de l'outil communautaire qui vient d'être mis en ligne. Il vous suffit de cliquer sur le lien " communauté " une fois que vous vous êtes connecté sur le site.
Vous pouvez renseigner votre profil de la manière qui vous semble la plus juste. Si des champs manquent, n'hésitez pas à le faire savoir et d'une façon générale, faites remonter vos avis sur le forum afin que l'outil soit affiné.
Les versions suivantes seront développées à partir de vos remarques. L'intérêt d'un tel module est de pouvoir présenter, accéder et créer rapidement des informations. Par exemple, un étudiant pourra facilement rechercher - et je l'espère - trouver un lieu de stage, ou un psychologue trouver un collégue qui utilise tel outil afin d'échanger avec lui...Les Trois jours avec... continuentLa formule commence à être au point, et les Trois jours avec... seront poursuivis au cours de l'année 2007 avec les même règles : une envie de rencontre, que l'on aura mise au travail avec un texte sur le site, une invitation, une discussion pendant trois jours. Jusqu'à présent, les Trois jours avec... ont eu lieu avec des psychologues ou des psychanalystes, mais rien n'empêche d'inviter un avocat, un artiste, un groupe...D'autres modalités d'utilisation du forum sont en cours : eClinique, groupe de travail en ligne est pour l'instant en phase expérimentale et nous verrons ensemble les enseignements à en tirer. Regards croisés sera développé au cours de l'année 2007 avec une formule qui sera, je l'espère, intéressante pour tousDes partenariats ont été développés avec des éditeurs.
Tous les mois, un livre sera mis en avant. Le titre sera annoncé a l'avance et l'ouvra envoyé à un membre de psyapsy.org qui en aura fait la demande afin qu'il puisse en écrire un commentaire à publier sur le site.
Des partenariats sont en cours de développement avec des organisateurs de colloques et de journées scientifiques.
Les membres qui en feront la demande pourront y participer et en rendront compte sur le site.Psyapsy.org diffusera un podcast audio qui permettra d'écouter ou de réécouter des émissions interessant la profession.
Le principe reste le même que pour toutes les activités de psyapsy.org : chacun participe, s'investit, au gré de son désir, en proposant des fichiers ou en signalant les émissions intéressantes.
Enfin, du travail en commun sortira très prochainement eRorschach, programme d'aide à la cotation du Rorschach. Nous mettrons bientôt en chantier eTAT, sur le même principe.

Yves Ferroul en réponse avec "sujet "toc"

Wainrib, médecin qui a tout oublié de ses études scientifiques (les pages Débats du Monde du 6 décembre), est très représentatif de la façon d'agir des psychanalystes : non pas réfléchir et argumenter, en comparant deux méthodes thérapeutiques, mais insulter ceux qui proposent de soigner en dehors de la psychanalyse, les caricaturer en "adversaires" - pourquoi pas des alliés pour le bien des patients ? -, les présenter comme de connivence ainsi que des malfaiteurs ("notre équipe" !), dans le but d'agir brutalement ("association musclée"), sans respect des personnes ("raboter sauvagement").


