mercredi, octobre 20, 2010

modération en psychanalyse


L'histoire de la psychanalyse est,bien sûr, balisée de bévues et de fourvoiements.DE QUOI NOURRIR UNE ANTHOLOGIE, SINON UNE ENCYCLOPEDIE NEGATIVE SORTE DE LIVRE NOIR DE...on connait l'intox. Les auteurs et critiques ne se gardent pas toujours..., eux-mêmes, de tomber dans les pièges du manichéisme. Tant il est vrai qu'il y a deux sortes d'intellectuels : ceux à qui l'on pardonne tout, ceux à qui on ne passe rien, OU SITER LACAN ?
Tandis qu'on s'efforce de transcender jusqu'au délire antisémite de Céline, on s'acharne sur la fulgurante réussite de Lacan. Celui que requiert l'analyse du phénomène, deux tentations contradictoires peuvent l'effleurer, pareillement pernicieuses, l'exégarération et la minimisation, exagération c'est le cas de ce triste HAJBLUM sans aucun doute, minimisation c'est dans la bouche des suiveurs borgnes pour qui seul la renommée compte, alors Richard continuer à vous expliquer, ne vous retirer de rien poursuivez votre chemin.
PS : Le malaise est toujours profond d'avoir à évaluer les compromissions idéologiques d'un LACAN ou d'un artiste dont l'œuvre inspire la phus haute estime. Car il s'agit d'un troublant mystère.





Richard a écrit :« Frans je suis d'accord avec vous pour éviter les excès : face à un œuvre et à une pratique qu'elles qu'elles soient, nous pouvons en discuter calmement et faire preuve d'esprit critique. Il n s'agit ni de louanger à l'excès ni de condamner mais de faire jouer les outils d'analyse qui sont les notres; quand j'ai dit que je me retirais, c'est du dialogue avec Jean Pierre Edberg, dont je ne voyais pas comment il pouvait continuer, tant il me semblait que sa lacanolatrie ne pouvait être atteinte; comme disait Freud : "avec un croyant, on ne peut pas discuter". Curieusement il a effacé toutes les traces de ce dialogue, ce que je trouve à la fois très étrange et bien dommage, mais qui confirme par l'acte ce que je viens de dire par Freud interposé : une discussion a été effacée. Mais bien sûr je ne me retire d'aucune autre possibilité de discussion : ah si, de celles qui posent un soupçon sur l'éthique de l'autre, tant il est clair que l'éthique de chacun est toujours supérieure à celle du voisin. »

1 commentaire:

LaLige a dit…

La psychanalyse s’intéresse au langage qui est le même pour les puissants (DSK) ou les exclus. Quel usage de cet outil langage fait l’homme moderne, puissant ou exclu ?
Wittgenstein s’interroge sur le langage en tournant en rond d’une façon pathétique, il a échoué, et d’une façon géniale, il a réussi aussi. Voir le livre de Badiou : L’antiphilosophie de Wittgenstein
Lacan, à sa manière, a réussi aussi : « l’inconscient est stucturé comme un langage » indique que l’inconscient parle, on peut l’écouter. Lisons Lacan :
« Quand je dis l’emploi du langage, je ne veux pas dire que nous l’employons. C’est nous qui sommes ses employés. Le langage nous emploie… »L’envers de la psychanalyse . Sém 17 page 74.
Lalige