jeudi, octobre 28, 2010

de facebook comme source de partage

J'ai pensé que nous pourrions créer une sorte de "banque du temps" sur fb.En effet, je vous propose un échange de services à bénéfices réciproques, si de votre coté vous réaliser un travail de publication ou autre, de mon côté je peux également vous "renvoyer la balle" par la diffusion de vos textes sur mes blogs et sites et vice et versa, de plus l'édition d'une revue électronique commune serait alors envisageable, enfin la "crème" de ces travaux pourrait faire l'objet d'articles en publication papier.

voici suite à mes propositions une piste de réflexions émanant de J.Danton, qu'en pensez vous ?

Vous m'avez donné l'idée de reprendre toutes les réflexions, sous forme d'aphorismes, pensées et maximes que j'ai pu laisser sur FB. Idée qui pourrait être développée: une chronique du temps présent fondée sur les commentaires que l'on peut... faire au sujet de ce que les gens peuvent écrire sur FB, sur les liens (vidéos, articles de presse, etc.) qu'ils proposent. Comment dire? Je me suis aperçu que me venait désormais assez naturellement des propos qui ont une forme adaptée à FB. Cela veut dire: A) Une forme qui ne peut, dans le cadre d'un "profil", dépasser un certain nombre de caractères. B) Une lecture (critique) de l'opinion régnante, lecture qui n'est possible qu'au travers d'un "réseau social" comme FB. Ce n'est plus lire la presse, regarder la télévision, lire des livres. C'est être en vis-à-vis, en contact, en relation avec des personnes qui, sans le vouloir, reflètent assez bien, de jour en jour, les tendances de l'opinion, l'esprit du moment, les mouvements de la société - comparables à plus d'un titre aux mouvements inconscients de l'esprit!

LE NOEUD de mes envois actuel est de bien gérer les possibilités des co listers de facebook sans léser personne, l'idée de la banque du temps en est une illustration. Je peux mettre dans l'escacelle20 blogs, deux groupes de discussions et des publications papier, d'autres ont d'autres "petits pains" pour emplir cette escarcelle, alors que me proposer vous et je parle à tous concrètement...?

PS : une synergie, sans tomber dans le "clientèlisme" et également un regard oblique et critique sur mes productions, enfin la POSSIBILITE DE TROUVER DES .............(travail rémunéré) DANS LA REALITE QUOTIDIENNE a la limite que tout cette énergie dépensée soit au moins un complément non seulement spirituel mais également matériel.

samedi, octobre 23, 2010

khéopsy, une revue mais à quelles conditions


je vous laisse entièrement carte , je n'ai pas de ligne éditoriale à proprement parler, j'essaie de réunir des bonnes volontés dans plusieurs domaines dont la psychanalyse,la version papier est uniquement avec souscription, quand à vos droits, je vous les laissent à part entière et à une rétribution oui si cette revue dépasse le niveau laboratoire de quelques exemplaires, alors je partage évidement mais sachez que j'essaie également de relayer cela sur une revue électronique qui sera sûrement gratuite sauf publicité ou sponsor mais cela m'étonnerait bcp. A VOUS DONC DE JUGER DE CETTE OPPORTUNITE...Cordial.

vendredi, octobre 22, 2010

De la liberté...J.Danton - F.Tassigny

Jacques Danton Nous sommes couturés de libertés. L'homme de demain, pour panser un si grand nombre de plaies, devra trouver les moyens de s'accorder des dictatures d'une plus ample consistance.


Frans Tassigny ‎" couturé "me semble équivoque, votre aphorisme m'angoisse un peu, mais il est vrai que ceux de demain auront une lourde dette à régler d'autant plus qu'elle ne fait que de croitre. Quel est le poids des libertés allourdi de que"l lest "à venir ? SOMBRE PREMONITION...

Jacques Danton
J'ai écrit ces lignes en pensant à un prof, licencié immédiatement, pour avoir décroché du mur de sa salle de cours le crucifix qui s'y trouvait. Je ne connais pas le détail de cette affaire. Ce que je sais pour l'éprouver chaque jour (non ...forcément à titre personnel) c'est que l'on peut condamner à mort, sans procès, une personne qui a eu pour tort de ne pas adhérer au consensus général régissant les" bonnes" libertés, le flux des "bonnes" opinions. Je dis bien "condamner à mort sans procès" dans la mesure où, dans un système tel que le nôtre, un "simple" licenciement, comme un "simple" retrait du permis de conduire, comme un "simple " découvert bancaire peut amener une personne à ne plus avoir d'autre choix que le suicide, ou bien mener une vie végétative néanmoins soumise à une angoisse permanente. Il n'est presque pas un jour qui ne se passe sans que je ne pense à Tocqueville. Ses descriptions et réflexions ne font que renforcer ma conviction: depuis bien longtemps déjà nous sommes soumis à la dictature des libertés. Aussi faudra-t-il nécessairement en sortir...Afficher la suite


Frans Tassigny à quel prix ? AVEC QUEL ALTERNATIVE ?


