mardi, janvier 17, 2006

J.LACAN. Séminaire XXI-Les non-dupes errent

J.LACAN. Séminaire XXI-Les non-dupes errent
1973-1974, 20 Novembre 1973.

IL Y A UN PETIT LIVRE, là que . . . je vais commencer comme ça sur le ton de la confidence, hein, parce que, évidemment je me demande, je me demande en repartant, n'est-ce pas : suis-je assez dupe -suis-je assez dupe, hein- pour ne pas errer ?
Errer au sens où je vous l'ai précisé la dernière fois, n’est pas?, ce qui veut dire: est-ce que je colle assez à... au discours analytique, qui n'est quand même pas sans comporter une certaine sorte d'horreur froide. Est-ce que je colle assez pour ne pas . . . pour m'en distraire, c'est-à-dire ne pas le suivre vraiment sur leurs sens selon son fil, ou même, pour employer un terme dont je me servirai plus tard - là où on m'attend, sur les espaces vectoriels, je vous le dis tout de suite, enfin, j'aborderai pas ça aujourd'hui, mais les espaces vectoriel ça, ça introduit une notion, comme ça, un autre espace dans l'espace. On appelle ça " espace fibré”.
Mais enfin, ce discours analytique, faut quand même pas oublier, pour m'excuser si je n'y colle pas tout à fait, hein, c'est que je l'ai fondé. Je l'ai fondé d'une élaboration écrite, celle qui s'écrit le petit a et le superposés à gauche, et puis le S barré et le à droite
Quand il s'agit d'être dupe, n’est-ce pas, il ne s'agit pas en l'occasion d'être dupe de mes idées, parce que ces quatre petites lettres, ça n'est pas des idées. C'est pas même des idées du tout, la preuve, c'est que c'est très, très, très difficile d'y donner un sens. Ce qui n’en veut pas dire que… qu'on ne puisse pas en faire quelque chose. C'est ce qui s'inscrit d'une certaine élaboration de ce que j'appellerai - c'est la même chose de dire que ça s'inscrit que de dire ce que je vais dire maintenant, à savoir: la mathématique de Freud. CE QUI EN EST EN PROPREMENT PARLÉ TRANSMISIBLE Ce qui est repérable à la logique de son discours. A son errance, à lui. C'est-à-dire à la façon dont il essayait de rendre ce discours analytique adéquat au discours scientifique. C'était ça son "erre". C'est ce qui l’a -je ne peux pas dire "empêché", enfin- d'en faire la mathématique; puisque la mathématique il la faisait comme ça, fallait un deuxième pas pour ensuite pourvoir 1'inscrire.
Alors, pendant que je vous parlais la dernière fois, il m'est revenu, comme ça, des bouffées de souvenirs, de quelque chose qui bien sûr ne m'arrivait pas ici, qui m'avait tracassé le matin en préparant ce que j'avais à vous dire.

J.LACAN. Seminario XXI -Los no-incautos yerran
1973-1974, 20 Noviembre 1973.
Hay un librito, que así... —comenzaré así, en tono confidencial eh!, porque, evidentemente, me pregunto, me pregunto al recomenzar, ¿cierto?: ¿soy bastante incauto (dupe) –soy bastante incauto, ¿cierto?– para no errar?
Errar en el sentido que les señalé la vez pasada, ¿cierto?, lo que quiere decir: ¿es que ME AJUSTO lo bastante a... al discurso analítico?, lo que sin embargo no deja de entrañar cierta especie de horror frío. Es que yo me ajusto lo bastante para no... Para distraerme de él, es decir, no seguirle verdaderamente sobre su sentido según su hilo, o incluso, empleando un término del que me serviré más tarde — allí donde se me espera, en los espacios vectoriales, se los digo enseguida, en fin, no abordaré eso hoy, pero la cuestión de los espacios vectoriales, introduce una noción, como ésta, otro espacio en el espacio. Eso se llama « espace fibré » .
Pero finalmente, con respecto al discurso analítico, no hay que olvidar, una cosa, para excusarme si no me ajusto del todo a él, ¿cierto?, es que yo lo he fundado. Lo he fundado sobre una elaboración escrita, la que se escribe a chica y el , superpuestos a la izquierda, y después S tachado y el a la derecha:
Si es cuestión de ser incauto (dupe), no se trata en este caso de ser incauto (dupe) de mis ideas, porque esas cuatro pequeñas letras, no son "ideas". Incluso no son ideas en absoluto, prueba de ello es que resulta muy pero muy difícil darles un sentido . Lo que no significa que... que no se pueda hacer algo con ellas. Lo cual se inscribe en una cierta elaboración de lo que llamaría -lo mismo da decir que eso se inscribe, que decir lo que voy a decir ahora, o sea: la matemática de Freud. Lo que de ella es, propiamente hablando, transmisible. Lo que es localizable en la lógica de su discurso. En su propia enrancia (errance ). Es decir, en la manera como él intentaba que ese discurso analítico resultara adecuado al discurso científico. Era esto, su "erre" [andar]. Lo cual le —no puedo decir "impidió", en fin— hacer de él la matemática; puesto que la matemática, él la hacía así, faltaba un segundo paso para poder inscribirla después.
Por consiguiente, mientras les hablaba la vez pasada, me vinieron, así, como bocanadas de recuerdos, de algo que seguramente no se me ocurrió aquí, y que me ocupó sobremanera por la mañana, mientras preparaba lo que tenía que decirles.