Et que penser de la liste horrifique des mots techniques complaisamment énumérés ("capsulotomie antérieure, etc.") sinon qu'elle vise à effrayer, alors que ce sont les termes techniques de l'anatomie cérébrale, banals pour les spécialistes (mais un psychiatre analyste s'est-il donné la peine de connaître le cerveau ?).
Faut-il préférer à ce vocabulaire le langage si humain de la psychanalyse, comme cette explication de l'innocente crampe musculaire entraînant le vaginisme par l'inénarrable Françoise Dolto : "Chez les vaginiques, on retrouve toujours le fantasme précoce du viol éviscérateur par la mère, alors que la petite fille... désire le viol trucidant par le père" (Sexualité féminine : libido, érotisme et frigidité, chapitre III) ? Voilà qui doit sûrement aider une jeune femme dans la "reconnaissance profonde de son être" et lui permettre des rapports sexuels épanouissants ! Tout cela serait simplement comique s'il n'y avait pas en jeu la souffrance de centaines de milliers de patients en France, et celle de leur famille. D'ailleurs, depuis 1900, il n'y a aucun article, dans toute la littérature mondiale, apportant la preuve qu'une méthode psychanalytique ait guéri quiconque. Alors que des milliers de Français ont une vie équilibrée après une prise en charge comportementale, avec ou sans médicaments. Car la prise de médicaments n'est pas une preuve d'échec de la thérapie comportementale ! Elle est, pour un vrai scientifique, la prise en compte d'une réalité objective, complémentaire de l'action comportementale : à la base du trouble obsessionnel il y a une pathologie cérébrale que certains produits peuvent affaiblir ou éliminer.
Il n'y a que les psychanalystes pour refuser cette dualité et croire qu'un être humain est ému, se souvient, raisonne, etc. avec une pensée éthérée, sans support organique : comme si le mauvais état de marche du cerveau n'avait aucun impact sur le comportement ! Les comportementalistes sont des scientifiques. Ils ne cherchent pas à "prendre le pouvoir", ils proposent une thérapie, fruit de leur recherche théorique et appliquée, afin de mieux soigner les patients. Ils ne veulent pas faire la guerre aux psychanalystes en particulier. Ils agissent comme ont toujours agi les scientifiques : on propose une nouvelle théorie, on en tire les conséquences pratiques. Si ces conséquences sont plus intéressantes que celles des théories précédentes, on adopte la théorie jusqu'à nouvel examen. Sinon, on cherche dans une autre direction.
La confrontation scientifique n'est pas une guerre, et les adversaires d'une nouvelle théorie contribuent par leurs critiques à son élaboration ou à son élimination. Il n'y a que la psychanalyse qui, depuis Freud, crie au loup à chaque fois que l'on propose une autre explication des faits psychiques que la sienne : pour la première fois dans l'histoire de l'humanité une connaissance serait définitive, et tout ce que l'on a découvert après sa proclamation ne la concernerait pas !
Pour finir, je suppose que le docteur Wainrib est respectueux de ses patients et les informe, avant toute prise en charge, qu'il est en totale contradiction avec son code de déontologie, qui lui impose d'assurer des soins "fondés sur les données acquises de la science" (titre II, article 32), mais qu'il agit ainsi par conviction profonde. Curieusement, des tribunaux américains ont condamné à de lourdes amendes des psychiatres ayant traité par psychanalyse et qui n'ont pas pu apporter la preuve du fondement scientifique de cette thérapie.
Je conseillerais bien volontiers aux patients des médecins pratiquant la psychanalyse de leur intenter des procès pour faute professionnelle, les juges français n'étant a priori pas plus émus que les Américains par les convictions profondes dans ces circonstances. Et peut-être que par l'argent on fera redescendre sur terre les psychanalystes, qui en ont décollé depuis plus d'un siècle.
Yves Ferroul, médecin, est maître de conférences à l'université de Lille.

pour info voici la réaction des lecteurs du "Monde"
http://www.lemonde.fr/web/article/reactions/0,1-0,36-846928,0.html

mercredi, décembre 13, 2006

psychanalyse & cinéma

VEUILLEZ BIEN NOTER QUE LA PROJECTION DE ‘KIGALI ‘DE J-C.KLOTZ

A lieu ce DIMANCHE 17 DECEMBRE 10h 30 AU

Cinéma

Reflet Médicis

3/5, rue Champollion 75005 PARIS

Projection du film

KIGALI

Des images contre un massacre

2005

de Jean-Christophe Klotz

Projection suivie d’un débat

avec le réalisateur

Débat animé par : M. Landau, C. Erman,

F. Siksou, N. Farès, J -J. Moscovitz,…

LE DOSSIER DE PRESSE

mardi, décembre 12, 2006

sujet "TOC"

Psychiatrie : vers le nouveau « sujet TOC »

Article publié le 06 Décembre 2006Par Steven WainribSource : LE MONDETaille de l'article : 800 motsExtrait :

Une thérapie chirurgicale des troubles obsessionnels compulsifs. Tel est l'avenir de cauchemar que suggère la Haute Autorité de santé. La Haute Autorité de santé (HAS) a récemment adressé aux psychiatres une brochure intitulée Trouble obsessionnel compulsif (TOC) résistant : prise en charge et place de la neurochirurgie fonctionnelle. Sous le couvert bien anodin d'une « évaluation des technologies de santé » s'y déploie la nouvelle collection d'hiver des thérapies du comportement. Elle concerne les « sujets TOC » ( sic), présentés comme des « handicapés » à qui on se propose d'infliger des traitements de plus en plus cauchemardesques, surtout s'il leur venait l'idée saugrenue de résister au premier degré.