Jacques Danton
Vaste question! J'y ai déjà consacré cinq livres - non publiés bien entendu...- Je ne peux y répondre ici. Le "prix" à payer ne devrait pas être excessif, sinon pour la classe sociale dominante. Mais je ne pense pas à une révolution sanglan...te, comme ce fut le cas en France en 1789 et dans les années qui suivirent. L'alternative? En finir avec la démocratie. Il existe, dans l'histoire de la Grèce antique, des périodes qui ressemblent à s'y méprendre à ce que nous vivons actuellement. La démocratie grecque, tant louangée par nos contemporains, ne dura que très peu de temps. Je ne peux que citer Platon qui dans sa "République" dépeint avec une admirable précision la dégénérescence du politique. Après l'avènement de la démocratie, il prévoit le pire des régimes: la tyrannie. Nous sommes en plein dans cette tyrannie. N.B: tyrannie ne veut pas dire totalitarisme. Reste pour alternative une sorte d' "aristocratie socialiste" qui mélangera bien des idées, celles de Platon, des anarchistes, des communistes, et pourquoi pas des capitalistes éclairés... Désolé. Cette réponse n'est pas du tout satisfaisante. Voilà les limites des échanges via FB...Afficher la suite


Frans Tassigny MAIS EN AVONS NOUS ENCORE LES MOYENS ? Comment faire pour alimenter ces nobles idées ? Qui sera la vache à lait ? Quel parti politique prendra des risques à long terme ?


Jacques Danton
Bien entendu! Je ne vous donne qu'un seul exemple qui a beaucoup marqué mes études. Cet exemple vient d'un de mes profs: en France, durant l'occupation, la résistance est née chez les cheminots. Pourquoi? Parce que les Allemands n'avaient p...as les moyens de charger un personnel allemand de conduire les trains. Or, à cette époque, une locomotive supposait la présence de trois hommes. Ces trois hommes, qui ne pouvaient être soumis à aucune surveillance, aucun couvre-feu, parlaient. La diffusion des idées est toujours à l'origine des changements. Ce qui manque cruellement partout dans le monde occidental, ce sont les idées. Une fois de plus, la France est paralysée par les grèves. Qu'est-ce que j'entends? Le même discours que les dirigeants. Des jeunes de 17 ans réclament dans la rue un droit à la retraite à 60 ans. C'est une revendication qui ne dépasse pas la question économique (sans expansion possible) que l'on peut ainsi résumer: du travail, de la consommation, de la vieillesse et de la mort. Tout cela n'est qu'une vie de chien. (Je pense ici à une réflexion de Camus). Le problème est bien là: l'homme " créature du désir" et non du besoin " (Cf. Bachelard) ne sait plus quoi faire de ses besoins qu'il prend pour des désirs. Mais en l'absence d'autres choix, il en revient (pour l'instant) toujours à la même chose: vivre pour consommer et consommer pour vivre. A d'autres époques, pas si lointaines, l'on pouvait vivre pour (ce n'est qu'un exemple) construire des cathédrales! Où sont (à part le premier New-York) les "cathédrales" du XX e s? - Inutile de parler du XXI e s. qui n'invente plus rien, ne promet plus rien, ne sait plus que bouffer dans les sentines de l'économie.Afficher la suite


Frans Tassigny c'est alors pourquoi nous devons profiter du net pour trouver non seulement un nouveau souffle, mais également de nouveaux débouchès. Construire une communauté virtuelle, un pool d'échange d'idées, voire un site commun avec des ouvertures et application dans la vie réelle, et cela sans prosélytisme, ni démagogie, de vulgarisation à outrance. Il faut donc trouver ce filon personel, ce style, cette dégaine, pourquoi ne pas commencer sur facebook ?