Voilà, ça s'appelle -tout de suite, disons-le - ça s'appelle die Grenzen der Deutbarkeit. C'est quelque chose qui a un rapport étroit, enfin, avec l'inscription du discours analytique, c'est que si cette inscription est bien ce que j'en dis, à savoir le début, le noyau-clé de sa mathématique, il y a toutes les chances à ce que ça serve à la même chose que la mathématique. C'est-à-dire que ça porte en soi sa propre limite. Je savais que j'avais lu ça, parce que je l'avais dans un vieux machin que j'ai racheté comme ça, d'occasion, dans les débris de ce qui surnageait de l'histoire de Freud, après l'histoire nazie, alors j'ai eu ce débris... et je me disais que quand même ça avait dû être recueilli quelque part, vue la date. C'est vrai. Ca a été recueilli dans le tome III des Gesamelte Schriften. Mais ! Mais pas ailleurs, à savoir là où ça aurait dû paraître, étant déjà édité en 1925, en fait, et même déjà paru, enfin, une première fois si mon souvenir est bon dans . . Eh ben, c'est pas paru du tout avant . . . avant "ça", que j'ai eu, donc.
Alors c'était donc - c'est sorti dans les Gesammelte Schriften mais ça n'a pas paru là où ça devait paraître au moment où ça sortait, c'est à savoir dans la huitième édition de la Traumdeutung. Et c'est pas paru parce que, dans ces notes additionnelles en question, il y a un troisième chapitre -le premier étant constitué par ces Grenzen der Deutbarkeit, le second je vous le passe, je vous en reparlerai - et le troisième signifie die occulte Bedeutung des Traumes. C'est-à-dire "la signification occulte". C'est pour ça que ce n'est pas paru.
Ce qui m'est resté dans l'esprit, ce qui me tracassait, c'était die Grenzen. Mais à cause du fait que ces Grenzen étaient associés à la signification occulte, ça n'est pas sorti. Jones raconte ça quelque part : l'occulte -enfin, il y a une objection. Il y a une objection de la part du discours scientifique. Et en effet, tel que ça se présente maintenant, l'occulte, ça se définit très précisément en ceci, enfin : ce que le discours scientifique ne peut pas encaisser. C'est même, on peut le dire sa définition. Alors, ce n’est pas étonnant qu'il y fasse objection. Cette objection est venue, comme ça, par le véhicule de Jones, et ça peut paraître une explication toute simple, du fait que ça ne soit pas paru là où ça devait paraître, à savoir dans la huitième édition.
Freud, vous le savez, c'était pas du tout neuf, enfin, qu'il se tracassât sur l'occulte. Il le faisait, comme ça, par... par "erre". Par erre concernant le discours scientifique. Oui, parce qu'il s'imaginait que le discours scientifique ça devait tenir compte de tous les faits. C'était une pure erre. Et une erre plus grave (p15->) encore : une erre poussée jusqu'à l'erreur. Ça ne tient compte, le discours scientifique, que des faits qui ne collent pas avec sa structure, à savoir là où il a commencé de s'avancer, son rapport avec sa propre mathématique. Mais pour que ça ne colle pas, encore faut-il que ça vienne à la portée de cette structure mathématique.