Troubles obsessionnels compulsifs (TOC) résistants : prise en charge et place de la neurochirurgie fonctionnelle - Synthèse (148.76 Ko)
Troubles obsessionnels compulsifs (TOC) résistants : prise en charge et place de la neurochirurgie fonctionnelle - Rapport (673.73 Ko)
Refractory obsessive compulsive disorders: Conventional treatments and deep brain stimulation - Abstract (11.02 Ko)

La mondialisation n'est pas heureuse

L'économie, ça s'apprend, mais ça se désapprend aussi. Dans le tome 2 de son Antimanuel d'économie (1), Bernard Maris, prof à l'université Paris-VIII, ausculte «les cigales» après avoir contemplé «les fourmis». Un livre lumineux. Entretien-divan sur un grand malade : le capitalisme.

Alors, le capitaliste, maniaco-dépressif ou accumulateur-compulsif ?

Un enfant angoissé. Un boulimique, un de ces confituriers, comme disait Keynes, qui met ses «richesses sous terre», hors d'atteinte de la société. Il est aujourd'hui un de nos maniaques du CAC 40, qui accumule les stock-options sans jamais restituer aux hommes la liquidité dont il les saigne. Il est un gérant de fonds de pension qui vit vieux mais infantile, pense quantité de vie et d'argent, pas qualité de vie et partage. Il est ce cupide qui finit «homme le plus riche du cimetière», disait Max Weber. Il grignote du temps pour ne pas en jouir. Et mourir au moment où il pourrait en jouir.

Le travailleur, lui, vit culpabilisé, ne travaillant pas assez, pas assez longtemps, pas assez vite...
Il accepte la souffrance. Il se couche devant les «servitudes volontaires». Le nouveau Sisyphe, qui roule sa pierre. Voyez la violence actuelle des charges contre les 35 heures ! Elles posaient pourtant la question d'un nouvel humanisme : la qualité de la vie. Elles sont dangereuses, nous dit le capitaliste. Au rêve de la fin du travail, on oppose le travail sans fin. Au possible épanouissement dans le boulot, on oppose la compétition à marche forcée. C'est la surveillance minable, les minuscules rivalités de bureau, le besoin d'être devant l'autre, «la rivalité mimétique» que dénonce René Girard. La pulsion de meute.
Un système malin, donc ?

Au sens «pervers», qui laisse entendre qu'il faut s'autodétruire pour croire survivre. L'orchestre, façon Titanic, continue à jouer pendant qu'on coule. A l'époque, il y avait au moins la «pédagogie de la catastrophe» : on améliorait les radars. Là, on court au suicide. On sait sur l'effet de serre, les ressources finies de la Terre. Mais on fonce...

C'est la nouvelle religion du siècle ?

C'était la prédiction de Marx. Mais, si c'était la nouvelle religion, on serait presque soulagé, heureux. Là, on est dans la flagellation. On se dit : «Tu n'y peux rien, il n'y a pas d'alternative, c'est la fin de l'histoire, c'est ton destin de hamster dans sa cage.» Qui gère le monde aujourd'hui ? Les multinationales, ces nouvelles «bienfaitrices» de l'humanité. Regardez Warren Buffet, qui file 30 milliards de dollars à la Fondation Gates en disant qu'il rend l'argent qu'il a pris afin de faire le bien de la santé publique mondiale... Les firmes se veulent «parfaites». Mais c'est quoi la perfection de l'efficacité ? La mort de l'efficacité, car trop d'efficacité tue l'efficacité. Trop de recherche de gain de temps tue le temps. C'est la dernière rareté, le temps. Le capitalisme, c'est la «manducation», disait Georges Bataille, la consommation des êtres et de la nature. Autophagique. La mondialisation n'est pas heureuse, elle est sadomasochiste...

On se trouve donc dans une totale déshumanisation de l'économie ?