Jacques Danton
Voilà déjà bien longtemps que je pense à cela. Mais je dois avouer ne pas trop savoir comment m'y prendre. FB ne permet malheureusement pas de longs développements. L'idéal serait d'avoir un éditeur et donc des lecteurs - même peu nombreux.... Ensuite, les choses "couleraient de source". Autre solution: un blog. Mais ils sont tellement nombreux, parfois de bonne qualité, parfois de bonne intention, parfois assez confus pour que l'on en revienne à ce qui demeure quand même l'outil principal de la diffusion des idées: le livre en papier que l'on achète en librairie. Après cinq ou six ans de réflexion au sujet du web, il me semble que le mieux reste quand même la création d'une maison d'édition, d'une revue. Il est tellement difficile de se lancer dans un tel projet qu'un premier résultat s'impose de lui-même: pouvoir commander (ou trouver) en librairie tel ou tel livre signifie qu'en amont, il y a une sorte de "sélection naturelle". Tout le monde peut faire son blog. C'est une autre affaire que de créer une entreprise aussi audacieuse que singulière consistant à mettre sur un marché des écrits qui, a priori tout du moins, ne sont pas "vendables". Qu'un livre existe en format papier et disponible en librairie et alors le web devient un merveilleux instrument de diffusion. Sinon, l'on se retrouve à donner des coups d'épée dans l'eau. Ex: j'ai accepté (pour voir...) de signer à compte d'éditeur - je tiens à le souligner - deux contrats auprès des éditions "Le Manuscrit" qui n'existent que sur le web. Le résultat est nul. Même si les textes que j'ai publiés chez eux peuvent être commandés en version papier, il n'y a pas d'acheteurs et plus encore, il n'y a pas possibilité d'être présent à un salon du livre (aussi modeste soit-il) pour y faire des signatures.Afficher la suite


Frans Tassigny votre réflexion est lucide, mais je crois qu'une présence sur le net est incontournable de la à la faire rebondir vers l'édition papier , c'est une question de chance et de temps, quand aux limites de facebook , j'espère que le futur nous réservera des ouvertures, plus d'envergure, alors souhaitons que cet échange épistolaire soit le fer de lance d'une ASSOCIATION qui ne peut que s'élargir à d'autres écrivains, poétes, psychanalystes indépendants.


Frans Tassigny PS J ai relayé une partie de nos réflexions sur PLAXO PULSE affin de leurs donner plus d'audiance. C'est le début d'une toile que l'on pourrait tisser ensemble sur le net à condition que vous fassiez de même sur d'autres blogs et sites.


Jacques Danton
Autre problème: je ne parviens pas à trouver le juste équilibre entre écrire et faire mon auto-promotion (ce qui à dire vrai est totalement contraire à ma nature, mon éducation...) Je ne suis pas contre l'idée d'un blog (j'en ai un, que je ...n'ai pas encore développé). Je ne suis pas contre non plus l'idée d'intervenir sur d'autres sites. Mais à chaque fois que je l'ai fait par le passé, cela s'est soldé par une fin de non recevoir. L'affaire n'est pas simple! En tout cas merci d'engager le début d'un tissage en diffusant une partie de nos échanges. En dernier lieu, j'ai abandonné Plaxo, Viadeo et d'autres réseaux de ce genre. Trop d'efforts qui me font vite perdre le fil de mes idées. Difficile en effet d'être au four et au moulin. Bien à vous.Afficher la suite


Frans Tassigny Dès que j'aurai plus d'écoute cad plus de bonnes volontés semblables à la vôtre, je vous metterai en lien, actuelement nous ne serions pas plusde trois ou quatre, sans sponsor...JE FERAI CE MOIS CI UN NV TOUR DE TABLE , on verra bien..

Jacques Danton Vous savez c'est comme pour l'histoire des cheminots à l'origine de la résistance: au départ, ils n'étaient jamais plus que trois dans leur locomotive! Et pourtant! En tout cas, merci de votre soutien et d'accomplir des démarches pour lesquelles je suis d'une redoutable maladresse.


Frans Tassigny ce qui me semble ardu c'est également de trouver un "lien" entre plusieurs personnes qui se regroupent, en fait il faudrait un "manifeste commun", comme pierre angulairen de tout "collectif"
18 octobre, à 15:15 · J’aimeJe n’aime plus

Jacques Danton
C'est un vaste chantier sur lequel je bute depuis deux ou trois ans. Impression de mettre la charrue avant les bœufs. Si l'on ose une audacieuse comparaison avec nos illustres prédécesseurs, il y a eu d'abord des publications, donc des lect...eurs, ensuite la constitution collective d'un manifeste. Cela vaut pour le marxisme comme pour la psychanalyse, comme pour les impressionnistes, comme pour les surréalistes, etc. A ce sujet, je pense maintenant à Hegel. Il a d'abord écrit la " Phénoménologie de l'esprit" et ensuite seulement en a rédigé la préface, démarche que je trouve finalement assez naturelle.Afficher la suiteFrans Tassigny bien voici ce que j'ai à proposer : http://users.swing.be/psychanalyse/manifeste