Aquí está: se llama — digámoslo ya—, eso se llama die Grenzen der Deutbarkeit . Es algo que tiene una estrecha relación, finalmente, con la inscripción del discurso analítico, es que, si esa inscripción es efectivamente lo que digo de ella, o sea, el punto de partida, el núcleo-clave de su matemática, es muy probable que sirva para lo mismo que la matemática. Es decir que lleva en sí misma su propio límite. Yo sabía que lo había leído, porque lo tenía en una vieja cosa que rescaté, así, de ocasión, entre los restos de lo que sobrenadaba de la historia de Freud, después de la historia nazi; conseguí entonces esos restos... y me decía que sin embargo eso debió ser recogido en alguna parte, dada la fecha. Es cierto. Fue recogido en el tomo III de los Gesammelte Schriften. ¡Pero...!, pero no en otra parte, a saber, allí donde hubiera debido aparecer, habiendo sido editado ya en 1925, e incluso habiendo ya aparecido por primera vez, si la memoria no me falla, en... Y bien, no apareció para nada antes... antes de "eso", que yo conseguí, pues.
Por consiguiente estaba entonces –eso salió en los Gesammelte Schriften pero no apareció allí donde debía aparecer en el momento en que eso salía, o sea en la octava edición de la Traumdeutung. Y no apareció porque, en esas "notas adicionales" en cuestión, hay un tercer capítulo– el primero está constituido por los Grenzen der Deutbarkeit, el segundo lo paso, volveré a hablarles de él, y el tercero significa die occulte Bedeutung des Traumes. Es decir, la "significación oculta". Es por eso que no apareció.
Lo que me quedó en la mente, lo que me preocupaba, era Die Grenzen [los límites]. Pero se debe al hecho de que esos Grenzen estaban asociados a la significación oculta, que eso no salió. Jones lo cuenta en alguna parte: lo oculto — en fin, hay una objeción. Hay una objeción por parte del discurso científico. Y en efecto, tal como se presenta ahora, lo oculto se define precisamente en esto, en fin: lo que el discurso científico no puede percibir. Tal es incluso, puede decirse, SU definición. Entonces, no es sorprendente que Jones le formule una objeción. Esta objeción llegó, Así, vehiculizada por Jones, y ésta puede parecer una muy simple explicación del hecho de que eso no haya aparecido allí donde debía aparecer, a saber, en la octava edición.
Como ustedes saben, no era del todo nuevo; en fin, que Freud se preocupara por lo oculto. Lo hacía, así, por... por "erre". Por “erre” concernientes al discurso científico. Si, porque él se imaginaba que el discurso científico debía tener en cuenta todos los hechos. Era un puro “erre”. Y un “erre” más grave todavía: un “erre” extremado hasta el error. El discurso científico no tiene en cuenta más que hechos que no se ajustan a su estructura, a saber: allí donde él comenzó a anticiparse, su relación con su propia matemática. Pero para qué eso no conjugue, todavía falta que venga sostenida por esta estructura matemática.

De sorte qu'il tient compte de tous les faits qui font trou dans son - disons, je vais vite, là, parce que ce n’est pas un mot qui vaut ... mais qui font "trou" parce que c'est plus sensible, tout de suite, de la dire comme ça, qui font "trou" -dans son système ! Mais ce qui n'est pas de son système du tout, il ne veut rien en savoir. Alors, en se tracassant, comme ça, sur les phénomènes occultes -dits occultes - ça ne veut pas dire du tout qu'ils sont "occultes", qu'ils sont "cachés", parce que, ce qui est caché, c'est ce qui est caché par la forme du discours lui-même, mais ce qui n'a absolument rien à voir avec la forme du discours, c'est pas caché, c'est "ailleurs".
Vous là, tels que vous êtes, comme ça - je fais appel à votre sentiment, enfin - il y a rien de commun entre l'inconscient et l'occulte. En tout cas au niveau où vous êtes là pour m'entendre, je pense que quand même vous êtes déjà assez rompus à cette idée que l'inconscient... c'est fondamentalement du langage, hein. Et si vous avez pu l'autre jour regarder ce que j'avais commencé de faire comme ça, vaguement au tableau, avec la ligne dite du "voyage", et puis que vous avez pu simplement admettre ce que je vous serine depuis vingt ans -enfin, même plus-, à savoir ce qui clôt, ce qui termine la Traumdeutung: ce que j'ai rappelé l'autre jour, à savoir ce fameux désir indestructible qui se "promène", qui, sur la ligne du voyage, dès lors que l'entrée dans le champ du langage s'est produite, accompagne d'un bout à l'autre et Ebenbíld, toujours le même, sans variation, accompagne le sujet structurant son désir.
Comme dit Freud, Ebenbild , (on traduit " à l' image ", mais c' est pas " à 1 ' image " , c'est Ebenbild , c' est une image fixe , toujours la même ! ) à l'image der Vergangenheit, c'est-à-dire ce qui, au regarde de cet Ebenbild ne peut même pas s'appeler du passé : c'est toujours la même chose, il n'y a pas de passé à partir du moment où il s'agit de cette fonction spatiale, le croisement de la ligne avec ce réseau de la structure, qui se déplace, elle, selon la ligne, mais en même temps dont on peut dire qu'elle ne se déplace pas, puisque la ligne, elle ne varie pas. C'est par rapport à la vie en tant que voyage qu'on peut dire qu'il y en a une partie qui est passée et une autre qui reste, comme ça, à consommer, qu'on appelle l'avenir. Ces inscriptions du désir indestructible suivent la glissade. Mais en suivant la glissade, du même coup elle l'arrête, elle la fige, n'est-ce pas, parce que tout mouvement est relatif, n'est-ce pas. Et si la glissade là-dedans n'est que glissade, elle ne constitue pas un re(p16->)père, hein. Voilà.
Alors la structure symbolique, n'est-ce pas, elle est à la fin de cette Traumdeutung peut-être encore à découvrir, mais c'est là-dessus que Freud conclut sa notion dans ce titre, dans cette conclusion qui vient là comme la pointe même de tout ce que jamais dans la Traumdeutung il a énoncé du rêve: sa notion est là. C'est -bien en ça que ce qui en rétroagit, c'est que -c'est ce qu'il a expliqué à propos du rêve, n'est-ce pas- c'est que: que c’est qu’il y a de l'inconscient, et que l'inconscient c'est ça; qu'il a pu dire à l'occasion que l'inconscient, c'est irrationnel, mais que ça veut simplement dire que sa rationalité est à construire, que même si le principe de contradiction, le oui et le non, n'y jouent pas le rôle qu'on croit dans la logique classique, n'est-ce pas - comme la logique classique est dépassée depuis longtemps, à ce moment-là, ben, il faut en construire une autre... Ouais...