Sous couvert de prospérité et de progrès, le néocapitalisme gomme la notion de l'autre. Y compris de son ennemi. Avant, c'était simple : il y avait le patron, les syndicats, le travailleur. Le travailleur pouvait péter la gueule de son boss. Aujourd'hui, l'ennemi est partout. Du collègue de bureau au travailleur textile chinois en passant par le plombier polonais. La notion de lutte des classes a explosé : elle est aussi forte dans la classe qu'entre les classes. Le capitalisme préfère l'agitation stérile à l'introspection. On consomme par mimétisme. On se réfugie dans le futile, relevait déjà Pascal. Formidable civilisation que celle où le déchet devient la première marchandise ! Une civilisation Thanatos, barbare, pas très Eros. Chaque phase d'expansion du capitalisme s'est d'ailleurs traduite par une guerre...

Le système prospère-t-il avec les insécurités économiques ?

Il règne avec le prix de l'angoisse. Prenez les fonds de pension, alimentés par les petits vieux qui veulent voir leur cagnotte prospérer, tout de suite, avec des rendements à 15 %. Ces 15 %-là, c'est le prix de l'angoisse. Si les patrons de l'économie actuelle étaient jeunes, l'économie serait moins anxiogène ! Le débat autour de la dette de la France, c'est la même logique. On nous dit : «Vous êtes ruiné, vous hypothéquez les générations futures.» Mais un pays qui épargne 15 % de son PIB et dont la majorité de la dette reste en France n'est pas menacé. C'est faire peur pour dégraisser, pour pousser à la «valeur-travail».
Pour y échapper, il faut, dites-vous, regarder où est la création, où est la valeur ?
La création de valeur n'est pas dans la concurrence, mais dans la coopération. Il y a tant d'action gratuite dans la vie que l'on ne voit pas, que l'on ne valorise pas. Et que le marché siphonne ou récupère. Le marché a mis des barrières, des péages, de l'argent partout. Or l'anticapitaliste par excellence, c'est le chercheur. Il ne peut pas être dans la compétition, doit penser don contre don. La création est le passager clandestin du capitalisme. La création, c'est poétique. La création, c'est l'antimarché. C'est ne pas savoir où aller quand le marché dit que c'est là qu'il faut aller. C'est sortir des sentiers battus. A Berne, Einstein ne branlait rien à l'Office des brevets : il y a pensé sa théorie de la relativité. «Je vois des chercheurs, pas des trouveurs», disait de Gaulle. C'est stupide... Si on avait cherché l'Internet, on ne l'aurait pas trouvé. La face émergée de l'iceberg, la valeur marchande, ne voit pas la face immergée : la recherche. Les fourmis, égoïstes, épargnantes, ne sont rien sans les cigales. Pour créer de la richesse, il faut de la gratuité, de la beauté inutile. De l'anticapitalisme, en quelque sorte...

lundi, décembre 11, 2006

auto censure chez le psychanalyste ?

Suite au dernier article de Charles Melman :

1 - Mme Royal, une mère sévère

La « voix du peuple » a, au cours de la primaire socialiste, eu raison de la raison des doctes. Les ressorts psychologiques du triomphe d'une « maman ». La France vient encore d'innover dans le champ du politique, en assurant cette fois la promotion d'une figure du pouvoir restée jusqu'alors...

je me dois de préciser ultérieurement d'autres textes certes moins notoirement connus, auront-tils leur tribune sur "Lutécium", quels sont les critères de vos modérateurs ? j'ai dernièrement créer deux blogs "psymarx" et "postpsy", sur lesquels j'essayais de lier psychanayse et politique, cela dans l'indiférence la plus totale du monde psychanalytique. Les échéances électorales sont pourtant bien proches mais je perçois de la part de bien des psy une certaine gène, un besoin de se préserver, une auto censure.
c'est dans ce climat frileux que je continue à vous écrire tantot à propos de l'article de P.Declerck avec comme écho :


