samedi, décembre 29, 2007

recherche d'articles pour Khéopsy


Nous avons encore besoin de votre aide. Par un geste simple, vous pouvez contribuer plus encore à notre réussite : en faisant connaître la revue "khéopsy" autour de vous, en invitant vos amis et vos relations à le lire.


Car, pour réussir Khéopsy, il nous faut avoir financièrement les reins solides.


Vous le savez, derrière nous, il n'y a pas de groupe de presse, pas de grands argentiers, pas de financements à fonds perdus. Notre totale liberté éditoriale repose sur une absolue indépendance économique.

En dehors du capital de départ (600 euros soit 12 cotisations de 50 euros), qui nous permet de réunir et de sécuriser douze numéros électroniques, notre seule ressource, ce seront donc nos adéherents, c'est-à-dire vous, vos proches et vos amis.


Nous savons bien que c'est difficile de payer pour une promesse. On préfère attendre pour voir et juger sur pièces. Mais vous en savez déjà pas mal : vous connaissez nos ambitions, notre démarche, notre projet, nos partenaires. Chaque mois , vous découvrez nos nouveaux soutiens et nos nouvelles recrues. Et, à partir de janvier, le rythme s'accélérera. Tout sera sur la table - le tour de table, le modèle économique, les valeurs professionnelles, la diversité éditoriale, etc.







Pour assurer la qualité et le sérieux de l'entreprise, le comité de
rédaction de la revue s'engage à ne publier, que des articles ayant
préalablement reçu l'aval de deux membres d'un comité de lecture .
Cela vaut également pour les articles que les membres du comité de
rédaction peuvent faire paraître dans la revue.
Pour pallier les insuffisances de nos moyens financiers tout comme
pour contourner les difficultés d'une diffusion en librairie, la revue
¿ Khéopsy ? est, au moins provisoirement, une revue en ligne. Nous
n'écartons pas cependant le projet de la transformer à terme en une
revue classique sur papier. En attendant, nous nous proposons de
mettre en ligne douze numéros de la revue par an.

frans tassigny

Publié par http://www.qwarkpsy.eur.st/ à l'adresse 16:41 Liens vers ce message blog








--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Bonjour,

Je suis à la recherche d'articles inédits sur ce thème, il seront
publiés dans un N° Spécial de ma revue électrnique Khéopsy après
validation du comité de lecture.

à vous lire

frans tassigny



Qu'est ce qui motive un psychanalysant à devenir analyste ? Comment
s'appuie-t-il sur « quelques autres » pour s'autoriser à cet acte dont
il ne connaîtra les coordonnées qu'après coup ? Ces autres ne sont-ils
que ceux qui le côtoient dans des dispositifs de transmission
indirecte (cartels et passe en particulier) ? Ou faut-il en pousser la
définition jusqu'aux associations et leurs regroupements
internationaux ?

La question se pose du fait que nous ne fondons pas la qualification
du psychanalyste sur une quelconque instance officielle, même
d'association, qui validerait la formation de celui-ci. Parler de «
quelques autres », c'est précisément récuser qu'un analyste puisse
s'autoriser de quelqu'Un, quel qu'il soit.

Notre position tient à l'insistance de Lacan à avoir adjoint au fameux
« Le psychanalyste [ne] s'autorise [que] de lui-même », qui fit
rupture avec l' I.P.A., un « et de quelques autres ».

Interrogeons donc la formation de l'analyste et les raisons pour
certains de leur affiliation à une association, comme les raisons qui
amènent certaines associations, dont nous sommes, à participer d'une
internationale. Voyons en quoi « s'autoriser » n'est pas seulement un
acte ponctuel, mais est réitéré dans chaque cure.

Au-delà du passage à l'« acte de s'autoriser », c'est la tension entre
la singularité de cet acte et le rapport au collectif qui en «
autorise » la persistance qui importe. Plutôt que d'en résoudre la
problématique, comme le font certaines associations, soit au détriment
de l'acte soit en ne retenant que sa singularité, notre propos est de
mettre en avant que la tension entre singulier et collectif est
incontournable. À ce niveau, les modalités de la mise en tension sont
multiples et ne se réduisent pas à la passe, même si initialement elle
a été pensée pour en répondre.

Lacan a été contraint de rompre avec le grand groupe qu'est l'I. P. A.
et a dû redéfinir de façon centrée sur son enseignement ce qui
constituait alors le « quelques autres ». Aujourd'hui Convergencia
constitue un collectif mondial d'associations qui ont chacune leurs
modalités propres de différenciation des « quelques autres ». De plus
les regroupements d'associations n'ont pas le même référentiel. Quel
qu'ait été le rapport au corps et à la voix de Lacan, et quelle que
soit l'histoire de tel ou tel regroupement,, la référence à Lacan
reste d'abord textuelle. Cela étaye en retour le choix de celui-ci de
ne rien attendre des personnes, mais tout du fonctionnement. Aussi
nous faut-il encore nous interroger sur la fonction actuelle des «
quelques autres » et de l'inscription qu'ils autorisent.





Par tassigny Groupe germinalyse , le 29/12/2007

2 commentaires:

barb michelen a dit…

Hello I just entered before I have to leave to the airport, it's been very nice to meet you, if you want here is the site I told you about where I type some stuff and make good money (I work from home): here it is

hum hum a dit…

Au sujet d'un article sur les cimetières des fous, on peut lire, depuis quelques semaines, dans les commentaires :
«que l'on apprécie une page web au point de la copier-coller honore l'auteur du site, mais rien n'interdit en revanche de citer sa source : http://psychiatrie.histoire.free.fr/vieasil/cim.htm
Ceci en dépit des règles de bienséance et de respect du copyright...
On remarquera que la page d'origine, depuis ce copiage, s'est enrichie...»
Pas trop gêné, l'auteur du blog??