De suerte que él tiene en cuenta todos los hechos que constituyen un agujero en su —digamos, y voy muy rápido porque ésta es una palabra que no vale..., pero que constituyen "agujero", porque es más sensible, de inmediato, decirlo así, que constituyen un “agujero"— ¡en su sistema!. Pero lo que no es en absoluto de su sistema, de eso no quiere saber nada. Entonces, al trajinar, así, sobre los fenómenos ocultos, –llamados ocultos– eso no quiere decir para nada que ellos estén "ocultos”, que estén "escondidos", porque lo que está escondido es lo que está escondido por la forma del discurso mismo, pero lo que no tiene absolutamente nada que ver con la forma del discurso no está escondido, está "en otra parte".
Ustedes allí, tal como están, — hago un llamado a vuestro sentimiento, en fin— no hay nada de común entre el inconsciente y lo oculto. En todo caso en el nivel donde ustedes están, allí, para oírme, yo pienso que sin embargo ustedes ya han roto bastante con la idea de que el inconsciente... es fundamentalmente el lenguaje, ¿no? Y si el otro día pudieron mirar lo que yo había comenzado a hacer, así, vagamente en el pizarrón, con la llamada línea "del viaje", y después que ustedes pudieron simplemente admitir lo que les vengo machacando desde hace veinte años –en fin, incluso más—, a saber, lo que cierra, lo que termina la Traumdeutung: lo que recordé el otro día, o sea ese famoso deseo indestructible que se "pasea", que, sobre la línea del viaje, desde el momento en que la entrada en el campo del lenguaje se ha producido, acompaña de un extremo al otro y Ebenbild, siempre el mismo, sin variación, acompaña al sujeto estructurando su deseo.
Como dice Freud, Ebenbild (se traduce "a imagen", pero no es "a imagen", es Ebenbild , es una imagen fija, siempre la misma!) a imagen der Vergangenheit, es decir lo que, en relación con ese Ebenbild, no puede siquiera llamarse del pasado: es siempre la misma cosa, no hay pasado a partir del momento en que se trata de esa función espacial, el cruce de la línea con esa red de la estructura, que se desplaza, ella, según la línea, pero de la que al mismo tiempo puede decirse que no se desplaza, ya que la línea no varía. Es con relación a la vida en tanto viaje que puede decirse que hay una parte que ha pasado y una estructura que queda, así, por consumir, que se llama el porvenir. Esas inscripciones del deseo indestructible siguen la deslizada (la glissade). Pero al seguir la deslizada (glissade) al mismo tiempo ella se detiene, la congela (fije), ¿no es cierto?, porque todo movimiento es relativo, ¿no es cierto?. Y si la deslizada allí adentro no es más que deslizada, ella no constituye un punto de referencia, ¿no?. Bueno.
Entonces la estructura simbólica, ¿verdad?, Está al final de esta Traumdeutung, quizás aún por descubrir, pero sobre este asunto Freud concluye su noción en este artículo, en esta conclusión que viene a ser aquí como el remate mismo de todo lo que nunca en la Traumdeutung enunció acerca del sueño: su noción está aquí. Es –efectivamente, en eso que, en lo que retroactúa (rétroagit), es que— es lo que él explicó a propósito del sueño, ¿verdad?— es que: es que hay inconsciente, y que el inconsciente es eso; que él pudo decir en este caso que el inconsciente, es irracional, pero que eso significa simplemente que su racionalidad debe ser construida, que incluso si el principio de contradicción, el si y el no, no juegan en él el papel que se cree en la lógica clásica, ¿no es cierto? –como la lógica clásica está superada desde hace tiempo, en este momento, es preciso, construirle otra... ¡Bueno...!