musant, mais un peu consternant, le point de vue de Patrick Declerck, lequel se dit psychanalyste ( Le Monde du 25 novembre). Agnostique total, je vois pourtant dans cet étalage de haine pour les religions un symptôme du caractère lui-même sectaire et au fond « religieux » des mouvements psychanalytiques : mêmes références aux pères fondateurs, à leurs livres sacrés indéfiniment commentés, même prolifération des « hérésies » des multiples courants et écoles. M. Declerck dans l'expression de sa haine me paraît lui-même être un esprit religieux. Mais il y a plus : dans sa dénonciation des religions, il oublie que si effectivement chacune a à son actif une très belle part d'horreurs historiques, il y a dans toutes un côté lumineux. Croit-il vraiment que, pour rester en Occident, l'art monumental des cathédrales gothiques et romanes, des abbayes, de l'explosion artistique de la Renaissance et même plus tard eût existé sans l'élan spirituel chrétien ? (...) Croit-il, hors Occident, que la cité grecque, l'art et la pensée grecs, les tragédies d'Euripide et de Sophocle eussent pu naître hors du cadre religieux du panthéon primitif ? (...) La société des hommes ne peut exister sans ses mythes, son surnaturel et ses croyances religieuses propres. En haïssant les religions, M. Declerck hait l'homme lui-même.
François Gueyraud \n \n \n \n \ntantôt à propos de l\'article consacré a T.Antarella :\n \n2 - Une enquête vise le prêtre et psychanalyste Tony Anatrella\n \n \nLe parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire visant Tony Anatrella, prêtre et psychanalyste, conseiller au Vatican. Un jeune homme, qui a déposé une plainte contre X... le 30 octobre, a dénoncé des séances de « thérapies corporelles » ambiguës pratiquées par le soignant.François Gueyraud




tantôt à propos de l'article consacré a T.Antarella :

2 - Une enquête vise le prêtre et psychanalyste Tony Anatrella

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire visant Tony Anatrella, prêtre et psychanalyste, conseiller au Vatican. Un jeune homme, qui a déposé une plainte contre X... le 30 octobre, a dénoncé des séances de « thérapies corporelles » ambiguës pratiquées par le soignant.

pour lequel je n'ai reçu qu'un seul écho de Yann Lreoux....


je souhaite mieux comprendre cette attitude.

cordial
ft

Stage d'Anné Linden

Bonjour

Il reste encore quelques places pour le prochain stage d'Anné Linden:
Frontières, Identité, Estime de Soi

5 jours, du 20 au 24 Janvier 2007 à l'Espace Vinci, 25, rue de Jeûneurs, 75002 PARIS

Apprenez les " Comment " pratiques et spécifiques de l'Identité, de l'Estime de Soi et des Frontières pour votre propre développement ou pour développer vos compétences de conseil ou de thérapie.

Ce stage est la synthèse et le résultat du travail original de recherche et de modélisation d'Anné Linden sur le développement de l'Estime de Soi et de l'Identité ainsi que sur la notion de Frontières ou comment nous sommes en relation avec les autres et le monde extérieur ainsi que comment nous gérons nos relations "internes"( entre les différentes parties qui constituent notre personnalité)
L'Estime de Soi n'est pas une chose statique, c'est un processus. C'est le processus dynamique impliqué dans notre relation à nous-mêmes. Quelle relation avons-nous avec nous-mêmes?Le Concept et la Fonction des Frontières sont fondamentaux à ce processus. Nous ne pouvons pas avoir avec nous-mêmes de relations évolutives et tolérantes si nous faisons pas de distinctions perméables entre notre monde intérieur et notre monde extérieur, nous-mêmes et les autres, et entre les nombreux aspects de nos mondes intérieurs et extérieurs.Le but de cette formation est de construire une structure spécifique pour l'Estime de Soi et d'améliorer ses Frontières en utilisant la PNL, le Modèle et Processus des Frontières tm, le Modèle de l'Identité et du Concept de Soi tm.

Des infos détaillées ainsi qu'une présentation vidéo du stage par Anné Linden sont disponibles en suivant ce lien:

Frontières
Le prix du stage est de 750,00 Euros HT soit 897,00 Euros TTC pour les cinq jours. Les inscriptions sont ouvertes et le nombre de places est limité. Pour vous inscrire, il vous suffit de me faire parvenir vos coordonnées complètes ainsi qu'un chèque de réservation de 150 Euros à l'ordre de Xtrëma.

Dans l'attente du plaisir de faire votre connaissance ou de vous retrouver à l'occasion de cette formation, cordialement,

Josick Guermeur

jeudi, décembre 07, 2006

analyse en ligne

un bilan de mon expérience.(analyse en ligne)

A) Les aspects positifs:

- L'écriture offre des ressources dépassant mes plus audacieuses espérances.

- Des réussites exemplaires, voire "miraculeuses".

- Un étonnant rapport de proximité.

- Parfois de fructueux défis intellectuels à relever.


B) Les aspects négatifs:

- Internet a encore mauvaise presse. De ce fait, le bouche à oreille ne fonctionne pour ainsi dire pas.