Jacques Danton
Je n'ai malheureusement pas pu entrer en matière. J'en ignore la raison, mais le contenu du lien que vous m'avez envoyé est truffé de "!", "&" et autres signes de ce genre rendant impossible une lecture attentive du texte. Disposez-vous d'u...ne autre version? PDF par exemple?Afficher la suite


Frans Tassigny
Manifeste pour la psychanalyse.La psychanalyse "en fracas" (en fera cas)Ne prétendons plus à la neutralité mais tenons compte de l'efficace psychanalytique et de sa résistance, de ses spéculations et stratagèmes, interpellons de façon criti...que, ouvrons des brèches: c'est oeuvrer à la psychanalyse "en fracas".Faut-il encore soumettre le discours psychanalytique à la rigueur de la preuve, aux chaînes de la conséquences , aux contraintes internes du collectif? Faut-il toujours articuler et surtout ne plus ignorer ce que certains voudraient laisser tomber ou réduire sous les dogmes de diverses chapelles? Faut-il enfin déterminer la spécificité de l'après-coup psychanalytique et de ce qu'elle arraisonne?Que propose-t-on ä la psychanalyse alors que nous vivons dans un espace pluridisciplinaire, global où toutes les valeurs préfabriquées normalisent banalisent l'être? Où des revues, articles, de tout poil, semblent, plus qu'informer, nous rendre un amalgame de savoirs qui donnent une impression de fadeur lorsque,rivalisant de diagrammes abscons, ils font la statistique de leur propre médiocrité telle un "semblant" juste bon à décomposer, fragmenter, un tout qui ne sera donc jamais compris exhaustivement.Jamais l'enseignement de la psychanalyse n'a fait de la psychanalyse une recherche "limitée corporativement en en une weltanschaung réservée aux seuls initiés". Initiés de l' héritage freudien, lacanien, etc...Tous les membres du collectif , responsables, intervenants, contribuent à élever la psychanalyse en un espace spéculatif telle une recherche fondamentale. On n'y apprend ni des systèmes, ni des cultes, on y reçoit un éveil de la pensée dépassant les limites de la psychanalyse pure pour se tourner vers l'ethnologie à l'exemple de Frazer ou de Malinowski et dans ce pluralisme se dégagent des idées non dirigistes, des non certitudes en quelque sorte.Jamais cette recherche ne prendra matrice dans une quelconque corporation, guilde, défendant ses droits et privilèges plutôt que la pertinence de ses doutes. Cet enseignement ne se développera pas à l'encontre d'autres écoles. Telle serait la seule façon de renouer avec la pensée freudienne. Renouer avec ces passeurs ne consiste pas à enseigner la psychanalyse, ni même à prétendre à réinventer la psychanalyse, mais à penser, réfléchir, à un élément même irrationnel au collectif quitte à déconstruire pour ensuite mieux rebâtir, ce qui est vrai pour un est différent pour l'autre.Bien sûr, c'est l'étude des textes qui sera la pierre angulaire du "Comment savoir poser une problème" et à lui donner une solution argumentée, raisonnée, en évitant toutefois d'être trop conceptuelle.Que proposera-t-on à ces enseignants, avant tout une méthode car cet enseignement n'est pas une entreprise de formation où le collectif accouchera d'apprentis sorciers.Le professeur de psychanalyse commencera la lecture d'une oeuvre freudienne. Mais renouer avec l'héritage freudien ne reviendra pas à se prendre soi-même pour cette figure originaire de la pensée psychanalytique, mais à devenir ce passeur d'idées consistant à comprendre et à faire comprendre leur traversée à ce siècle tumultueux.Frans Tassigny.Afficher la suite
mardi, à 14:39 · J’aimeJe n’aime plus

Frans Tassigny et tout cela avec l'aide d'une revue : http://caussanel.free.fr/kheopsy/revue_kheopsy.html. dont j'espère vous enrichierez le contenu par un article