Et moi, je soupçonne que si die Grenzen der Deutbarkeit "les limites de l'interprétation" (c'est ce que ça veut dire) sont pas sorties, son pas sorties dans l'édition suivante de l'Interprétation des rêves, c'est pas simplement parce que c'était à l'ombre de l'occulte, c'est parce que quand même, là, ça... ça en remettait. Ca dépassait un peu le truc de l'affirmation que "le désir est indestructible" ça montrait dans cette structuration du désir lui-même quelque chose qui justement aurait permis d'en mathématiser autrement la nature. C'est pour ça que ça vaut la peine, quand même, que je vous en donne comme ça - il est évident que devant une pareille assistance il n'est pas possible que je commente vingt-cinq pages de Freud, il n'y en a pas plus, il y en a même moins - mais je pourrai quand même aborder le premier paragraphe, ça vous incitera à aller le trouver, parce que quand même ça a fini par être publié, l’étrange est que ça n’a été publie comme me le fait remarquer ma chère amie Nicole Sels, qui… qu'à la suite de la séance dernière j'ai lancée sur ce truc, je lui ai dit : "Mais enfin où diable c'est, cette histoire?", cette histoire qui pourtant dans les Gesammelte Schriften, est indiquée tout de suite après cette pointe sur laquelle j'ai terminé du désir indestructible et i n v a r i a n t , car c'était de ça qu'il s'agit.
Dans les Gesammelte Schriften il y a tout suite après, -c’est même pas le note— après le point, le dernière point, la dernière ligne: il y a écrit: Zusatzkapitel, ce que veut dire "appendice", à Peut–près , comme s’on traduise ça; c’est, et c’est pour le volume suivant, le volume trois, auquel là naturellement on se reporte, mais… mais il était indiquais qu’il fallait là, en fin, que c’était normal le coller là, ce qui n’a sa fait, avec le prétexte que je vous ai dit tout à l’heure, dans la huitième édition justement.
Alors, comme me le commente - ça vaut la peine, n'est-ce-pas, comme me le commente la chère Nicole, qui en connaît un bout pour ce qui est de chercher l'édition d'un texte (qui en connaît un bout et qui en fout un coup, enfin , c'est inimaginable ce que je la fais cavaler, je veux dire que, elle cavale, et qu'elle me rapporte le truc dans les deux heures : là elle a mis beaucoup plus longtemps: elle a mis au moins trois jours). Oui, il ne figure ce chapitre supplémentaire - parce que je lui avais dit: " Quand même, ce serait curieux que je le trouve pas dans les Gesammelte Werke. Et je 1e trouve pas ! " Elle me répond qu'il n'est dans cet ouvrage à aucune place logique, ni au tome qui correspond de la Traumdeutung, ça bien sûr je m'en étais aperçu, c'est même (p17->) ce qui m'avait rendu enragé, ni dans le tome XIV qui correspond à l'année 1925. " Il a paru in extremis et - ajoute-t-elle sournoisement dans le tome I, car ce tome a été le dernier à paraître: en 1952. "Là elle me rapporte bien sûr l'opinion de Strachey, qui lui-même l'a traduit dans la Standard Édition, n'est-ce pas, mais au tome XIX -c'est-à-dire à son année normale, oui, c'est vrai - mais il pense que ce sort est dû aux mines que tout le monde a fait devant l'occulte Bedeutung des rêves. C'est ce que pense Strachey. Je ne sais pas ce qu'en pense Nicole Sels, mais c'est, au regard des - simplement - des faits qu'elle m'apporte, secondaire.