- Beaucoup de travail pour un chiffre d'affaires dérisoire et des bénéfices inexistants.

- La nécessité de consacrer 90% de mon temps à l'informatique, au référencement, à la publicité, etc.


C) Les données générales

- Une clientèle essentiellement féminine composée de cadres, cadres supérieurs, de professeurs.

- Clientèle majoritairement française et à 65% francilienne.

- Durée des analyses pouvant aller d'une semaine à plus d'un an.




Cordialement,

J.Danton

___________________________

Jacques Danton - www.psyrelationnel.com -
Paris (France)
Tél: 01.43.40.67.27
Depuis l'étranger: 0033 1.43.40.67.27

L'Institut Gregory Bateson

L'Institut Gregory Bateson (IGB de Liège) est le représentant officiel du Mental Research Institute de Palo Alto pour l'Europe francophone.
L'Institut Gregory Bateson est un centre de recherche, de consultation et de formation spécialisé en thérapie brève selon l'approche de Palo Alto.


Mental Research Institute (MRI) - L' histoire.
Fondé à Palo Alto, Californie, en 1959, grâce à la Fondation pour la recherche médicale de Palo Alto, le MRI devient, en 1963, une organisation non-commerciale indépendante vouée à la recherche et à la formation.
Ses divers projets couvrent une vaste gamme de préoccupations -par exemple, identifier et mesurer les différentes structures de comportements familiaux, clarification des liens entre les structures interactionnelles familiales et l'apparition des troubles physiques ou mentaux, et le développement et l'évaluation des techniques thérapeutiques novatrices.
L'inspiration à la base de la fondation du MRI provient du travail effectué, au début des années '50, par l'équipe de recherches de Gregory Bateson ; Don D. Jackson prend alors la direction de ces chercheurs intéressés par la communication humaine et ses effets dans la famille. La jeune équipe du MRI des premières années comporte des noms aussi prestigieux que Jay Haley, Jules Riskin, Virginia Satir, Paul Watzlawick, John Weakland et Dick Fisch.
Le succès fulgurant du jeune MRI est dû à la théorie révolutionnaire- hypothèse de la double contrainte - sur les origines de la schizophrénie. Cette théorie à permis le développement de nouvelles formes de thérapie.


La thérapie brève de Palo Alto
Alors que les psychothérapies traditionnelles focalisent leurs efforts sur la recherche des origines des difficultés psychologiques, les approches systémiques et stratégiques s'intéressent à la façon dont les problèmes se manifestent dans le présent, et utilisent le contexte de vie actuel des patients pour les résoudre. Basées sur les nouvelles recherches en communication, les thérapies "brèves" cherchent à soulager la souffrance psychologique le plus rapidement possible en amenant les patients à faire des expériences nouvelles qui leur permettent d'affronter le présent et l'avenir de façon plus sereine. Approche centrée sur les difficultés centrales vécues dans le présent par les patients, la thérapie brève accorde cependant une grande attention aux aspects cognitifs de ces difficultés ainsi qu'aux réactions de l'entourage du patient. On a en effet constaté que ces dernières peuvent bien souvent contribuer à la genèse et au maintien des problèmes psychologiques, mais aussi à leur résolution.

L'ECOLE DE PALO ALTO
L'école de Palo Alto regroupe différents chercheurs et psychothérapeutes qui ont élaboré à la fois une conception interactionnelle et synchronique du comportement et une méthode de résolution de problèmes psychologiques, révélant ainsi une vision originale de l'être humain. [suite...]

Paul WATZLAWICK (1921)
PAUL WATZLAWICK(1921), l'une des figures de proue de l'école de Palo Alto
Philosophe et psychothérapeute autrichien. [suite...]