Jacques Danton
Merci de m'avoir offert un texte lisible - du point de vue typographique j'entends... Beau jeu de mots. "En fera cas, en fracas". Comme je vous l'ai dit à plus d'un titre, l'évolution naturelle de mes réflexions me fait considérer la psycha...nalyse (et les "sciences" humaines en général) comme un moment de la pensée caractérisant le XX s. Bien entendu, je suis tout à fait prêt à collaborer à "Kheopsy" et vous remercie de cette invitation. Toutefois, étant depuis trois ans essentiellement préoccupé par des questions d'économie politique, je vois mal comment les rattacher au freudisme, même s'il est vrai, j'ai déjà utilisé les outils que Freud nous a laissés pour tenter de répondre à cette fort épineuse question: "qu'est-ce que l'argent?" - Travail que je suis malheureusement très loin d'avoir achevé.Afficher la suite


Frans Tassigny
voici une maquette provisoire sur un de mes blogs, du moins si cela vous agrée....?Psychanalyse: Propos de Jacques Danton21 oct. 2010 ... Autre solution: un blog. Mais ils sont tellement nombreux, ... Frans Tassigny / votre réflexion est lu...cide, mais je crois qu'une présence


Frans Tassigny OU : http://psychanalyse.blogspot.com/2010/10/propos-de-jacques-danton.html


Frans Tassigny également à titre "provisoire" : http://journaldelanalyse.blogspot.com/

Jacques Danton
« Une société ne peut vivre que si ses institutions reposent sur de fortes croyances collectives. Or ces croyances ne peuvent naître d’une simple réflexion. On aura beau critiquer les opinions régnantes, montrer qu’elles ne répondent plus à... la situation présente, dénoncer les abus, protester contre l’oppression ou l’exploitation. La société n’abandonnera ses croyances anciennes que si elle est assurée d’en trouver d’autres. »(Maurice Halbwachs, Les Cadres sociaux de la mémoire. Ed. P.U.F.) Cette citation qui apparaît sur le blog que j'ai créé il y a deux ans, blog dont voici l'adresse et qui n'est qu'un contenu sans contenant ( http://mondencrise.blogspot.com/) pourrait servir de fil rouge à nos tentatives respectives de trouver un moyen terme entre une réflexion posée, de nature philosophique et non journalistique, la nécessité de commenter l'actualité sans se contenter de livrer une simple opinion et cette autre nécessité de parler d'art, de politique, d'économie, etc, en partant de bases intellectuelles que les lecteurs pourraient assez rapidement identifier. L'une d'entre elles étant (par ex.) que l'homme se contredit lui-même s'il n'a pas d'autres espérances que de cultiver ses besoins, les confondant avec ses désirs. La citation de M. Halbwachs est un point de départ dans la mesure où elle montre bien que l'humanité présente se raccroche à des croyances qui la privent d'une nouvelle expansion pour cette seule raison qu'en dépit des critiques formulées à l'égard du capitalisme, de la consommation, de l'idée de profit, de l'individualisme, on ne lui offre pas d'autres alternatives fiables, c'est-à-dire construites, raisonnées. « Bibliothèque de philosophie contemporaine », p. 294.)Afficher la suite
Il y a 2 heures · J’aimeJe n’aime plus

Frans Tassigny audela cette intéressante intervention,j'ai également produit vos réflexions dur psychassoc et son forum, cela me permet également d'élargir, et reconnaissez le bien, le cadre de facebook et je vous invite à faire de même sans quoi la communication se perdera à force de répétitons, il nous faudrait donc sortir des cadres déjà existants, sans pour cela perdre un acquis ancien...

Frans Tassigny quand à cette crise, latente depuis une ou plusieur décénies,elle s'enchâssera,s'imbriquera dans un combat que chaqun sera forcé de suivre, le tout sera de non seulement de choisir la bonne piste, le bon aiguillage, mais encore de trouver des collectifs, des groupes capables de resouder cette fracture maintenant ouverte...

jeudi, octobre 21, 2010

Les thérapies en psychanalyse, Dialogue TASSIGNY - ABIBON

Frans Tassigny


Accepter une "thérapie courte" oui pourquoi pas, à condition que l'analysant trouve un lieu ou la parole circule, un lieu où il pourra prendre une parole qu'il n'a pas pu révéler dans son analyse, un lieu d'écoute de son analyse sans la présence de son analyste. VOUS COMPRENNEZ BIEN UN AUTRE LIEU, fait d'une écoute où l'on est prié de laisser son nom au vestiaire.

Richard Abibon frans quand vous écrivez : veux dire, lorsque je sens poindre en moi avec un client par exemple "quelque chose d'œdipien dans ce que j'entends", je me dis dans le même temps "tu plaques, là ? Ou t'entends ? T'es sûr que t'entends bien, ...ou t'entends ce que l'inanalysé en toi te fait imaginer ?".