Dick Fisch, Giorgio Nardone

mardi, décembre 05, 2006

alcool & solitude

La solitude, principal facteur de risque de rechute dans l’alcoolisme après sevrage
Publié le 01/12/2006

La dépendance à l’alcool pèse lourd : lourd pour les malades, lourd pour leur famille et lourd pour la société. Les approches thérapeutiques habituelles ont démontré leur efficacité vis-à-vis du sevrage mais le risque de rechute après traitement est réel, évalué entre 35 et 90 % selon les études. L’identification des facteurs de risque de récidive devient dans ce contexte une étape fondamentale du traitement. Nombre de paramètres cliniques et sociaux ont été associés à ce risque de rechute ; c’est le cas de la dépression, des troubles du sommeil, d’un niveau de scolarisation peu élevé, de l’existence d’antécédents nombreux d’hospitalisation pour sevrage et d’antécédents d’alcoolisme familial, de l’installation tôt dans l’existence d’une dépendance à l’alcool, du fait de vivre seul, d’être sans emploi, et d’avoir « lâché » le traitement. La vulnérabilité des alcooliques face au stress psychosocial a en outre, même si les résultats des études ne sont pas homogènes, été évoquée comme facteur contributif au risque de rechute de l’alcoolisme.
Sur ce bruit de fond, des psychiatres ont cherché à affiner l’identification des facteurs indépendants de risque de récidive de l’alcoolisme, un an après la sortie du séjour en milieu hospitalier pour sevrage au cours duquel les malades inclus n’avaient pas bu d’alcool. Ils ont cherché à déterminer la pertinence des données relatives aux modes de gestion du stress (conduites d’éviction de la culpabilité, retrait social…) et celle des données sociales et des caractéristiques personnelles avant tout traitement. La population d’étude n’était pas psychotique, était indemne d’affection psychiatrique reconnue, ne nécessitait pas d’hospitalisation pour motif psychiatrique, n’avait ni maladie nécessitant la prise de psychotropes ni troubles de la personnalité identifiés, et les résultats des prélèvements pour dépistage n’avaient pas révélé, à l’admission, de prise de benzodiazépines ni de dérivés de cannabis, de barbituriques, d’opiacés, de cocaïne, d’amphétamines. L’absence d’étiologie organique, neurologique, thyroïdienne, cardiaque, et l’absence de cirrhose, ont été vérifiées.L’étude, alors fondée sur les réponses à un auto questionnaire, a porté sur 130 alcooliques sevrés (dont 37 femmes) qui avaient été admis pendant six semaines en unité d’alcoolo-dépendance et suivis une année durant.
Près de la moitié des malades (49 %) ont rechuté dans l’année. Les modes de gestion du stress ne sont pas apparus prédire cette évolution. En revanche, certains facteurs socio-économiques se sont avérés significativement associés à la rechute de l’intempérance, notamment les conditions de vie : le fait de vivre seul, le statut marital et en particulier le fait d’être séparé de son conjoint, et la fréquence de l’abus d’alcool avant la prise en charge thérapeutique.
Bilan global de cette étude : vivre seul, alcoolique, multiplierait par un facteur proche de 2 le risque de retomber dans l’alcool en comparaison d’alcooliques mariés. Le constat est brut, d’autant plus brut qu’aucun autre facteur n’est apparu, dans cette étude, substantiellement prédictif du devenir des alcoolo-dépendants. Mais il y a un « bémol » à la clé, reconnu par les auteurs eux-mêmes : il s’agit d’une étude rétrospective s’appuyant sur des données rapportées par les patients eux-mêmes, non étayées par des marqueurs d’alcoolisation.
Dr Claudine Goldgewicht
Walter M et coll. « Social factors but not stress-coping styles predict relapse in detoxified alcoholics » Neuropsychobiology 2006 ; 54 : 100-6.
Vous pouvez lire sur un thème proche :

Diffusion de la psychanalyse

Pour librement associer psychanalyse et grand public.

Bonjour,

Voici les dernières contributions mises en ligne :
Dans la rubrique Questions/Réponses :
De quoi est fabriquée notre singularité ? par Marie-Jean Sauret
Quand tout s'écroule, la parole permet-elle de survivre? par Agnès Bressolette

Dans la rubrique Squiggle, rebonds et méditations :
Du blasphème comme nécessité par Patrick Declerck (paru dans Le Monde)

Lacan : une nouvelle théorie de la connaissance par Alexandre Leupin
Penser la violence hypermoderne ? par Didier Robin
Varia :
Belgique, projet de loi sur les psychothérapies : Contributions de Jean Florence, Dan Kaminski, Marc Dubois etc..

Le moteur de recherche de Squiggle vous permet d'effectuer une recherche dans près de 150 sites psychanalytiques francophones repris dans nos liens.

Très cordialement, au mois prochain,Squiggle.

Le comité éditorial de Squiggle rassemble Hervé Bridy (Genève), Judith Dupont (Paris), Jean Florence (Bruxelles), Karel Lambers (Leuven), Vincent Magos (Bruxelles), Francis Martens (Bruxelles), David Sahyoun (Beyrouth), Dominique Scarfone (Montréal) et Susann Wolff (Bruxelles).

vendredi, décembre 01, 2006

site perso de J.Kristeva

Julia Kristeva
Site officiel de Julia Kristeva
À propos de l'auteur

Didier Anzieu

Didier ANZIEU

Le Moi-peau et la psychanalyse des limites

Didier AnzieuLe Moi-peau et la psychanalyse des limites

hommage au professeur Le Ny

Jean-François Le Ny, professeur de psychologie cognitive, est mort à l'hôpital de Massy (Essonne), dimanche 26 novembre. Il était âgé de 82 ans.

Né le 17 mai 1924, au Faouët (Morbihan), Jean-François Le Ny s'oriente, après une solide formation initiale en philosophie, vers la psychologie. C'est en pratiquant ce qu'il aimait appeler "la psychologie générale basée sur l'expérimentation" qu'il s'engage dans l'étude scientifique de la psychologie humaine, à laquelle l'avait préparé son activité de "psychotechnicien" au Centre d'études et de recherches psychotechniques.
if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}

La conviction que les processus psychologiques - en particulier les processus d'apprentissage - peuvent faire l'objet de mesure et d'analyse statistique s'exprime dans les années qu'il passe ensuite, comme chercheur CNRS, au Laboratoire de psychologie expérimentale et comparée, dirigé par Paul Fraisse. Des générations d'étudiants en psychologie ont lu et relu l'ouvrage de synthèse qu'il publie alors, Le Conditionnement (PUF, 1961), devenu, lors d'une de ses nombreuses rééditions, Le Conditionnement et l'Apprentissage (PUF, 1975).
Nommé à l'université de Lille en 1961, Jean-François Le Ny poursuit ses recherches sur l'apprentissage (Apprentissage et activités psychologiques, PUF, 1967), alors que commencent à se dessiner les préoccupations de certains psychologues pour la psycholinguistique et la théorie de l'information. A une époque où s'essouffle le béhaviorisme classique, Jean-François Le Ny, tout en continuant à expérimenter sur des problèmes d'apprentissage, développe un intérêt croissant pour le langage et la sémantique.

Il participe activement à l'installation de la psychologie au sein du Centre universitaire expérimental de Vincennes, qui allait devenir l'université Paris-VIII, avant de migrer à Saint-Denis. Jean-François Le Ny fait paraître à cette époque un ouvrage essentiel, La Sémantique psychologique (PUF, 1979), dans lequel il donne une vue d'ensemble de la situation théorique et empirique du domaine. Il va ensuite jouer un rôle essentiel dans le développement des sciences cognitives, au carrefour de la psychologie, de la logique, des sciences du langage et de l'intelligence artificielle.

UNE VISION AMBITIEUSE
Jean-François Le Ny participe à la création de l'Association pour la recherche cognitive, dont il sera le premier président. Au milieu des années 1980, la consécration institutionnelle de sa démarche est, à la faveur de sa nomination sur un poste de professeur à l'université d'Orsay, l'installation de la psychologie dans un environnement scientifique riche en disciplines impliquées dans la "recherche cognitive" (comme la neurobiologie et l'informatique). Il y crée le Centre d'études de psychologie cognitive, l'une des briques du premier Institut des sciences cognitives et de la communication à voir le jour dans ces années pionnières, puis enfin l'un des premiers diplômes d'études approfondies (DEA) de sciences cognitives.
Auteur d'ouvrages où continue de s'exprimer une pensée exigeante et une vision ambitieuse (Science cognitive et compréhension du langage, PUF, 1989), Jean-François Le Ny rejoint en 1992 le Laboratoire d'informatique pour la mécanique et les sciences de l'ingénieur (Limsi-CNRS), également situé sur le campus d'Orsay, au sein duquel s'insère alors une équipe de psychologues soucieux de concrétiser l'interpénétration entre différentes approches de la cognition. Son plus récent ouvrage, Comment l'esprit produit du sens, paru en 2005 chez Odile Jacob, continue de témoigner de la richesse de l'entreprise pluridisciplinaire à laquelle il a consacré ses efforts.
Michel Denis est directeur de recherche au CNRS.