Je suis totalement en accord avec vous; c'est exactement ce que je ne cesse de travailler.

Frans Tassigny Bien, mais avec quelle synergie, avec quelle école sans dogmes, avec quel collectif ?, car cela est prendre des risques ENORMES, je sais BCP de psychanalystes frileux, souvent, ils se réfugient derrières leurs acquis leur "clientèle" si j'ose dire, quels sont également parmi toutes obédiences confondues ceux auront et plus que "du courage" mais l"honêteté" de vous suivre ?

Elle est plus présente que vous ne le croyez, elle couve, elle est faite de solitude et de fraternité, elle se meut, elle ignore la médiocrité d'une psychanalyse BOUGEOISE, elle connait les mots de l'adversité faut t il encore trouver avec RIMBAUD les mot d'un nouveau moderne, d'une nouvelle éclipse.

L’avis d'ISABELLE TRAUBE :

Lacan a en effet mis en place un dispositif analytique basé sur la séance courte et à durée variable.

Chez lui, une séance pouvait ne durer qu’une minute ou deux... Ses élèves... ont repris cette option. Il s’agit pour eux d’éviter au patient de se complaire dans un bavardage stérile : monologuer pendant trois quart d’heure, se raconter, s’épancher longuement est inutile sur le plan analytique. En effet ce n’est pas le fait de parler qui permet de guérir, c’est le fait de s’entendre enfin ! Or, plus la séance est courte, plus le patient est incité à aller à l’essentiel Afficher la suite

Richard Abibon « En effet ce n’est pas le fait de parler qui permet de guérir, c’est le fait de s’entendre enfin ! »

Paradoxe ! Car pour s’entendre il faut aussi avoir le temps de parler ! Et on ne peut pas s’entendre en 1 ou 2 minutes ; ça c’est une justi...fication, mais c’est en contradiction avec tout ce que je lis par ailleurs dans l’œuvre de Lacan, et même de Freud : ce dernier avait déjà repéré que le problème était moins, pour l’interprétation, de parvenir à trouver une signification du symptôme, que de « permettre d’apporter du nouveau matériel. Autrement dit : le fait de s’entendre permet de relancer la parole. Et c’est bien ce que le Lacan théoricien a développé avec son concept de signifiant, et même de chaîne signifiante matérialisée par le nœud borroméen. Encore faut-il, pour que cette chaîne existe, que les éléments puissent trouver le temps de se poser, puis de se refermer. Le fait de faire une séance hyper courte laisse au contraire la chaîne en perpétuelle absence de matériel, sans même pouvoir s’ouvrir pour un jour se refermer. .

Par ailleurs il n’est pas nécessaire que l’opposé de la séance courte soit un monologue de ¾ d’heure. Je ne considère jamais les séances comme un monologue mais bien comme un dialogue qui a pour but la relance de la parole « afin d’amener du nouveau matériel » comme disait Freud

Mais je reconnais qu’il s’agit là d’un débat subtil, qui est à continuer.

Frans Tassigny c’est le fait de s’entendre enfin ! Dites-vous, traduisons par retrouver une unité, sorte de réassemblage d'une mosaïque, recomposition de la personnalité....Pourriez vous préciser svp

Richard Abibon je ne suis pas sûr qu'il faille entendre éprouver une unité par : une unité du moi. Par la parole, par les lapsus qu'elle autorise, par le fait de raconter un rêve, ou de raconter son symptôme, je me rends compte au contraire des divers ...aspect de ce que je peux exprimer et qu'on coutume de nommer : "ça". "Ça m'a échappé", et en ffet ls pulsions meurtrières ou érotique parfois exprimées dan un rêve, ça échappe on les contrôles peut-être dans la vie de veille mais dans le sommeil ça se déchaîne... eh bien en en parlant, "ça" redevient une partie de "je", pour ne pas dire "moi": recomposition certes, mais au sens d'admettre une certaine diversité, voire des contradictions à l'intérieur de soi. Je suis contradictoire, je veux ceci et aussi cela qui est le contraire, mais au moins "je" l'ai dit, vérifiant l'adage de Freud : là où "ça" était je dois advenir; pour ça, il y faut un certain temps.

Je réitère : là où Lacan, théoricien nous propose un outil formidable, le temps logique, le Lacan praticien contractait l'instant de voir avec le moment de conclure, éradiquant toute possibilité de ce temps qu'il avait cependant théorisé : le temps pour comprendre.

Certes il avait aussi dit : ya rien à comprendre. Eh ben lui aussi, il avait ses contradictions ! Et ce n'est pas rien de prendre le temps de les repérer.

Frans Tassigny Bon, reste maintenant à vous de définir la fin de l'analyse...

Richard Abibon Eh ben ! Rien que ça !

1) L’analyse est interminable ; une fois le processus enclenché, il ne s’arrête pas

2) Par contre, un jour, on n’a plus envie d’aller chez son analyste. On trouve qu’il y a d’autres choses plus importantes à faire.

Frans Tassigny oui, c'est l'image du sablier qui ne finit pas de se vider, car le "sel" de l'inconscient se renouvelle sans cesse, autre chose, certains analysants ont l'impression que le transfert de l'analyse les logent dans une sorte de confort, dans du "définitif" alors qu'à sa fin ils se sentent dans le "provisoire", on peut faire un rapprochement avec le "désarroi" de LACAN, certes, mais de toutes façons on est toujours dans le "provisoire" n'es ce pas ?

Richard Abibon ah ben ça... une seule chose est sûre : on ne sait pas de quoi l'avenir est fait.

Propos de Jacques Danton

JACQUES DANTON


FB ne permet malheureusement pas de longs développements. L'idéal serait d'avoir un éditeur et donc des lecteurs - même peu nombreux.... Ensuite, les choses "couleraient de source". Autre solution: un blog. Mais ils sont tellement nombreux, parfois de bonne qualité, parfois de bonne intention, parfois assez confus pour que l'on en revienne à ce qui demeure quand même l'outil principal de la diffusion des idées: le livre en papier que l'on achète en librairie. Après cinq ou six ans de réflexion au sujet du web, il me semble que le mieux reste quand même la création d'une maison d'édition, d'une revue. Il est tellement difficile de se lancer dans un tel projet qu'un premier résultat s'impose de lui-même: pouvoir commander (ou trouver) en librairie tel ou tel livre signifie qu'en amont, il y a une sorte de "sélection naturelle". Tout le monde peut faire son blog. C'est une autre affaire que de créer une entreprise aussi audacieuse que singulière consistant à mettre sur un marché des écrits qui, a priori tout du moins, ne sont pas "vendables". Qu'un livre existe en format papier et disponible en librairie et alors le web devient un merveilleux instrument de diffusion. Sinon, l'on se retrouve à donner des coups d'épée dans l'eau. Ex: j'ai accepté (pour voir...) de signer à compte d'éditeur - je tiens à le souligner - deux contrats auprès des éditions "Le Manuscrit" qui n'existent que sur le web. Le résultat est nul. Même si les textes que j'ai publiés chez eux peuvent être commandés en version papier, il n'y a pas d'acheteurs et plus encore, il n'y a pas possibilité d'être présent à un salon du livre (aussi modeste soit-il) pour y faire des signatures.


Frans Tassigny / votre réflexion est lucide, mais je crois qu'une présence sur le net est incontournable de la à la faire rebondir vers l'édition papier , c'est une question de chance et de temps, quand aux limites de facebook , j'espère que le futur nous réservera des ouvertures, plus d'envergure, alors souhaitons que cet échange épistolaire soit le fer de lance d'une ASSOCIATION qui ne peut que s'élargir à d'autres écrivains, poètes, psychanalystes indépendants.


JACQUES DANTON

Autre problème: je ne parviens pas à trouver le juste équilibre entre écrire et faire mon autopromotion (ce qui à dire vrai est totalement contraire à ma nature, mon éducation...) Je ne suis pas contre l'idée d'un blog (j'en ai un, que je ...n'ai pas encore développé). Je ne suis pas contre non plus l'idée d'intervenir sur d'autres sites. Mais à chaque fois que je l'ai fait par le passé, cela s'est soldé par une fin de non recevoir. L'affaire n'est pas simple! En tout cas merci d'engager le début d'un tissage en diffusant une partie de nos échanges. En dernier lieu, j'ai abandonné Plaxo, Viadeo et d'autres réseaux de ce genre. Trop d'efforts qui me font vite perdre le fil de mes idées. Difficile en effet d'être au four et au moulin.


Frans Tassigny ce qui me semble ardu c'est également de trouver un "lien" entre plusieurs personnes qui se regroupent, en fait il faudrait un "manifeste commun", comme pierre angulaire de tout "collectif"

JACQUES DANTON

C'est un vaste chantier sur lequel je bute depuis deux ou trois ans. Impression de mettre la charrue avant les bœufs. Si l'on ose une audacieuse comparaison avec nos illustres prédécesseurs, il y a eu d'abord des publications, donc des lecteurs, ensuite la constitution collective d'un manifeste. Cela vaut pour le marxisme comme pour la psychanalyse, comme pour les impressionnistes, comme pour les surréalistes, etc. A ce sujet, je pense maintenant à Hegel. Il a d'abord écrit la " Phénoménologie de l'esprit" et ensuite seulement en a rédigé la préface, démarche que je trouve finalement assez naturelle.

Frans Tassigny et tout cela avec l'aide d'une revue : http://caussanel.free.fr/kheopsy/revue_kheopsy.html.


Note sur J.Danton



"Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience" (René Char).

Ducunt volentem fata nolentem trahunt . "Le destin guide celui qui l'accepte et trahit celui qui le refuse." (Sénèque, lettres à Lucilius. - Traduction en vers latins d'un passage de l'Hymne à Zeus, de Cléanthe.)

Formation et emploi

Employeurs
· moi même septembre 2004 à aujourd’hui

Ecrivain, consultant en relations humaines
Université
· Université Jean Moulin Lyon 3 '81
Philosophie
· Université Lumière Lyon 2 '84
Psychologie
Collège/lycée
· Lycée Louis Berthollet '78
· Lycée des Glières '78

mercredi, octobre 20, 2010

modération en psychanalyse


L'histoire de la psychanalyse est,bien sûr, balisée de bévues et de fourvoiements.DE QUOI NOURRIR UNE ANTHOLOGIE, SINON UNE ENCYCLOPEDIE NEGATIVE SORTE DE LIVRE NOIR DE...on connait l'intox. Les auteurs et critiques ne se gardent pas toujours..., eux-mêmes, de tomber dans les pièges du manichéisme. Tant il est vrai qu'il y a deux sortes d'intellectuels : ceux à qui l'on pardonne tout, ceux à qui on ne passe rien, OU SITER LACAN ?
Tandis qu'on s'efforce de transcender jusqu'au délire antisémite de Céline, on s'acharne sur la fulgurante réussite de Lacan. Celui que requiert l'analyse du phénomène, deux tentations contradictoires peuvent l'effleurer, pareillement pernicieuses, l'exégarération et la minimisation, exagération c'est le cas de ce triste HAJBLUM sans aucun doute, minimisation c'est dans la bouche des suiveurs borgnes pour qui seul la renommée compte, alors Richard continuer à vous expliquer, ne vous retirer de rien poursuivez votre chemin.
PS : Le malaise est toujours profond d'avoir à évaluer les compromissions idéologiques d'un LACAN ou d'un artiste dont l'œuvre inspire la phus haute estime. Car il s'agit d'un troublant mystère.





Richard a écrit :« Frans je suis d'accord avec vous pour éviter les excès : face à un œuvre et à une pratique qu'elles qu'elles soient, nous pouvons en discuter calmement et faire preuve d'esprit critique. Il n s'agit ni de louanger à l'excès ni de condamner mais de faire jouer les outils d'analyse qui sont les notres; quand j'ai dit que je me retirais, c'est du dialogue avec Jean Pierre Edberg, dont je ne voyais pas comment il pouvait continuer, tant il me semblait que sa lacanolatrie ne pouvait être atteinte; comme disait Freud : "avec un croyant, on ne peut pas discuter". Curieusement il a effacé toutes les traces de ce dialogue, ce que je trouve à la fois très étrange et bien dommage, mais qui confirme par l'acte ce que je viens de dire par Freud interposé : une discussion a été effacée. Mais bien sûr je ne me retire d'aucune autre possibilité de discussion : ah si, de celles qui posent un soupçon sur l'éthique de l'autre, tant il est clair que l'éthique de chacun est toujours supérieure à celle du voisin. »

mercredi, septembre 22, 2010

PSYCHANALYSE ET COMMUNAUTES

la mise en place d'une communauté doit faire l'objet d'une réflexion préalable, permettant de cerner ses objectifs. Il est notamment nécessaire que le thème fédérateur de la communauté soit complémentaire avec les objectifs qui auraient par exemple tout intérêt à mettre en place un regroupement de psychanalystes...? DE LACANIENS) ?En fait j'essaie de créer une maison de La psychanalyse, une sorte de maison d'acceuil, avec hébergement...J'ignore complètement si cela a déjà été fait et dans quel conditions sans tomber bien sûr dans les travers d'une "secte" avec son cortège d'interdits...Je pense néamoins au "Prieuré" qu'avait fondé Gurdjeff jadis... : fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Gurdjieff mais cela ne nous éloigne t il pas de la psychanalyse ?